marivaudages

Publié le par Grain de sail

j'écris plus beaucoup. je sais pas trop pourquoi. je ne suis plus les commentaires ni les autres blogues, ou du moins juste à peine un peu.
je crois que c'est parce que je suis fatiguée. tout le temps.
le moral est pas terrible, mais ça peut aller, j'ai vu pire.

j'ai encore passé une demie heure au téléphone avec jd mardi en fin d'après-midi, mais j'ai résisté: non, il ne me sautera verra pas. j'ai quand même fait une concession: sauf s'il passe la nuit entière avec moi (la prochaine fois s'il y a, je lui proposerai la journée entière).

pourtant, il était prêt à venir avec une fleur! il m'a fait rire. laquelle? il m'a demandé de choisir. j'ai répondu que non, c'était à lui de le faire. une rose rouge alors, pour la passion car, m'a t-il dit avec un ton qui se voulait très coquin, tu vas voir à quel point je suis passionné. j'ai ri, répondu que j'appréciais beaucoup, que c'était déjà bien, mais que ça ne suffirait pas.
il m'a demandé qui allait s'occuper de son fils s'il venait passer la nuit, j'ai plaisanté en disant qu'en effet ils ne pouvaient pas venir ensemble avec ce que j'avais programmé pour nous deux s'il venait passer la nuit.

A plusieurs reprises (et c'est plutôt lui qui remettait le sujet sur le tapis, même s'il m'arrivait parfois de le faire), on a parlé de son sujet préféré, le se*xe. j'ai eu beau essayer de détourner la conversation plusieurs fois et de parler d'autre chose, rien n'y a fait. j'avoue que c'est pas évident car c'est quand même agréable de savoir qu'il a très envie de moi. en plus il me fait toujours rire. je lui dis qu'il n'y a pas que mon q à moi et que si c'est que mon q, il n'a qu'à surfer sur monbeaucul.com. puis lui demandant ce qui pouvait bien l'intéresser d'autre, il me répond oui, tes seins. évidemment, au bout d'un moment, je capitule, d'autant que, je le rappelle, c'est quand même (d'un certain point de vue seulement mais quand même) très flatteur.

Il m'a glissé à un moment que c'était un mec sérieux. il m'avait déjà dit ça au début de notre relation, quand je le soupçonnais de fricoter avec machine ou bidule. je n'ai pas épilogué sur le sujet.

sur un autre chapitre, il m'a dit qu'il avait rencontré un docteur de la tête, qu'il le rencontrerait encore deux fois et qu'ensuite il arrêterait. j'étais surprise, puis je lui ai dit que ce qui importait de toute façon, c'était l'accord qu'il y avait entre eux.
puis je lui ai demandé depuis quand il s'enfonçait dans son trou (puisque c'est l'expression qu'il avait utilisée la dernière fois) et si ça remontait à avant qu'on se rencontre. oui m'a t-il répondu.
je lui ai demandé ce qui pourrait le rendre heureux, et évidemment, il a répondu de faire l'amour avec moi. je n'ai pas insisté.

pêle mêle, j'ai réussi à placer que je n'avais jamais su dans quel état ça l'avait mis quand on se fâchait, quand je le quittais, etc, il n'a rien dit. je lui ai dit aussi que j'aimais beaucoup faire l'amour avec lui, mais que je ne pouvais plus me permettre de souffrir à chaque fois, et que du coup, quand je le voyais j'avais tendance à être inquiète. je lui ai fait un comparatif aussi: quand je m'aperçois que je ne suis pas aussi à l'aise avec lui au lit qu'au début, il me répond toujours que j'ai qu'à me laisser aller. je lui ai demandé s'il pouvait pas faire la même chose pour la parole et ses émotions; faisant remarquer que c'était pas possible. il a à peu près acquiescé.

bon, j'ai dû en oublier mais je suis en retard, je file.
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Publié dans Senti-mental

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bon, heureusement qu'il y a jd, pour qu'on ait de tes nouvelles. on n'a même plus de photo de la boulette!<br /> allez, bises à vous deux et tu sais où je fais la bise à la boulette!
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