en vrac (+ rêve + caninerie)
alors bon.
je raconte plus grand chose ces derniers temps, car j'ai la flemme et pas le courage de m'atteler à l'ordi, d'autant que j'y fais plein d'autres choses.
j'essaie encore de transformer du html en xml, mais je n'y arrive toujours pas. j'ai trouvé les programmes adéquats, mais je ne sais pas m'en servir, et j'ai envoyé un email à un type trouvé sur un forum spécialisé en la matière (qui d'ailleurs habite à moins de deux kilomètres de chez moi à vol d'oiseau), mais il n'a pas daigné me répondre.
c'est dommage car ça m'aurait vraiment rendu service et je pense qu'il aurait pu m'expliquer ça en moins de trois ou quatre lignes. mais bon, tant pis.
autre chose qui me turlupine beaucoup plus par contre, c'est que je n'ai toujours pas reçu la carte wifi que j'ai achetée par petite annonce. je disais que j'avais confiance en la nana qui me la vendait, mais j'avais peut-être tort. ça fait une semaine qu'elle a reçu le chèque, et je n'ai toujours rien en retour. il se peut aussi qu'elle ait mal ficelé le paquet et qu'il n'arrive donc pas, mais bon sang, ça me fait bien chier cette histoire.
en tout cas, j'étais très confiante sur ce coup là, et je ne le suis plus. d'autant moins que j'ai essayé de l'appeler, et personne n'a répondu, même pas de répondeur.
il y a fort à parier en tout cas que si j'avais la carte, j'écrirais peut-être davantage.
en fait, le problème, c'est que je ne me sens bien nulle part (j'ai donc du mal à m'installer, y compris devant l'ordi), mais également que je ne suis plus "constructive". je n'arrive plus vraiment à prendre de décisions, tout simplement parce que je n'ai plus du tout de désir, de projet, ou quoi que ce soit.
enfin si bien sûr j'ai toujours des projets, mais ils ne sont pas là, présent, au premier plan. ils sont quelque part, je ne les ai pas complètement perdus de vue, mais ils se planquent pas mal, trop pour que je puisse faire des connexions neuronales constructives.
d'ailleurs c'est simple, j'ai tout le temps froid, même ici chez moi où il fait au moins 21°.
aujourd'hui, je suis allée me faire piquer chez l'acupuntrice, puis je suis allée chez la psychomot où j'ai joué avec de la pâte à modeler.
c'est rien du tout de faire tout ça et pourtant, je suis ressortie complètement crevée.
quand je vois à quel pçoint je suis capable de me fatiguer en faisant si peu, je m'étonne d'arriver encore à faire des choses plus difficiles.
ça m'a rappelé les bancs de l'école en cours de math. j'avais des vagues gigantesques de fatigue qui m'assomaient, j'étais incapable de me concentrer et de réfléchir. j'ai l'impression que la psychomot m'apprend à "gérer" ces irrégularités (je donne trop d'un coup, puis après je n'en peux plus et je ne peux plus rien faire). et je m'aperçois surtout de son systématisme. je me surprends presque à chaque exercice à être dans ces excès. ça vient tout seul, même quand j'essaie de faire en sorte que ça ne soit pas. je ne peux pas, même quand j'essaie, c'est plus fort que moi. alors j'essaie de ne pas m'en vouloir, et de me pardonner de ne pas savoir faire.
bref, j'avance avec elle, mais pas assez vite à mon goût, et l'air de rien ça me coûte cher car rien n'est remboursé. pour l'acupuntrice c'est presque pareil. je ne suis remboursée que 8 euros sur les 23, et à force, ça chiffre. c'est pour ça que je crois que je ne vais y aller qu'une fois tous les quinze jours, et j'irai tant que je sentirai la "tête qui tourne" de temps en temps. (que j'attribue peut-être à tort à des chutes de tension).
en tout cas, je vais mieux pour l'instant. je n'ai pas pleuré en sortant du travail hier, et ça c'est pas trop mal passé donc. il me reste quand même à redevenir "constructive", car ça ne revient pas vraiment ça.
j'ai réussi à faire deux machines à laver ce soir (il en faut une troisième parce que ça traîne depuis vraiment longtemps), à faire de la vaisselle ces derniers jours, mais je reste incapable de bouger les affaires de ma salle à manger, ni de trouver une place au meuble que je veux virer de là, et que je ne sais pas où mettre car il ne rentre nulle part ailleurs.
