tourner en rond sur l'indifférence
pour jd, j'ai aussi fini par obtenir qu'il me réponde. qu'il me rappelle même.
je lui ai envoyé un texto ce matin, parce que je sentais que j'en avais encore gros sur le coeur. je lui ai rappelé que je ne savais toujours pas ce qui avait pu lui faire penser que j'avais appelé jeudi soir pile pendant que j'étais en train de me taper un kilomètre et demi à la nage puisqu'il avait raccroché précipitemment, il m'a finalement répondu au téléphone que mon numéro s'était affiché. j'ai vérifié sur les appels passés depuis mon portable en pensant que l'improbable était toujours possible (en l'occurrence, il aurait fallu que quelqu'un touche à mon sac pendant que je nageais, que le clavier ne soit pas verrouillé et que ça appuie sur la touche jd; il est vrai que j'ai déjà envoyé 10 textos vides à anpj un jour comme ça, à ceci près que mon sac était en mouvement).
tout ça est incompréhensible, sans doute une faille technique ou bien lui-même s'est trompé d'heure et a confondu avec la fois précédente où je l'ai appelé?
ce matin donc, je lui ai rappelé que je ne connaissais toujours pas les circonstances de cet appel, que je ne méritais pas son indifférence (je le lui avais déjà dit mais bon), que je le rappellerai entre midi et deux, et que j'espérais qu'il répondrait.
il m'a finalement rappelée vers midi. il m'a sorti sa litanie habituelle (pas le temps de répondre, j'ai des problèmes etc), je me suis bien gardé de dire que c'était forcément faux puisque quand l'appel était masqué, il répondait; je lui ai dit que c'était extraordinaire qu'il ne trouve pas une minute à me consacrer ne serait-ce que par texto depuis vendredi. il m'a fait son reproche habituel (dès que tu m'envoies un texto et que je réponds pas tout de suite, tu m'en veux tout de suite blabla), et là, je lui ai fait remarquer que ce qu'il disait n'était pas vrai du tout, que j'avais mis du temps avant de me mettre en colère justement pour lui laisser de la "place", et il l'a admis (je me demandais jusqu'où il nierait les évidences, et bien au moins, cette limite là il la respecte, ouf, dommage qu'il faille la lui mettre sous le nez). je lui ai dit que de toute façon, je ne m'énervais pas dans le vide, et qu'il n'était pas correct de ne pas répondre dans une relation comme la nôtre et au regard de ses derniers mots, que c'était même le pire des mépris, et que ses raisons ne pesaient pas lourd par rapport à ça, étant entendu qu'il suffit d'envoyer un texto disant qu'il rappellerait dans une semaine car il était trop occupé en ce moment, que c'était quand même pas compliqué (même si, je l'ai gardé par devers moi, ça reste pas sympa quand on s'est dit motivé juste avant).
je ne lui ai même pas parlé de la possibilité que je lui ai laissée de me laisser un message vocal, sans avoir à me parler directement, car je sais que ça peut être plus facile quand on n'a pas l'autre qui répond.
je lui ai ensuite dit qu'il était de toute façon pas obligé d'avoir envie de me voir, ou de m'appeler, et que ça encore ça tenait en cinq mots dans un texto ou un email.
et que j'aimerais bien qu'il ne me dise pas le contraire de ce qu'il pense et de ce qu'il fait, que je n'en voyais pas l'intérêt, la preuve, ça finit par faire très mal.
il m'a dit que justement il s'inquiétait car il savait que j'allais mieux ces derniers temps, que j'étais encore fragile, et qu'il m'avait rappelée car il ne voulait pas que je recommence à aller mal. je lui ai répondu que c'était trop tard, et que la prochaine fois, s'il veut éviter ça, il suffit de me dire clairement qu'il a autre chose à faire que de s'occuper de mes fesses, plutôt que de me laisser miroiter le contraire, puis ne plus me répondre sans autre forme de procès.
il ne voulait pas accepter que son comportement était désobligeant, je le lui ai enfoncé dans le crâne, en lui disant qu'il n'y avait pas d'animosité derrière ça (et c'était vrai), mais que je voulais qu'il en prenne conscience, et que même si là, il ne voulait pas l'entendre, j'espérais qu'il s'en rendrait compte un jour. que si j'insistais comme ça c'est parce que je ne pouvais pas accepter ces choses là, et que s'il restait sur sa position, y avait pas 36 solutions possibles.
