ça va ça vient
mais quand ça vient ça va pas vraiment mieux
mon petit coup de blues ne s'arrange pas trop. j'ai eu les copines au téléphone, et elles sont toujours aussi récalcitrantes au sujet d'une éventuelle maternité pour ce qui me concerne, et me trouvent toutes les raisons du monde.
Comme pour tous les autres sujets de la vie, je m'aperçois qu'il faut être "solide" pour avancer, et qu'il faut s'opposer.
LJ m'a lâchée, il devait passer cet après-midi, il ne passera pas finalement.
Pour autant, malgré mon coup de blues, je ne m'effondre pas.
Par contre, je suis très déçue de ne pas avoir plus de courage pour faire les choses, et d'être encore obligée de m'obliger pour qu'il y en ait au moins quelques petites qui avancent. Il faut que j'aille faire une course, que je me batte pour ma connexion (mais ça je pourrai pas le faire avant lundi), et je viens de recevoir une lettre du syndic m'expliquant qu'il va falloir payer 2500 euros pour la réfection d'un garde corps. Je suis ahurie par cette somme, juste pour une petite barrière sur un balcon! ça me paraît complètement fou.
Bref, plein de petites "babioles" du genre (je crois que je me le représente pas encore).
Non vraiment, c'est pénible la vie, même si le psychique est toujours plus lourd que le reste pour ce qui me concerne.
J'ai peut-être plus envie de mourir au quotidien, mais je continue à penser que c'est pénible de vivre.
Je reste sur l'idée que si j'avais la possibilité de disparaître de ce monde, là, tout de suite, sans souffrances, je le ferais presque sans hésiter (le presque, c'est à cause de mon chien; c'est fou hein?).