je sais que je ne veux plus de lui dans ma salle à manger, que j'aimerais aussi me débarrasser des trucs qui m'encombrent (comme deux vieux magnétoscopes par ex), mais je n'y arrive pas du tout. il faut que j'y arrive. je ne sais pas comment je vais faire, où les déposer, etc. il faut que je me renseigne là dessus.
il faut surtout que j'arrête de faire ma diogène, que je trie une bonne fois ce qui se trouve dans mon garage.
il y a deux ou trois mois, j'avais réussi à jeter deux grandes poubelles, mais je me suis arrêtée là, et j'ai pas réussi à reprendre après. idem pour le jardin; il y a plein de choses à virer (genre les branches des arbustes que j'ai coupé: je veux pas m'en débarrasser car je veux me faire du petit bois, je m'en suis fait par le passé, et je m'en sers énormément, mais voilà, j'ai pas le courage de m'y atteler, et puis de toute façon même pour s'en débarrasser, il faut le mettre en fagots, et c'est pas loin d'être aussi chiant que le couper en petits morceaux).
il faudrait aussi que je passe un coup de désherbant (thermique), car ça pousse, et pour l'instant c'est largement faisable, alors que si je laisse traîner, ça ne le sera bientôt plus.
cette herbe qui pousse, c'est le printemps qui se pointe, et j'espère que ça va m'aider à me motiver.
manque de pot, j'ai déjà envie de prendre des nouvelles de jd, et de lui demander où il en est, car c'est idiot, mais moi quand on me parle de dépression, je ne peux pas rester insensible, surtout si c'est lui bien sûr.
demain soir, je mange avec stefer (il m'a appelée samedi pour me dire qu'il était dans les parages), je l'ai déjà prévenu que je sortirais du boulot et que donc je serais crevée.
vendredi soir, j'ai prévu de voir mon frère aîné qui est là en ce moment, et j'ai réussi à décider mon petit frère à se joindre à nous. j'ai trouvé un bon compromis, car j'ai fait accepter à l'un de regarder un épisode de docteur house (alors qu'il aime pas ça), et j'ai fait accepter à l'autre de venir manger à la maison avec son aîné (alors qu'il aime pas trop ça non plus).
vous allez me dire, c'est pas fait, loin s'en faut, et c'est pas sûr que ça se passe bien. de toute façon, il est évident que ça va me fatiguer puisque ça me fatigue déjà, rien que de savoir qu'ils vont venir. d'ailleurs, je m'aperçois dans ce genre de cas que c'est comme les gestes: je peux pas m'empêcher de faire plus que ce que je voudrais, ce qui me confirme que le oak, malgré les apparences, m'irait très bien. j'ignore quand je me déciderai enfin à en prendre.
en tout cas, le fait que je ne sois pas dans la construction s'explique sûrement par le fait que j'ai pas mal vu ma mère ces derniers temps puisqu'elle est souvent passée, et quand c'était pas elle, c'était moi (pour mon petit frère en général), je dirais en moyenne une fois par semaine depuis au moins deux mois. encore une fois, je me suis fait piéger par mon petit frère, puis par le fait que j'ai besoin d'un ordi pour le boulot pour avoir la paix là-bas, puis par mon frère aîné auquel j'ai pas réussi à résister pçour cette fois puisque je l'ai beaucoup fait ces derniers temps (il est venu plusieurs fois ici sans que je daigne lui passer un coup de fil ou répondre aux siens, je peux pas faire ça trop longtemps).
il va d'ailleurs falloir que j'y retourne pour l'imprimante, et ce serait bien si je faisais ça vendredi soir pour faire ensuite une looooongue pause. mais je sais pas si je vais y arriver, car maintenant que mon petit frère commence un peu à me téléphoner, je veux surtout pas lui dire que j'ai pas envie de le voir.
je pourrai le faire mais plus tard. le fait qu'il me relance est beaucoup trop précieux pour que je prenne le risque de perdre un si grand progrès de sa part. même si c'est pesant aujourd'hui, je pense que c'est un grand pas en avant, comme s'il semait des choses qui germeront plus tard.