je lui ai fait remarquer d'ailleurs que je prenais en compte ce qu'il me disait lui, puisque justement, je lui laissais plus de temps pour répondre contrairement à avant (quatre jours, ça me paraît largement suffisant quand on est censé s'envoyer en l'air), il l'a admis.
je sais surtout qu'il a filtré les appels, et qu'il a répondu à ceux que ça arrangeait quand ça l'arrangeait. qu'on le fasse un peu, c'est normal. qu'on le fasse tout le temps, ça veut bien dire qu'il n'a pas envie de me voir, alors dans ce cas, encore une fois, pourquoi affirmer le contraire?
car ça vraiment, le silence, je ne m'y ferai jamais. ça m'a TOUJOURS fait horriblement mal, mes effondrements ont presque toujours été provoqués par ce genre de choses. et plus j'aime la personne en question, plus c'est violent pour moi. j'en veux pour preuve toutes les fois que le chien s'est enfui, j'ai toujours été particulièrement mal après pendant plusieurs jours, même quand je le récupérais en bonne santé.
un message clair (du style j'ai pas le temps de penser à toi en ce moment), ça peut faire mal, mais jamais autant que le silence.
j'arrive à m'accomoder de ces silences avec mes amis, même s'ils font mal, mais dès qu'on rentre dans une sphère plus privée, ça m'est insupportable, et ça le sera toujours.
c'est pour ça que j'ai encore mis sur le tapis le sujet du avoir envie de se voir. je lui ai fait remarquer qu'il n'en avait pas envie, que je pouvais l'entendre, que c'était humain. il a nié.
je lui ai affirmé (et j'aurais pas dû) que j'étais de toute façon le cadet de ses soucis, que je l'avais bien compris. c'est une évidence, toujours difficile à accepter, et ça par contre, j'aurais pu me garder d'en parler, ça ne servait à rien. oui je suis le cadet de ses soucis, non ça ne changera jamais. quand je dis des choses comme ça, je suis dans la nostalgie de ses "you're my first, my last" d'antan, et je lui ai fait dire, depuis, que j'avais été "rétrogradée".
c'est pourtant là qu'il faut que je marque la différence. je ne lui demande pas (consciemment en tout cas) de repasser au premier plan, je lui demande juste d'être prise en considération, quelle que soit la place que j'occupe.
il a fait la gueule quand j'ai dit ça, comme si j'étais désagréable, injuste ou je ne sais quoi (il m'énerve quand il fait ça, provoquer un truc genre me laisser en plan pendant plusieurs jours après m'avoir laissé entendre qu'il me rappellerait vite - ce qu'il n'a pas nié d'ailleurs -, puis s'offusquer des réactions; il fait très souvent ça). il m'a demandé ce qui me faisait dire ça. je lui ai répondu que c'était une évidence, au vu de ses dernières réactions justement, et que c'était toujours plus comme ça au fil du temps; il voulait savoiir avec plus de précisions ce qui, par le passé, m'avait conduite à avoir cette impression. je lui ai dit que je n'avais pas la mémoire du détail (et lui ai rappelé une autre querelle au passage, qui consiste à dire pour lui que si j'ai pas de mémoire c'est parce que je le veux bien), que là pour ces derniers jours, qu'il soit occupé ou pas, ça changeait rien, c'était évident qu'il avait d'autres chat(te)s à fouetter (mmh dommage), mais que j'avais celle des impressions, et que celle là, elle était récurrente évidente et de plus en plus marquée. j'ai ajouté qu'il n'y avait pas à se battre sur ce sujet précis, qu'il avait le droit d'avoir d'autres priorités.
que ce qui m'importait, c'était qu'il me mène pas en bateau, et que la prochaine fois qu'il me dit "je te rappelle", qu'il le fasse, a fortiori si je sollicite par la suite (car il y a de la souffrance derrière et il le sait), après lui avoir pourtant laissé largement le temps de le faire. et que c'était normal que je m'énerve dans ce genre de cas, puisque c'était du mépris de sa part, quoiqu'il en dise.
il m'a dit à un moment qu'il avait déjà plein de problèmes et que s'il n'avait pas appelé, c'est aussi parce qu'il ne voulait pas que ça lâche de mon côté aussi, que c'était déjà assez compliqué comme ça. je lui ai répondu que c'était précisément en ne répondant pas qu'il avait le plus de chance pour que ça lâche, que c'était donc la plus mauvaise stratégie possible. qu'en l'état actuel en tout cas, avec ce qui venait de se passer, j'étais pas du tout sûre d'avoir envie de le voir, et que si ça se trouve c'était (enfin) pour de bon.
