toujours rien
ben le moins qu'on puisse dire c'est qu'il fait durer le suspens... toujours pas de réponse, et cette fois je ne dois pas le relancer, tant pis s'il ne répond pas, c'est que c'est mort pour le mois de janvier. que ça me plaise ou non. snif
moi pourtant mes sentiments évoluent, je me disais que j'étais contente qu'il soit le père, qu'il ait envie de s'investir, etc.
je pensais aussi à tous les problèmes qui allaient se poser et au peu de soutien que j'aurai. quand j'aurai un bide qui sera dix fois celui que j'ai maintenant, je vois pas bien comment je pourrai aller faire mes courses, etc. je n'aurai personne pour m'aider puisque je ne veux pas que ma famille soit au courant. je vais être obligée de solliciter mes amis qui pourtant me déconseillent de me lancer dans pareille aventure, même s'ils ne le disent pas exactement de cette façon là.
mais j'ai compris qu'il ne fallait pas que je m'attarde sur ces choses. elles se feront.
je m'attarde plutôt sur ce qui me permettra de dépasser tout ça, et de trouver de la ressource, puisque j'ai enfin les moyens de les ressentir un peu voire, d'y croire: l'envie, la confiance, je dirais bien l'amour mais c'est encore un "gros mot" pour moi et puis c'est pas encore assez vrai
en fait, j'ai bien plus peur d'une fausse couche que du reste.
moi pourtant mes sentiments évoluent, je me disais que j'étais contente qu'il soit le père, qu'il ait envie de s'investir, etc.
je pensais aussi à tous les problèmes qui allaient se poser et au peu de soutien que j'aurai. quand j'aurai un bide qui sera dix fois celui que j'ai maintenant, je vois pas bien comment je pourrai aller faire mes courses, etc. je n'aurai personne pour m'aider puisque je ne veux pas que ma famille soit au courant. je vais être obligée de solliciter mes amis qui pourtant me déconseillent de me lancer dans pareille aventure, même s'ils ne le disent pas exactement de cette façon là.
mais j'ai compris qu'il ne fallait pas que je m'attarde sur ces choses. elles se feront.
je m'attarde plutôt sur ce qui me permettra de dépasser tout ça, et de trouver de la ressource, puisque j'ai enfin les moyens de les ressentir un peu voire, d'y croire: l'envie, la confiance, je dirais bien l'amour mais c'est encore un "gros mot" pour moi et puis c'est pas encore assez vrai
en fait, j'ai bien plus peur d'une fausse couche que du reste.
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