au passage, mon frère aîné m'a offert pour noël (je ne l'avais pas vu à ce moment là donc), un bouquin sur les services secrets israëlien, le truc dont j'ai rien à foutre par excellence! ça fait 20 fois que je lui dis que ce genre de choses ne m'intéresse pas, mais il continue à m'en offrir.
alors je lui ai carrément dit que ça m'intéressait pas du tout, que je comprenais même pas où il avait pu penser une seule seconde que je m'intéressais à ce genre de choses. il m'a répondu que j'étais curieuse de ces choses là et que je le lui avais dit.
alors je me suis rappelé en effet qu'il fut un temps où je me posais des questions sur l'espionnage industriel. mais ça, c'était en 1995, et depuis, j'ai répété je ne sais combien de fois que ça m'avait passé, que j'avais assez de bouquins là-dessus (que j'ai jamais lus d'ailleurs). je lui ai rappelé qu'il y a quelques années déjà alors qu'il m'avait offert les "mémoires de lombre" (que je n'ai pas lu non plus), je lui avais déjà dit que ça m'intéressait pas, que nous avions eu une conversation sur l'émission de france inter du samedi midi qu'il vénère sans s'en rendre compte, et que je trouve inintéressante au possible. ça, je me rappelle qu'on l'a eue plusieurs fois cette conversation.
alors ma mère m'a culpabilisée dès qu'il a tourné le dos en disant qu'il m'avait fait un cadeau et que c'était pas gentil de réagir comme ça blabla.
alors vu de l'extérieur elle a raison. mais franchement, mon frangin, il est super lourdingue, et je pense d'ailleurs qu'il est réellement malade. et en tout cas, je ne veux plus rentrer dans son jeu. vu que c'est la je sais pas combien nième fois que je dis la même chose, que je l'ai dit apparemment trop doucement au début, maintenant je le dis plus fort. mais je ne me fâche pas par contre, parce que je n'en ai pas envie. et même je le remercie de m'avoir fait un cadeau, et d'avoir fait l'effort de chercher quelque chose, et même je lui donne des idées pour les éventuelles prochaines fois. mais je tiens à poser que je dis certaines choses, qu'on ne les entend pas, mais que c'est pas grave, je lirai pas le bouquin et puis c'est tout. j'ai pas envie de faire comme ma mère qui a un gros problème avec les cadeaux, en particulier ceux de ses frres et soeur, justement (non mais quand j'y pense, tu m'étonnes qu'on soit tarés!!). j'ai demandé si c'était possible de le changer, apparemment non, et du coup, j'ai quand même tenu à le conserver, ce que j'ai eu du mal à justifier (à moi-même y compris d'ailleurs), car je sais que ça va m'encombrer. j'ai dit que ça m'intéresserait peut-être un jour, mais en tout cas pas avant longtemps. je sais que c'est pas vraiment pour ça que je tiens à le garder.
mais bon, après tout, le mossad c'est un sujet d'actualité!
mais allez savoir pourquoi, indépendamment du fait que c'est mon frère qui me l'a offert, ça me dégoûte de lire ce genre de choses. j'ai pas envie de savoir ce qu'il y a dedans. je n'arrive déjà pas à mettre d'ordre dans ma tête, ni à me sentir heureuse de vivre, et je vais me la pourrir avec les horribles détails d'une guerre? ah non alors.
bon bref, il n'y a évidemment pas que le bouquin qui m'encombre, et il me tarde que vendredi soit derrière moi et que plusieurs semaines se soient écoulées depuis. c'est tellement vrai que ma famille me pèse. et c'est tellement inévitable. il va falloir que je remette des barricades en place.
tiens au fait, c'est vrai que les barracudas c'est vorace? ça mange quoi?
ne me dites pas que c'est dangereux: quand j'ai plongé en Egypte, je me suis retrouvée au milieu d'un banc de barracudas. j'ai trouvé ça aussi beau qu'impressionant, et je suis restée bouche bée d'avoir l'honneur de faire partie d'eux, l'espace d'un instant. mais je ne crois pas qu'ils soient dangereux, alors que pourtant, j'ai vaguement entendu le contraire, d'où mon interrogation.
