instantané positif

Publié le par Grain de sail

cet après-midi, je me suis portée volontaire pour les baptêmes de plongée dans le cadre du téléthon. je pensais voir des malades, mais en fait, non. ils ont fait 47 baptêmes dans la journée, moi, je n'étais là que dans l'après-midi, pour distribuer le matériel (palmes masques).
à la fin, un moniteur avec qui j'aime bien plaisanter à l'occasion (mais qui m'intimide un peu car je ne sais pas trop sur quel pied danser avec lui) m'a proposé de faire un baptême aussi, j'étais ravie car ça faisait longtemps que je n'avais pas fait de bouteille. puis comme on était encore en tenue, on a ramassé tout le matériel du fond de la piscine (des étoiles de mer en plastique, des cerceaux, etc), et enfin, comme il n'y avait plus personne à la fin, je me suis fait deux lignes de coke crawl (donc 200 m).
j'étais ravie. tout s'est fait dans une bonne ambiance, tranquillement, je ne me suis pas sentie déplacée mais accueillie, et finalement j'ai retiré bien davantage de bénéfices de cette après-midi que les efforts qu'ils m'ont demandés.
C'est tellement rare que la balance penche dans ce sens que ça mérite d'être souligné.
ensuite je suisi allée faire des courses, trois foisi rien mais qui m'a quand même couté 50 euros: j'aime pas quand je fais des courses qui me coutent cher et que j'ai l'impression d'avoir rien acheté.
du lait, des croquettes, du fromage, du jus d'orange, du chocolat, des kleenex, un soufflet pour la cheminée, oui quoi trois fois rien, grr.
j'avaais prévu de passer voir ma mère et la famille mais pendant les courses ils m'ont avertie qu'ils ne seront pas là avant 19h30.
très bien.

sinon jai du linge que j'ai itoujours pas mis à sécher depuis plus de 24h maintenant, et dont il serait grand tetmps que je m'occupe.

hier soir, après le psy et pendant la promenade du chien, j'ai pas pu m'empêcher d'envoyer un texto à jd pour lui dire que j'avais été crispée, que j'étais pas trop bien ces quelques derniers jours et que c'était dommage qu'on n'ait pas eu un timing synchro. car en fait, l'idée c'est que j'ai pas été aussi accueillante, emballée que je l'étais au téléphone (il faut dire que le soufflet avait eu le temps de retomber, en plus du spm), et je sais qu'il est très sensible à ça même s'il n'en dit pas grand chose, or c'était important pour moi qu'il comprenne que si j'étais un peu sur la réserve, il n'y était pour rien, lui (par oppostion aux fois où il y est pour quelque chose justement).
j'ai failli ajouter un truc du style "désolée" ou bien que j'espérais l'accueillir mieux la prochaine fois, et là, réflexe, je me suis dit : non, ne pas se poser en coupable. après tout j'ai rien fait de mal, je voulais juste le lui signaler histoire de fixer des repères, c'est tout. j'étais peut-être pas bien, mais je l'ai reçu correctement, j'ai pas été méchante ni déplacée. y a juste des trucs que j'aurais aimé qu'ils se passent mieux, cest tout.
donc, j'ai arrêté mon texto là, sur quelque chose d'objectif en quelques sortes. il m'a répondu que ça lui avait fait plaisir de me voir. là encore j'ai failli répondre (puisque moi aussi ça m'a fait plaisir malgré les contrariétés que la situation entraîne inexorablement), mais là encore je me suis retenue. je me suis rappelé que je lui envoyais trop de textos, que lui faisait toujours dans la sobriété. alors quand je m'en sens capable, j'en fais autant.
surtout, une des lignes de coke conduite qeu je me suis fixée, c'est d'essayer d'éviter d'entrer dans la "drague" par texto (genre lui envoyer des petites gentilles choses), parce que sinon ça va faire trop mal.

bref, sinon j'ai eu mes copines pour leur dire que c'était ok pour le réveillon, je me suis aperçu qu'il ne faudrait pas que je leur parle de mes fantasmes de maternité puisque ce sont elles le duo qui m'a "démolie" sur ce sujet. pourtant, au téléphone, j'ai pas pu m'emp^cher de leur dire où j'en étais. il faut donc vraiment que je ne leur en parle plus. je vois déjà cl en traain de m'expliquer à quel point c'est dur d'élever des gosses, et toutes les grosses charges que ça représente, et ça, il faut surtout pas, ça pourrait détruire le fragile désir que je m'efforce d'entretenir, histoiree qu'il ne fasse pas comme tous mes autres désirs: couler.
pour l'instant, je suis encore en train de rêvasser et par exemple, quand j'ai vu écrit "guignol" en gros sur un camion, je n'ai pas pu m'empêcher de me dire "oh et si on y allait?", m'apercevoir que non, je n'avaais pas d'enfant, seulement un chien et qu'il me tardait vraiment d'en avoir pour les emmener voir ce genre de choses, les sortir pour qu'ils découvrent plein de trucs, que ces trucs soient intelligents ou pas, constructifs ou pas, et surtout qu'ils aient le choix d'aimer ce qu'ils veulent sans complexe, et l'envie de faire des choses. il n'est pas encore temps que j'aie peur des biberons, des couches, des nuits sans sommeil, des fièvres etc.