en fait je le comprends pas du tout, il a un discours complètement opposé à son comportement. je ne comprends pas, et je suis perdue avec lui. c'est vrai que le discours s'amenuise au fil de nos disputes, puisqu'à chaque fois que je le lui rebalance dans la figure en y opposant son comportement. j'espère qu'un jour, il comprendra que non, je ne l'intéresse pas et que non, il n'a pas vraiment envie de me voir. j'espère qu'un jour, il sera capable d'assumer ses désirs réels, c'est-à-dire en gros (je résume) bien envie de me faire su*cer mais seulement quand je décide si je décide et sans m'encombrer d'autres choses. lui il reste convaincu qu'il est câlin, qu'il me voit pour autre chose que pour ça, etc. c'est phénoménal sa confusion mentale. c'est très classique chez les hommes, mais je ne veux pas que ça le soit pour ceux avec qui je couche. j'ai besoin qu'on me dise des choses vraies moi. j'en ai besoin.
il m'a dit qu'il me rappellerait quand ses problèmes se calmeraient. je me suis écriée, oué, dans six mois quoi; car si c'est comme son histoire de travaux, y en a pour six mois, et dans six mois, c'est clair qu'il ne me rappellera pas. en fait, c'est sa façon à lui de dire "je te largue", qui m'horripile car elle laisse toujours un petit espoir quelque part et elle n'est pas franche.
je lui ai donc répondu qu'il était pas obligé de me rappeler, et que j'espérais que s'il le faisait et que j'avais envie de répondre, il assumerait derrière.
en fait, ce mec passe son temps à me larguer, tout en m'affirmant le contraire. et moi je passe mon temps à essayer de me détacher de lui, tout en ne pouvant pas m'empêcher d'y revenir en partie justement parce qu'il ne m'a pas larguée correctement.
alors je comprends que c'est une pu*te qui lui faut, comme à beaucoup d'hommes, qu'au fond s'il revient, c'est parce qu'il aime ma façon de bai*ser. très bien, mais qu'il le dise s'il veut continuer à en profiter sans s'encombrer de mes névroses.
là aujourd'hui, tout de suite, j'ai l'impression que je n'y reviendrai pas car je me dis qu'il ne changera jamais, qu'il sera toujours un pleutre, incapable d'assumer ses volontés réelles. mais je l'ai eue combien de fois cette impression?
je ne peux évidemment plus me faire confiance.
je lui ai envoyé un texto ce matin, parce que je sentais que j'en avais encore gros sur le coeur. je lui ai rappelé que je ne savais toujours pas ce qui avait pu lui faire penser que j'avais appelé jeudi soir pile pendant que j'étais en train de me taper un kilomètre et demi à la nage puisqu'il avait raccroché précipitemment, il m'a finalement répondu au téléphone que mon numéro s'était affiché. j'ai vérifié sur les appels passés depuis mon portable en pensant que l'improbable était toujours possible (en l'occurrence, il aurait fallu que quelqu'un touche à mon sac pendant que je nageais, que le clavier ne soit pas verrouillé et que ça appuie sur la touche jd; il est vrai que j'ai déjà envoyé 10 textos vides à anpj un jour comme ça, à ceci près que mon sac était en mouvement).
tout ça est incompréhensible, sans doute une faille technique ou bien lui-même s'est trompé d'heure et a confondu avec la fois précédente où je l'ai appelé?
ce matin donc, je lui ai rappelé que je ne connaissais toujours pas les circonstances de cet appel, que je ne méritais pas son indifférence (je le lui avais déjà dit mais bon), que je le rappellerai entre midi et deux, et que j'espérais qu'il répondrait.
il m'a finalement rappelée vers midi. il m'a sorti sa litanie habituelle (pas le temps de répondre, j'ai des problèmes etc), je me suis bien gardé de dire que c'était forcément faux puisque quand l'appel était masqué, il répondait; je lui ai dit que c'était extraordinaire qu'il ne trouve pas une minute à me consacrer ne serait-ce que par texto depuis vendredi. il m'a fait son reproche habituel (dès que tu m'envoies un texto et que je réponds pas tout de suite, tu m'en veux tout de suite blabla), et là, je lui ai fait remarquer que ce qu'il disait n'était pas vrai du tout, que j'avais mis du temps avant de me mettre en colère justement pour lui laisser de la "place", et il l'a admis (je me demandais jusqu'où il nierait les évidences, et bien au moins, cette limite là il la respecte, ouf, dommage qu'il faille la lui mettre sous le nez). je lui ai dit que de toute façon, je ne m'énervais pas dans le vide, et qu'il n'était pas correct de ne pas répondre dans une relation comme la nôtre et au regard de ses derniers mots, que c'était même le pire des mépris, et que ses raisons ne pesaient pas lourd par rapport à ça, étant entendu qu'il suffit d'envoyer un texto disant qu'il rappellerait dans une semaine car il était trop occupé en ce moment, que c'était quand même pas compliqué (même si, je l'ai gardé par devers moi, ça reste pas sympa quand on s'est dit motivé juste avant).
