mal de crâne et culpabilité
pfffff je suis complètement claquée, j'ai même presque réussi à m'endormir dans mon fauteuil au coin du feu...
je ne comprends pas pourquoi je suis à ce point fatiguée. parce qu'il faisait 15° dans mon bureau? et que j'ai lutté toute la journée contre le froid? parce qu'il me manquait une heure ou deux de sommeil? parce que j'ai pas vraiment eu le temps de "lâcher" depuis le réveillon?
sûrement les trois, en tout cas, j'avais prévu d'aller à la piscine, mais, arrivée chez moi, j'ai senti que j'aurais du mal à me remobiliser car je me sentais très fatiguée. puis allée à la boîte aux lettres j'ai trouvé quoi? un gros paquet!!
ma factrice est sympa de l'avoir porté au lieu du traditionnel petit bout de papier, et je me félicite plus que jamais d'avoir enfin installé une boîte aux lettres aux normes, et de l'avoir choisie à deux portes.
c'étaient des pantoufles! je les ai chaussées (j'ai pas voulu le faire tout de suite car j'ai senti le vent venir donc j'ai mangé avant, encore convaincue que j'irais à la piscine), et là, j'ai réalisé que ce serait vraiment très dur. en fait je savais que ce serait difficile car je me sentais fatiguée, puis j'ai chaussé les chaussons, puis j'ai compris que c'était peine perdue, et je me suis rappelé qu'en outre, c'était mon premier jour du cycle, ce qui est toujours difficile à gérer à la piscine.
bon, j'ai abandonné, j'ai essayé de ne pas culpabiliser, je me suis rappelé que j'y allais pour me faire plaisir et je sentais que j'avais besoin de me reposer ce soir. je pensais quand même pas que c'était à ce point. à 20h30 j'ai failli aller me coucher pour faire une sieste, puis je me suis dit que c'était ridicule.
puis je me suis passionnée pour une émission sur le mali
puis à l'émission suivante, j'ai piqué du nez trois secondes, je suis partie me coucher, mais j'ai pas réussi à dormir. j'y arrive d'autant moins que juste avant de piquer du nez, le téléphone a sonné, j'ai pas eu le courage d'y répondre, j'avais complètement oublié qu'il avait sonné, et là, je viens d'écouter le message.
ma tante, dont ma mère m'a dit qu'elle vivait très mal le fait qu'on la fuyait (ma tante est terriblement pénible à supporter, tout le monde s'accorde à le dire, et ma mère, comme toujours à chaque fois que je lui parle même quelques minutes à peine, se débrouille pour me culpabiliser par anticipation, qu'il s'agisse de ma tante, de mes frères, ou de la famille de mon père), qui me souhaitait une bonne année et un bon anniversaire. j'avais écrit sur ma liste qu'il fallait que je l'appelle, mais j'ai oublié.
elle avait une voix terriblement déprimée, pour ne pas dire triste et surtout, "angoissée". à deux reprises elle reprend son souffle à un moment bizarre, et surtout, elle se mélange les pinceaux dans son expression, ce qui ne lui ressemble pas du tout (elle est haut fonctionnaire à la retraite)
et là je prends la mesure de la pénibilité de ma famille. quand c'est pas l'un, c'est l'autre, et sinon le troisième, le quatrième, etc.
j'avais réussi à oublier ma mère et mes frères (alors que je sais même pas si mon frère cadet a eu son semestre en licence), et tac, c'est ma tante qui s'y colle.
et ça fait mal parce que je l'aime beaucoup, et là j'ai bien compris qu'elle était mal. et je suis (éternellement) partagée entre le fait que ça lui ferait du bien que je passe la voir, sauf que moi, je sais que ça me mettrait par terre, ou en tout cas, ça me stopperait net et me ferait chuter.
toujours partagée donc. aller la voir et me détacher tant de sa solitude, sa tristesse, que de ses remontrances? impossible, je ne sais pas faire, et je crois que je ne saurai jamais faire. donc toujours partagée entre le toxique et le coupable, décidément... je comprends pourquoi j'ai tant de mal à m'en extirper à chaque fois...
et puis je pense à jd, dont je n'ai toujours pas de nouvelles, et dont je me dis que je ne sais même pas si j'ai envie d'en avoir. il attend peut-être que je le rappelle puisque c'est lui qui m'a fait signe la dernière fois. mais j'ai pas envie. et ça me rend tristounette cette histoire, car je pense qu'il va pas bien en plus.
bon en tout cas, j'ai mal à la tête, j'avais mal à la tête hier après midi quand lbr était là, j'ai eu mal à la tête en rentrant ce soir, et je suis extrêmement fatiguée...