ça fait penser d'ailleurs qu'il y a quelques jours, après avoir rêvé du requin à double aileron qui me faisait pas peur et que j'avais envie d'aller voir de plus près, j'ai rêvé d'un lion. ou peut-être d'une lionne d'ailleurs, car je ne me rappelle pas qu'il avait une crinière.
je m'approchais très près, et là encore, je me disais qu'il n'était pas dangereux, sauf si on était méchant ou désagréable. pour autant, j'ai retenu ce que m'a dit le psy au sujet du requin (que si, c'est dangereux), car je me rappelle que ce lion, je m'approchais très près, mais que j'étais sur mes gardes, parce que c'est un animal potentiellement dangereux, et que donc, même si j'avais pas vraiment peur, je m'efforçais quand même d'être méfiante, au cas où.
je crois que dans ce rêve là, les autres me disaient que oui, c'était dangereux mais pas forcément, bref, qu'ils pensaient à peu près comme moi, contrairement au rêve du requin. quel dommage que je l'aie pas noté de suite.
je me rappelle très bien par contre que le lendemain de ce rêve, un documentaire sur les lions est passé à la télé (mais ça je crois que c'est très courant), mais je l'ai pas vu car j'étais occupée à autre chose qui me prenait presque toute ma tête.
sinon, pour finir, je suis vraiment contente d'avoir mon chien. le soir quand il est tard comme ça, il va s'allonger sur le lit, puis de temps en temps, il vient dans la salle à manger pour voir ce que je fais. ça me donne l'impression qu'il me dit "ben alors? c'est l'heure d'aller au lit, qu'est-ce que tu fiches encore là?"
puis comme je reste à ce que je fais, il s'en va.
mais dans l'histoire, ça me motive un peu à aller me coucher, et ça, j'aime bien. comme si c'était un rappel à l'ordre très doux, comme je les aime, et qui d'un certain point de vue, marche un peu (même si c'est pas encore assez).
bon et pour finir, sarim et almar m'ont appelée dimanche pour me proposer une sortie dimanche prochain. j'ai pas encore rappelé car je sais pas si j'ai envie d'y aller ou pas pour tout un tas de raisons compliquées.
allez, c'est l'heure de dodoter, demain, boulot.
je raconte plus grand chose ces derniers temps, car j'ai la flemme et pas le courage de m'atteler à l'ordi, d'autant que j'y fais plein d'autres choses.
j'essaie encore de transformer du html en xml, mais je n'y arrive toujours pas. j'ai trouvé les programmes adéquats, mais je ne sais pas m'en servir, et j'ai envoyé un email à un type trouvé sur un forum spécialisé en la matière (qui d'ailleurs habite à moins de deux kilomètres de chez moi à vol d'oiseau), mais il n'a pas daigné me répondre.
c'est dommage car ça m'aurait vraiment rendu service et je pense qu'il aurait pu m'expliquer ça en moins de trois ou quatre lignes. mais bon, tant pis.
autre chose qui me turlupine beaucoup plus par contre, c'est que je n'ai toujours pas reçu la carte wifi que j'ai achetée par petite annonce. je disais que j'avais confiance en la nana qui me la vendait, mais j'avais peut-être tort. ça fait une semaine qu'elle a reçu le chèque, et je n'ai toujours rien en retour. il se peut aussi qu'elle ait mal ficelé le paquet et qu'il n'arrive donc pas, mais bon sang, ça me fait bien chier cette histoire.
en tout cas, j'étais très confiante sur ce coup là, et je ne le suis plus. d'autant moins que j'ai essayé de l'appeler, et personne n'a répondu, même pas de répondeur.
il y a fort à parier en tout cas que si j'avais la carte, j'écrirais peut-être davantage.
en fait, le problème, c'est que je ne me sens bien nulle part (j'ai donc du mal à m'installer, y compris devant l'ordi), mais également que je ne suis plus "constructive". je n'arrive plus vraiment à prendre de décisions, tout simplement parce que je n'ai plus du tout de désir, de projet, ou quoi que ce soit.
enfin si bien sûr j'ai toujours des projets, mais ils ne sont pas là, présent, au premier plan. ils sont quelque part, je ne les ai pas complètement perdus de vue, mais ils se planquent pas mal, trop pour que je puisse faire des connexions neuronales constructives.
d'ailleurs c'est simple, j'ai tout le temps froid, même ici chez moi où il fait au moins 21°.
aujourd'hui, je suis allée me faire piquer chez l'acupuntrice, puis je suis allée chez la psychomot où j'ai joué avec de la pâte à modeler.
c'est rien du tout de faire tout ça et pourtant, je suis ressortie complètement crevée.
quand je vois à quel pçoint je suis capable de me fatiguer en faisant si peu, je m'étonne d'arriver encore à faire des choses plus difficiles.