je ne lui ai même pas parlé de la possibilité que je lui ai laissée de me laisser un message vocal, sans avoir à me parler directement, car je sais que ça peut être plus facile quand on n'a pas l'autre qui répond.
je lui ai ensuite dit qu'il était de toute façon pas obligé d'avoir envie de me voir, ou de m'appeler, et que ça encore ça tenait en cinq mots dans un texto ou un email.
et que j'aimerais bien qu'il ne me dise pas le contraire de ce qu'il pense et de ce qu'il fait, que je n'en voyais pas l'intérêt, la preuve, ça finit par faire très mal.
il m'a dit que justement il s'inquiétait car il savait que j'allais mieux ces derniers temps, que j'étais encore fragile, et qu'il m'avait rappelée car il ne voulait pas que je recommence à aller mal. je lui ai répondu que c'était trop tard, et que la prochaine fois, s'il veut éviter ça, il suffit de me dire clairement qu'il a autre chose à faire que de s'occuper de mes fesses, plutôt que de me laisser miroiter le contraire, puis ne plus me répondre sans autre forme de procès.
il ne voulait pas accepter que son comportement était désobligeant, je le lui ai enfoncé dans le crâne, en lui disant qu'il n'y avait pas d'animosité derrière ça (et c'était vrai), mais que je voulais qu'il en prenne conscience, et que même si là, il ne voulait pas l'entendre, j'espérais qu'il s'en rendrait compte un jour. que si j'insistais comme ça c'est parce que je ne pouvais pas accepter ces choses là, et que s'il restait sur sa position, y avait pas 36 solutions possibles.
je lui ai fait remarquer d'ailleurs que je prenais en compte ce qu'il me disait lui, puisque justement, je lui laissais plus de temps pour répondre contrairement à avant (quatre jours, ça me paraît largement suffisant quand on est censé s'envoyer en l'air), il l'a admis.
je sais surtout qu'il a filtré les appels, et qu'il a répondu à ceux que ça arrangeait quand ça l'arrangeait. qu'on le fasse un peu, c'est normal. qu'on le fasse tout le temps, ça veut bien dire qu'il n'a pas envie de me voir, alors dans ce cas, encore une fois, pourquoi affirmer le contraire?
car ça vraiment, le silence, je ne m'y ferai jamais. ça m'a TOUJOURS fait horriblement mal, mes effondrements ont presque toujours été provoqués par ce genre de choses. et plus j'aime la personne en question, plus c'est violent pour moi. j'en veux pour preuve toutes les fois que le chien s'est enfui, j'ai toujours été particulièrement mal après pendant plusieurs jours, même quand je le récupérais en bonne santé.
un message clair (du style j'ai pas le temps de penser à toi en ce moment), ça peut faire mal, mais jamais autant que le silence.
j'arrive à m'accomoder de ces silences avec mes amis, même s'ils font mal, mais dès qu'on rentre dans une sphère plus privée, ça m'est insupportable, et ça le sera toujours.
c'est pour ça que j'ai encore mis sur le tapis le sujet du avoir envie de se voir. je lui ai fait remarquer qu'il n'en avait pas envie, que je pouvais l'entendre, que c'était humain. il a nié.
je lui ai affirmé (et j'aurais pas dû) que j'étais de toute façon le cadet de ses soucis, que je l'avais bien compris. c'est une évidence, toujours difficile à accepter, et ça par contre, j'aurais pu me garder d'en parler, ça ne servait à rien. oui je suis le cadet de ses soucis, non ça ne changera jamais. quand je dis des choses comme ça, je suis dans la nostalgie de ses "you're my first, my last" d'antan, et je lui ai fait dire, depuis, que j'avais été "rétrogradée".
c'est pourtant là qu'il faut que je marque la différence. je ne lui demande pas (consciemment en tout cas) de repasser au premier plan, je lui demande juste d'être prise en considération, quelle que soit la place que j'occupe.