je ne comprends pas pourquoi je suis à ce point fatiguée. parce qu'il faisait 15° dans mon bureau? et que j'ai lutté toute la journée contre le froid? parce qu'il me manquait une heure ou deux de sommeil? parce que j'ai pas vraiment eu le temps de "lâcher" depuis le réveillon?
sûrement les trois, en tout cas, j'avais prévu d'aller à la piscine, mais, arrivée chez moi, j'ai senti que j'aurais du mal à me remobiliser car je me sentais très fatiguée. puis allée à la boîte aux lettres j'ai trouvé quoi? un gros paquet!!
ma factrice est sympa de l'avoir porté au lieu du traditionnel petit bout de papier, et je me félicite plus que jamais d'avoir enfin installé une boîte aux lettres aux normes, et de l'avoir choisie à deux portes.
c'étaient des pantoufles! je les ai chaussées (j'ai pas voulu le faire tout de suite car j'ai senti le vent venir donc j'ai mangé avant, encore convaincue que j'irais à la piscine), et là, j'ai réalisé que ce serait vraiment très dur. en fait je savais que ce serait difficile car je me sentais fatiguée, puis j'ai chaussé les chaussons, puis j'ai compris que c'était peine perdue, et je me suis rappelé qu'en outre, c'était mon premier jour du cycle, ce qui est toujours difficile à gérer à la piscine.
bon, j'ai abandonné, j'ai essayé de ne pas culpabiliser, je me suis rappelé que j'y allais pour me faire plaisir et je sentais que j'avais besoin de me reposer ce soir. je pensais quand même pas que c'était à ce point. à 20h30 j'ai failli aller me coucher pour faire une sieste, puis je me suis dit que c'était ridicule.
puis je me suis passionnée pour une émission sur le mali
puis à l'émission suivante, j'ai piqué du nez trois secondes, je suis partie me coucher, mais j'ai pas réussi à dormir. j'y arrive d'autant moins que juste avant de piquer du nez, le téléphone a sonné, j'ai pas eu le courage d'y répondre, j'avais complètement oublié qu'il avait sonné, et là, je viens d'écouter le message.
ma tante, dont ma mère m'a dit qu'elle vivait très mal le fait qu'on la fuyait (ma tante est terriblement pénible à supporter, tout le monde s'accorde à le dire, et ma mère, comme toujours à chaque fois que je lui parle même quelques minutes à peine, se débrouille pour me culpabiliser par anticipation, qu'il s'agisse de ma tante, de mes frères, ou de la famille de mon père), qui me souhaitait une bonne année et un bon anniversaire. j'avais écrit sur ma liste qu'il fallait que je l'appelle, mais j'ai oublié.
elle avait une voix terriblement déprimée, pour ne pas dire triste et surtout, "angoissée". à deux reprises elle reprend son souffle à un moment bizarre, et surtout, elle se mélange les pinceaux dans son expression, ce qui ne lui ressemble pas du tout (elle est haut fonctionnaire à la retraite)
et là je prends la mesure de la pénibilité de ma famille. quand c'est pas l'un, c'est l'autre, et sinon le troisième, le quatrième, etc.
j'avais réussi à oublier ma mère et mes frères (alors que je sais même pas si mon frère cadet a eu son semestre en licence), et tac, c'est ma tante qui s'y colle.
et ça fait mal parce que je l'aime beaucoup, et là j'ai bien compris qu'elle était mal. et je suis (éternellement) partagée entre le fait que ça lui ferait du bien que je passe la voir, sauf que moi, je sais que ça me mettrait par terre, ou en tout cas, ça me stopperait net et me ferait chuter.
toujours partagée donc. aller la voir et me détacher tant de sa solitude, sa tristesse, que de ses remontrances? impossible, je ne sais pas faire, et je crois que je ne saurai jamais faire. donc toujours partagée entre le toxique et le coupable, décidément... je comprends pourquoi j'ai tant de mal à m'en extirper à chaque fois...
et puis je pense à jd, dont je n'ai toujours pas de nouvelles, et dont je me dis que je ne sais même pas si j'ai envie d'en avoir. il attend peut-être que je le rappelle puisque c'est lui qui m'a fait signe la dernière fois. mais j'ai pas envie. et ça me rend tristounette cette histoire, car je pense qu'il va pas bien en plus.
bon en tout cas, j'ai mal à la tête, j'avais mal à la tête hier après midi quand lbr était là, j'ai eu mal à la tête en rentrant ce soir, et je suis extrêmement fatiguée...
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