du mieux donc mais encore tant à faire
hier, j'ai eu du mal à me mobiliser pour aller au boulot.
je confirme que je me mets dix fois trop la pression par rapport à ce qu'on me demande, et c'est terrible car j'ai beau en avoir conscience, je suis incapable de m'en empêcher, je n'y arrive pas du tout du tout.
comme toujours quand je travaille, je n'ai pas vu le temps passer, je suis arrivée à 19h30 sans m'apercevoir de quoi que ce soit.
j'aime pas tellement ça, d'ailleurs, j'ai l'impression de ne pas exister.
mais ça, je sais que c'est la faute à la pression que je me mets, et du coup, je me suis demandé pourquoi je ne parvenais pas à me détendre (tout ça, sur le chemin du retour). je le sais déjà en fait, c'est l'exemple de mon père.
j'ai toujours vu mon père ultra tendu par son boulot, tout le temps en train de s'inquiéter de savoir s'il avait fait une erreur ou quoi, tout le temps à se dire que le boulot c'est "grave".
bref, absolument impossible pour moi d'envisager les choses sereinement; et le fait que j'aie des responsabilités ou non n'y change absolument rien. la seule responsabilité que je vois, c'est de bien faire mon travail, de façon obsesssionnelle.
je ne sais pas du tout comment je vais bien pouvoir me débarrasser de ça...
et puis sur le chemin du retour, j'ai aussi beaucoup pensé à jd. je me suis sentie immensément triste et je me suis détestée d'être incapable de tomber amoureuse ailleurs. je me suis dit que c'était une bêtise d'avoir repris contact avec lui, que j'allais en souffrir pour rien, puisque je pense que je ne pourrai rien recueillir de lui.
de toute façon, je pense qu'il ne me rappellera pas avant l'année prochaine: il m'a dit qu'il me rappellerait quandi l serait un peu "installé" dans son travail. si on songe que les vacances de noël sont dans une dizaine de jours, et qu'à ce moment là il sera comme tout le monde, pas disponible, et si on compte qu'en plus j'ai fait la bêtise de lui faire la réflexion "oué, pas avant l'année prochaine quoi", je présume qu'il faudra que je le rappelle si j'ai envie de le voir.
j'avais envie de l'appeler de lui demander si ça s'était bien passé son premier jour, mais je me suis dit qu'il fallait que j'arrête ce genre de petites attentions: il n'a pas envie que je l'aime.
et c'est dur...
arrivée à la maison, je me suis rendu compte que j'avais oublié de laisser des lumières allumées pour le chien qui était dans le noir depuis quelques heures déjà. d'ailleurs, il était derrière la porte quand je suis arrivée, c'est donc bien qu'il était stressé, alors que la dernière fois, avec la lumière et la musique, je suis partie aussi longtemps, mais il était hyperdétendu.
pour autant, il n'a rien mordillé et fait aucun dégât, même pas touché la poubelle.
après avoir (trop peu) joué avec lui, m'être arrêtée quelques instants, je suis repartie pour la piscine.
j'avais mal à la tête, j'étais fatiguée, j'avais qu'une envie, c'était m'écrouler sur un lit, mais non, je voulais absolument nager, et je savais que si c'était pas maintenant, ce ne serait pas plus tard. je me suis quand même laissée rater l'entraînement officiel, et je suis arrivée avec une heure de retard, soit à peu près au moment où la plupart des gens partaient.
du coup, j'ai encore eu la piscine pour moi toute seule!!
j'ai quand même culpabilisé et ne m'en suis pas donné à coeur joie, car c'était trop dur pour moi de savoir qu'un type était bloqué au bord de la piscine à surveiller et se faire chier à cause de moi. alors au lieu de faire tous les kilomètres que j'avais envie, je n'en ai fait qu'un. mais ça fait rien, c'était déjà très bien (dont 500m crawl sans palmes qui m'a fait bien plaisir). puis 100 m de récup à la fin en plus.
en discutant avec lui, j'ai cru comprendre que de toute façon il était parti pour rester tard, et peut-être que du coup, je culpabiliserai un peu moins la prochaine f ois.
moi, la piscine pour moi toute seule, j'aime trop ça!!! je ne m'autorise pas à m'y amuser non plus (faire le piquet, plonger du rebord, etc, comme une gamine quoi), car là, je culpabiliserais encore plus
en tout cas c'est rigolo parce que la migraine je l'avais avant, et après, mais pas pendant. vas comprendre charles.
après j'ai promené le chien qui s'en est donné à coeur joie, puis rentrée, écrit, appelé anpj qui s'est offusqué de ma volonté de piquer du spe*rme à jd (lui qui peut pas le voir pourtant), qui m'a clairement dit qu'il ne me donnerait pas du sien (normal il a une copine), vu sipowicz et puis malgré mon mal de tête, j'avais envie de regarder encore autre chose à la télé, j'ai zappé, en espérant que je tomberais sur une rediff d'envoyé spécial (je sais plus quel étaient leurs sujets de jeudi, mais je tenais beaucoup à voir l'un d'entre eux, je ne sais même pas sur quoi ça portait, je sais juste que je voulais pas le rater), ou bien sur la rediff de l'émission sur le "cerveau en miroir" d'arte. et là, j'ai vraiment eu une chance de cocue: j'ai eu droit au cerveeau en miroir!!
j'étais passionnée, mais tellement fatiguée que je me suis quand même endormie à la fin... (mais je pense que c'était quasi terminé, donc j'ai pas de regrets)
bref, ça va mieux.
faut juste que j'oublie jd, que j'arrête de me mettre la pression au boulot, que je règle cette histoire de madrier (pas réglé bien sûr), et autres bricoles. trois fois rien quoi...