ça m'a rappelé les bancs de l'école en cours de math. j'avais des vagues gigantesques de fatigue qui m'assomaient, j'étais incapable de me concentrer et de réfléchir. j'ai l'impression que la psychomot m'apprend à "gérer" ces irrégularités (je donne trop d'un coup, puis après je n'en peux plus et je ne peux plus rien faire). et je m'aperçois surtout de son systématisme. je me surprends presque à chaque exercice à être dans ces excès. ça vient tout seul, même quand j'essaie de faire en sorte que ça ne soit pas. je ne peux pas, même quand j'essaie, c'est plus fort que moi. alors j'essaie de ne pas m'en vouloir, et de me pardonner de ne pas savoir faire.
bref, j'avance avec elle, mais pas assez vite à mon goût, et l'air de rien ça me coûte cher car rien n'est remboursé. pour l'acupuntrice c'est presque pareil. je ne suis remboursée que 8 euros sur les 23, et à force, ça chiffre. c'est pour ça que je crois que je ne vais y aller qu'une fois tous les quinze jours, et j'irai tant que je sentirai la "tête qui tourne" de temps en temps. (que j'attribue peut-être à tort à des chutes de tension).
en tout cas, je vais mieux pour l'instant. je n'ai pas pleuré en sortant du travail hier, et ça c'est pas trop mal passé donc. il me reste quand même à redevenir "constructive", car ça ne revient pas vraiment ça.
j'ai réussi à faire deux machines à laver ce soir (il en faut une troisième parce que ça traîne depuis vraiment longtemps), à faire de la vaisselle ces derniers jours, mais je reste incapable de bouger les affaires de ma salle à manger, ni de trouver une place au meuble que je veux virer de là, et que je ne sais pas où mettre car il ne rentre nulle part ailleurs.
je sais que je ne veux plus de lui dans ma salle à manger, que j'aimerais aussi me débarrasser des trucs qui m'encombrent (comme deux vieux magnétoscopes par ex), mais je n'y arrive pas du tout. il faut que j'y arrive. je ne sais pas comment je vais faire, où les déposer, etc. il faut que je me renseigne là dessus.
il faut surtout que j'arrête de faire ma diogène, que je trie une bonne fois ce qui se trouve dans mon garage.
il y a deux ou trois mois, j'avais réussi à jeter deux grandes poubelles, mais je me suis arrêtée là, et j'ai pas réussi à reprendre après. idem pour le jardin; il y a plein de choses à virer (genre les branches des arbustes que j'ai coupé: je veux pas m'en débarrasser car je veux me faire du petit bois, je m'en suis fait par le passé, et je m'en sers énormément, mais voilà, j'ai pas le courage de m'y atteler, et puis de toute façon même pour s'en débarrasser, il faut le mettre en fagots, et c'est pas loin d'être aussi chiant que le couper en petits morceaux).
il faudrait aussi que je passe un coup de désherbant (thermique), car ça pousse, et pour l'instant c'est largement faisable, alors que si je laisse traîner, ça ne le sera bientôt plus.
cette herbe qui pousse, c'est le printemps qui se pointe, et j'espère que ça va m'aider à me motiver.
manque de pot, j'ai déjà envie de prendre des nouvelles de jd, et de lui demander où il en est, car c'est idiot, mais moi quand on me parle de dépression, je ne peux pas rester insensible, surtout si c'est lui bien sûr.
demain soir, je mange avec stefer (il m'a appelée samedi pour me dire qu'il était dans les parages), je l'ai déjà prévenu que je sortirais du boulot et que donc je serais crevée.