il a fait la gueule quand j'ai dit ça, comme si j'étais désagréable, injuste ou je ne sais quoi (il m'énerve quand il fait ça, provoquer un truc genre me laisser en plan pendant plusieurs jours après m'avoir laissé entendre qu'il me rappellerait vite - ce qu'il n'a pas nié d'ailleurs -, puis s'offusquer des réactions; il fait très souvent ça). il m'a demandé ce qui me faisait dire ça. je lui ai répondu que c'était une évidence, au vu de ses dernières réactions justement, et que c'était toujours plus comme ça au fil du temps; il voulait savoiir avec plus de précisions ce qui, par le passé, m'avait conduite à avoir cette impression. je lui ai dit que je n'avais pas la mémoire du détail (et lui ai rappelé une autre querelle au passage, qui consiste à dire pour lui que si j'ai pas de mémoire c'est parce que je le veux bien), que là pour ces derniers jours, qu'il soit occupé ou pas, ça changeait rien, c'était évident qu'il avait d'autres chat(te)s à fouetter (mmh dommage), mais que j'avais celle des impressions, et que celle là, elle était récurrente évidente et de plus en plus marquée. j'ai ajouté qu'il n'y avait pas à se battre sur ce sujet précis, qu'il avait le droit d'avoir d'autres priorités.
que ce qui m'importait, c'était qu'il me mène pas en bateau, et que la prochaine fois qu'il me dit "je te rappelle", qu'il le fasse, a fortiori si je sollicite par la suite (car il y a de la souffrance derrière et il le sait), après lui avoir pourtant laissé largement le temps de le faire. et que c'était normal que je m'énerve dans ce genre de cas, puisque c'était du mépris de sa part, quoiqu'il en dise.
il m'a dit à un moment qu'il avait déjà plein de problèmes et que s'il n'avait pas appelé, c'est aussi parce qu'il ne voulait pas que ça lâche de mon côté aussi, que c'était déjà assez compliqué comme ça. je lui ai répondu que c'était précisément en ne répondant pas qu'il avait le plus de chance pour que ça lâche, que c'était donc la plus mauvaise stratégie possible. qu'en l'état actuel en tout cas, avec ce qui venait de se passer, j'étais pas du tout sûre d'avoir envie de le voir, et que si ça se trouve c'était (enfin) pour de bon.
en fait je le comprends pas du tout, il a un discours complètement opposé à son comportement. je ne comprends pas, et je suis perdue avec lui. c'est vrai que le discours s'amenuise au fil de nos disputes, puisqu'à chaque fois que je le lui rebalance dans la figure en y opposant son comportement. j'espère qu'un jour, il comprendra que non, je ne l'intéresse pas et que non, il n'a pas vraiment envie de me voir. j'espère qu'un jour, il sera capable d'assumer ses désirs réels, c'est-à-dire en gros (je résume) bien envie de me faire su*cer mais seulement quand je décide si je décide et sans m'encombrer d'autres choses. lui il reste convaincu qu'il est câlin, qu'il me voit pour autre chose que pour ça, etc. c'est phénoménal sa confusion mentale. c'est très classique chez les hommes, mais je ne veux pas que ça le soit pour ceux avec qui je couche. j'ai besoin qu'on me dise des choses vraies moi. j'en ai besoin.
il m'a dit qu'il me rappellerait quand ses problèmes se calmeraient. je me suis écriée, oué, dans six mois quoi; car si c'est comme son histoire de travaux, y en a pour six mois, et dans six mois, c'est clair qu'il ne me rappellera pas. en fait, c'est sa façon à lui de dire "je te largue", qui m'horripile car elle laisse toujours un petit espoir quelque part et elle n'est pas franche.
je lui ai donc répondu qu'il était pas obligé de me rappeler, et que j'espérais que s'il le faisait et que j'avais envie de répondre, il assumerait derrière.
en fait, ce mec passe son temps à me larguer, tout en m'affirmant le contraire. et moi je passe mon temps à essayer de me détacher de lui, tout en ne pouvant pas m'empêcher d'y revenir en partie justement parce qu'il ne m'a pas larguée correctement.
alors je comprends que c'est une pu*te qui lui faut, comme à beaucoup d'hommes, qu'au fond s'il revient, c'est parce qu'il aime ma façon de bai*ser. très bien, mais qu'il le dise s'il veut continuer à en profiter sans s'encombrer de mes névroses.
là aujourd'hui, tout de suite, j'ai l'impression que je n'y reviendrai pas car je me dis qu'il ne changera jamais, qu'il sera toujours un pleutre, incapable d'assumer ses volontés réelles. mais je l'ai eue combien de fois cette impression?
je ne peux évidemment plus me faire confiance.
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