je confirme que je me mets dix fois trop la pression par rapport à ce qu'on me demande, et c'est terrible car j'ai beau en avoir conscience, je suis incapable de m'en empêcher, je n'y arrive pas du tout du tout.
comme toujours quand je travaille, je n'ai pas vu le temps passer, je suis arrivée à 19h30 sans m'apercevoir de quoi que ce soit.
j'aime pas tellement ça, d'ailleurs, j'ai l'impression de ne pas exister.
mais ça, je sais que c'est la faute à la pression que je me mets, et du coup, je me suis demandé pourquoi je ne parvenais pas à me détendre (tout ça, sur le chemin du retour). je le sais déjà en fait, c'est l'exemple de mon père.
j'ai toujours vu mon père ultra tendu par son boulot, tout le temps en train de s'inquiéter de savoir s'il avait fait une erreur ou quoi, tout le temps à se dire que le boulot c'est "grave".
bref, absolument impossible pour moi d'envisager les choses sereinement; et le fait que j'aie des responsabilités ou non n'y change absolument rien. la seule responsabilité que je vois, c'est de bien faire mon travail, de façon obsesssionnelle.
je ne sais pas du tout comment je vais bien pouvoir me débarrasser de ça...
et puis sur le chemin du retour, j'ai aussi beaucoup pensé à jd. je me suis sentie immensément triste et je me suis détestée d'être incapable de tomber amoureuse ailleurs. je me suis dit que c'était une bêtise d'avoir repris contact avec lui, que j'allais en souffrir pour rien, puisque je pense que je ne pourrai rien recueillir de lui.
de toute façon, je pense qu'il ne me rappellera pas avant l'année prochaine: il m'a dit qu'il me rappellerait quandi l serait un peu "installé" dans son travail. si on songe que les vacances de noël sont dans une dizaine de jours, et qu'à ce moment là il sera comme tout le monde, pas disponible, et si on compte qu'en plus j'ai fait la bêtise de lui faire la réflexion "oué, pas avant l'année prochaine quoi", je présume qu'il faudra que je le rappelle si j'ai envie de le voir.
j'avais envie de l'appeler de lui demander si ça s'était bien passé son premier jour, mais je me suis dit qu'il fallait que j'arrête ce genre de petites attentions: il n'a pas envie que je l'aime.
et c'est dur...
arrivée à la maison, je me suis rendu compte que j'avais oublié de laisser des lumières allumées pour le chien qui était dans le noir depuis quelques heures déjà. d'ailleurs, il était derrière la porte quand je suis arrivée, c'est donc bien qu'il était stressé, alors que la dernière fois, avec la lumière et la musique, je suis partie aussi longtemps, mais il était hyperdétendu.
pour autant, il n'a rien mordillé et fait aucun dégât, même pas touché la poubelle.
après avoir (trop peu) joué avec lui, m'être arrêtée quelques instants, je suis repartie pour la piscine.
j'avais mal à la tête, j'étais fatiguée, j'avais qu'une envie, c'était m'écrouler sur un lit, mais non, je voulais absolument nager, et je savais que si c'était pas maintenant, ce ne serait pas plus tard. je me suis quand même laissée rater l'entraînement officiel, et je suis arrivée avec une heure de retard, soit à peu près au moment où la plupart des gens partaient.
du coup, j'ai encore eu la piscine pour moi toute seule!!
j'ai quand même culpabilisé et ne m'en suis pas donné à coeur joie, car c'était trop dur pour moi de savoir qu'un type était bloqué au bord de la piscine à surveiller et se faire chier à cause de moi. alors au lieu de faire tous les kilomètres que j'avais envie, je n'en ai fait qu'un. mais ça fait rien, c'était déjà très bien (dont 500m crawl sans palmes qui m'a fait bien plaisir). puis 100 m de récup à la fin en plus.
en discutant avec lui, j'ai cru comprendre que de toute façon il était parti pour rester tard, et peut-être que du coup, je culpabiliserai un peu moins la prochaine f ois.
moi, la piscine pour moi toute seule, j'aime trop ça!!! je ne m'autorise pas à m'y amuser non plus (faire le piquet, plonger du rebord, etc, comme une gamine quoi), car là, je culpabiliserais encore plus
en tout cas c'est rigolo parce que la migraine je l'avais avant, et après, mais pas pendant. vas comprendre charles.
après j'ai promené le chien qui s'en est donné à coeur joie, puis rentrée, écrit, appelé anpj qui s'est offusqué de ma volonté de piquer du spe*rme à jd (lui qui peut pas le voir pourtant), qui m'a clairement dit qu'il ne me donnerait pas du sien (normal il a une copine), vu sipowicz et puis malgré mon mal de tête, j'avais envie de regarder encore autre chose à la télé, j'ai zappé, en espérant que je tomberais sur une rediff d'envoyé spécial (je sais plus quel étaient leurs sujets de jeudi, mais je tenais beaucoup à voir l'un d'entre eux, je ne sais même pas sur quoi ça portait, je sais juste que je voulais pas le rater), ou bien sur la rediff de l'émission sur le "cerveau en miroir" d'arte. et là, j'ai vraiment eu une chance de cocue: j'ai eu droit au cerveeau en miroir!!
j'étais passionnée, mais tellement fatiguée que je me suis quand même endormie à la fin... (mais je pense que c'était quasi terminé, donc j'ai pas de regrets)
bref, ça va mieux.
faut juste que j'oublie jd, que j'arrête de me mettre la pression au boulot, que je règle cette histoire de madrier (pas réglé bien sûr), et autres bricoles. trois fois rien quoi...
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