vendredi soir, j'ai prévu de voir mon frère aîné qui est là en ce moment, et j'ai réussi à décider mon petit frère à se joindre à nous. j'ai trouvé un bon compromis, car j'ai fait accepter à l'un de regarder un épisode de docteur house (alors qu'il aime pas ça), et j'ai fait accepter à l'autre de venir manger à la maison avec son aîné (alors qu'il aime pas trop ça non plus).
vous allez me dire, c'est pas fait, loin s'en faut, et c'est pas sûr que ça se passe bien. de toute façon, il est évident que ça va me fatiguer puisque ça me fatigue déjà, rien que de savoir qu'ils vont venir. d'ailleurs, je m'aperçois dans ce genre de cas que c'est comme les gestes: je peux pas m'empêcher de faire plus que ce que je voudrais, ce qui me confirme que le oak, malgré les apparences, m'irait très bien. j'ignore quand je me déciderai enfin à en prendre.
en tout cas, le fait que je ne sois pas dans la construction s'explique sûrement par le fait que j'ai pas mal vu ma mère ces derniers temps puisqu'elle est souvent passée, et quand c'était pas elle, c'était moi (pour mon petit frère en général), je dirais en moyenne une fois par semaine depuis au moins deux mois. encore une fois, je me suis fait piéger par mon petit frère, puis par le fait que j'ai besoin d'un ordi pour le boulot pour avoir la paix là-bas, puis par mon frère aîné auquel j'ai pas réussi à résister pçour cette fois puisque je l'ai beaucoup fait ces derniers temps (il est venu plusieurs fois ici sans que je daigne lui passer un coup de fil ou répondre aux siens, je peux pas faire ça trop longtemps).
il va d'ailleurs falloir que j'y retourne pour l'imprimante, et ce serait bien si je faisais ça vendredi soir pour faire ensuite une looooongue pause. mais je sais pas si je vais y arriver, car maintenant que mon petit frère commence un peu à me téléphoner, je veux surtout pas lui dire que j'ai pas envie de le voir.
je pourrai le faire mais plus tard. le fait qu'il me relance est beaucoup trop précieux pour que je prenne le risque de perdre un si grand progrès de sa part. même si c'est pesant aujourd'hui, je pense que c'est un grand pas en avant, comme s'il semait des choses qui germeront plus tard.
au passage, mon frère aîné m'a offert pour noël (je ne l'avais pas vu à ce moment là donc), un bouquin sur les services secrets israëlien, le truc dont j'ai rien à foutre par excellence! ça fait 20 fois que je lui dis que ce genre de choses ne m'intéresse pas, mais il continue à m'en offrir.
alors je lui ai carrément dit que ça m'intéressait pas du tout, que je comprenais même pas où il avait pu penser une seule seconde que je m'intéressais à ce genre de choses. il m'a répondu que j'étais curieuse de ces choses là et que je le lui avais dit.
alors je me suis rappelé en effet qu'il fut un temps où je me posais des questions sur l'espionnage industriel. mais ça, c'était en 1995, et depuis, j'ai répété je ne sais combien de fois que ça m'avait passé, que j'avais assez de bouquins là-dessus (que j'ai jamais lus d'ailleurs). je lui ai rappelé qu'il y a quelques années déjà alors qu'il m'avait offert les "mémoires de lombre" (que je n'ai pas lu non plus), je lui avais déjà dit que ça m'intéressait pas, que nous avions eu une conversation sur l'émission de france inter du samedi midi qu'il vénère sans s'en rendre compte, et que je trouve inintéressante au possible. ça, je me rappelle qu'on l'a eue plusieurs fois cette conversation.
alors ma mère m'a culpabilisée dès qu'il a tourné le dos en disant qu'il m'avait fait un cadeau et que c'était pas gentil de réagir comme ça blabla.