chez le psy, il a été question de jd bien sûr, comment faire autrement? je lui ai parlé de ce que c'était toujours très violent pour moi, de prendre dans la figure tout ce que je ne peux pas faire. quand je vois jd faire tout ce qu'il fait, aimer et organiser tout ce qu'il fait, que je ne fais pas un centième de ce qu'il fait, c'est pas facile, mais là où c'est violent, c'est qu'il me le reproche à son insu.
je peux faire la différence car mjac est comme lui: hyperactif et hyperefficace. sauf qu'avec mjac, je ne suis vraiment jamais mal à l'aise avec ça. jamais il ne se permet de me dire "ben pourquoi tu fais pas ci ou ça?", ni même de le sous entendre. chaque fois qu'il me suggère quelque chose, c'est toujours en prenant en considération mon absence d'énergie, et sans jugement.
je peux donc valablement comparer les attitudes de l'un et de l'autre, or c'est sûr, jd, même s'il essaie de ne pas être dans le jugement EST dans le jugement, et je le sens très fort.
donc chaque fois qu'il part, j'ai mal. mal de ses jugements, mal de ce qu'il n'y aura jamais rien entre nous de plus que des parties de jambes en l'air, et mal de ce à côté de quoi je suis passée. mal du "sans issue". le sans issue est le truc qui m'a toujours fait souffrir. je me le suis représenté des milliers de fois, et je n'ai jamais supporté de faire demi tour. le sans issue dans mon esprit est pire encore, puisque l'accès par lequel je suis arrivée est toujours fermé. du moins à chaque fois que l'impasse, si elle n'en était pas une, serait très intéressante.
bon, je dois pas être très compréhensible.

le psy a plaisanté en disant qu'il était un peu comme ces gens qui disent des anorexiques qu'elles n'ont qu'à manger pour aller mieux. j'ai trouvé l'exemple extrêmement pertinent.
alors que je lui disais que c'était difficile d'accepter qu'il m'ait fuie au seul motif que j'étais pas bien dans mes baskets et qu'il n'avait pas envie de s'encombrer de "tout moi" (j'ai pas dit ça come ça mais c'était l'idée), il a acquiescé en disant que c'était probablement ce qui s'était passé, et j'ai répondu, un peu en questionnant, que c'était quand même difficile d'avaler ce genre de choses, et que c'était douloureux. là, il a levé la tête (il était en train de noter notre prochain rendez-vous), écarquillé les yeux, et répété avec fermeté: "ah oui c'est douloureux un truc comme ça" ou bien peut-être "oui bien sûr c'est difficile à accepter des choses comme ça". ce que j'ai retenu surtout, c'est la fermeté et l'assurance de son ton, et ça m'a fait énormément de bien d'entendre ça. car chaque fois que quelque chose me fait mal, j'ai toujours l'impression que c'est moi qui débloque. là du coup, j eme dis que non. le seul truc où j'ai un grain, c'est de ne pas pouvoir me défaire de lui.

bref. et avant ça euh... je voulais dire un truc mais ch'ais plus.
sinon j'ai oublié de préciser que jd avait maigri et qu'il est encore plus séduisant qu'avant. je lui ai fait remarqueer qu'il était très bien comme ça, que j'étais très surprise qu'il ait perdu autant, et là encore j'ai ajouté que moi j'avais grossi, et que contrairement à lui, j'étais incapable de me discipliner pour perdre du poids. il n'a rien dit, et j'ai vite changé de sujet, car même s'il n'a rien dit, je sais ce qu'il pense, et si j'y pensais ça me ferait mal.

bref. je suis encore envoutée :-(
si mon copain homo blogueur veut bien me faire un don de sperme ou se débrouiller pour me faire rencontrer quelqu'un à qui ça convient, il se peut que je sois franche avec jd, et que je lui explique pourquoi je l'ai rappelé; car il m'a quand même fait remarquer que c'était pas prévu qu'on se revoit, et j'ai acquiescé sans rien ajouter.

sinon, j'ai fait reporter la livraison du magasin de bricolage et je viens de me rendre compte que c'é"tait une bêtise puuisque du coup lb va pas pouvoir bosser dimanche et va me dire que du coup il vient pas. bon, c'est pas grave, c'est juste que ça veut dire qe j'ai rien dans la tronche et ça me gave.

allez hop, c'est l'heure d'alleer supporter ma famille (pensez donc, au grand complet: les deux frères, la mère, l'oncle et la tante; encore que mon frère aîné m'a dit qu'il était invité ailleurs, et du coup, ça veut dire qu'il va falloir que je REtourne les voir par la suite. pffffffffffffffffffffffff)

PS. n'allez pas croire que je snife de la coke, c'est juste que j'en ai tellement marre d'être sans énergie que je fantasme sur les effets généraux de la coke. je dis généraux parce que moi, tout ce qui est substance psychotrope, ça me fait des trucs bizarres et pas cool, donc je sais qu'il fauut pas que j'y touche; mais sinon, je crois que je me serais laissée tenter!

bon, faut pas que j'oublie les fleurs de bach, à donf.

oh! j'allais oublier le plus positif de toute la journée. c'était ce matin, au réveil. je suis allée faire un tour rapide sur les rares blogs que je consulte. sur celui d'une de mes amies, se trouvait une dédicace qui m'a tellement émue que j'en ai pleuré. je ne sais pas comment lui dire merci sans tomber dans le pathos, mais c'est tellement mignon ce geste et cette photo que je suis vraiment émue. je lui fais plein de bisous, et j'espère qu'elle les sentira d'ici que lui écrive un petit mot...

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Publié dans Quotidien

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C
gourmande...
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C
ha oui, je l'ai vue, la dédicace, j'ai trouvé ça beau et gentil aussi! je n'étais pas sûre que c'était pour toi :)<br /> <br /> dis, ta piscine elle fait 100 m qu'en deux lignes tu fais 200 m? ou alors tu as pris de la coke, hein...
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G
<br /> oui bon, deux lignes aller-retour, on va pas chipoter hein<br /> <br /> <br />