alors vu de l'extérieur elle a raison. mais franchement, mon frangin, il est super lourdingue, et je pense d'ailleurs qu'il est réellement malade. et en tout cas, je ne veux plus rentrer dans son jeu. vu que c'est la je sais pas combien nième fois que je dis la même chose, que je l'ai dit apparemment trop doucement au début, maintenant je le dis plus fort. mais je ne me fâche pas par contre, parce que je n'en ai pas envie. et même je le remercie de m'avoir fait un cadeau, et d'avoir fait l'effort de chercher quelque chose, et même je lui donne des idées pour les éventuelles prochaines fois. mais je tiens à poser que je dis certaines choses, qu'on ne les entend pas, mais que c'est pas grave, je lirai pas le bouquin et puis c'est tout. j'ai pas envie de faire comme ma mère qui a un gros problème avec les cadeaux, en particulier ceux de ses frres et soeur, justement (non mais quand j'y pense, tu m'étonnes qu'on soit tarés!!). j'ai demandé si c'était possible de le changer, apparemment non, et du coup, j'ai quand même tenu à le conserver, ce que j'ai eu du mal à justifier (à moi-même y compris d'ailleurs), car je sais que ça va m'encombrer. j'ai dit que ça m'intéresserait peut-être un jour, mais en tout cas pas avant longtemps. je sais que c'est pas vraiment pour ça que je tiens à le garder.
mais bon, après tout, le mossad c'est un sujet d'actualité!
mais allez savoir pourquoi, indépendamment du fait que c'est mon frère qui me l'a offert, ça me dégoûte de lire ce genre de choses. j'ai pas envie de savoir ce qu'il y a dedans. je n'arrive déjà pas à mettre d'ordre dans ma tête, ni à me sentir heureuse de vivre, et je vais me la pourrir avec les horribles détails d'une guerre? ah non alors.
bon bref, il n'y a évidemment pas que le bouquin qui m'encombre, et il me tarde que vendredi soit derrière moi et que plusieurs semaines se soient écoulées depuis. c'est tellement vrai que ma famille me pèse. et c'est tellement inévitable. il va falloir que je remette des barricades en place.
tiens au fait, c'est vrai que les barracudas c'est vorace? ça mange quoi?
ne me dites pas que c'est dangereux: quand j'ai plongé en Egypte, je me suis retrouvée au milieu d'un banc de barracudas. j'ai trouvé ça aussi beau qu'impressionant, et je suis restée bouche bée d'avoir l'honneur de faire partie d'eux, l'espace d'un instant. mais je ne crois pas qu'ils soient dangereux, alors que pourtant, j'ai vaguement entendu le contraire, d'où mon interrogation.
ça fait penser d'ailleurs qu'il y a quelques jours, après avoir rêvé du requin à double aileron qui me faisait pas peur et que j'avais envie d'aller voir de plus près, j'ai rêvé d'un lion. ou peut-être d'une lionne d'ailleurs, car je ne me rappelle pas qu'il avait une crinière.
je m'approchais très près, et là encore, je me disais qu'il n'était pas dangereux, sauf si on était méchant ou désagréable. pour autant, j'ai retenu ce que m'a dit le psy au sujet du requin (que si, c'est dangereux), car je me rappelle que ce lion, je m'approchais très près, mais que j'étais sur mes gardes, parce que c'est un animal potentiellement dangereux, et que donc, même si j'avais pas vraiment peur, je m'efforçais quand même d'être méfiante, au cas où.
je crois que dans ce rêve là, les autres me disaient que oui, c'était dangereux mais pas forcément, bref, qu'ils pensaient à peu près comme moi, contrairement au rêve du requin. quel dommage que je l'aie pas noté de suite.
je me rappelle très bien par contre que le lendemain de ce rêve, un documentaire sur les lions est passé à la télé (mais ça je crois que c'est très courant), mais je l'ai pas vu car j'étais occupée à autre chose qui me prenait presque toute ma tête.
sinon, pour finir, je suis vraiment contente d'avoir mon chien. le soir quand il est tard comme ça, il va s'allonger sur le lit, puis de temps en temps, il vient dans la salle à manger pour voir ce que je fais. ça me donne l'impression qu'il me dit "ben alors? c'est l'heure d'aller au lit, qu'est-ce que tu fiches encore là?"
puis comme je reste à ce que je fais, il s'en va.
mais dans l'histoire, ça me motive un peu à aller me coucher, et ça, j'aime bien. comme si c'était un rappel à l'ordre très doux, comme je les aime, et qui d'un certain point de vue, marche un peu (même si c'est pas encore assez).
bon et pour finir, sarim et almar m'ont appelée dimanche pour me proposer une sortie dimanche prochain. j'ai pas encore rappelé car je sais pas si j'ai envie d'y aller ou pas pour tout un tas de raisons compliquées.
allez, c'est l'heure de dodoter, demain, boulot.
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