désirs envolés
en tout cas je n'ai plus vraiment de désir.
j'ai appelé marc hier, pour tâter le terrain car on avait dit qu'on ferait peut-être de la voile. en fait, il était encore à table avec des amis, et il a ponctué avec un "on se rappelle?".
j'ai failli l'appeler à midi, car avec le beau t"emps qu'il faisait, je me disais qu'on pourrait peut-être faire de la voile. mais je ne l'ai pas fait, parce qu'il sait très bien que j'ai envie d'en faire et que je n'attends que ça, que je n'ai pa senvie de lui courir après, et que s'il en avait eu envie, il m'aurait appelée, puisque je l'ai fait la veille. il avait sans doute des trucs de prévu.
car il m'a clairement dit qu'il n'en avait pas toujorus envie et qu'il ne voulait pas se mettre la pression. donc il vaut mieux pas que j'en fasse trop.
et tout ça, ça me fout un peu les boules. c'est bête, mais c'est comme ça.
ça réactive cette espèce d'insécurité affective, de fragilité intérieure, de sentiment d'abandon, propice aux effondrements.
d'autant plus que je me suis rendu compte que si j'avais fait la dernière plongée je me serais trouvée nez à nez avec jd, qu'ils étaient 25, et que moi, dans mon club, on est beaucoup moins nombreux, et que je ne me sens pas encore "installée" avec eux, et que donc, si je dois croiser jd, ça va me faire flipper à bloc, et me faire perdre tout mon enthousiasme.
donc je n'ai plus envie ni de voile, ni de plongée.
de toute façon, je suis trop fragile en ce moment.
car y a un truc qui m'avait un peu lâchée et qui revient en force (peut-être parce que je ne prends pas très bien mes fleurs de bach?), c'est l'ambivalence, les émotions en dent de scie.
là, je suis en plein dedans, et je crois que les fleurs pour ça, c'est agrimony et scleranthus.
c'est fatiguant de ne rien pouvoir faire ni désirer de façon durable.
et puis autre chose dont je souffre, c'est que je me sens complètement absente de tout ce que je fais.
ça, c'est vraiment dur.
j'ai appelé marc hier, pour tâter le terrain car on avait dit qu'on ferait peut-être de la voile. en fait, il était encore à table avec des amis, et il a ponctué avec un "on se rappelle?".
j'ai failli l'appeler à midi, car avec le beau t"emps qu'il faisait, je me disais qu'on pourrait peut-être faire de la voile. mais je ne l'ai pas fait, parce qu'il sait très bien que j'ai envie d'en faire et que je n'attends que ça, que je n'ai pa senvie de lui courir après, et que s'il en avait eu envie, il m'aurait appelée, puisque je l'ai fait la veille. il avait sans doute des trucs de prévu.
car il m'a clairement dit qu'il n'en avait pas toujorus envie et qu'il ne voulait pas se mettre la pression. donc il vaut mieux pas que j'en fasse trop.
et tout ça, ça me fout un peu les boules. c'est bête, mais c'est comme ça.
ça réactive cette espèce d'insécurité affective, de fragilité intérieure, de sentiment d'abandon, propice aux effondrements.
d'autant plus que je me suis rendu compte que si j'avais fait la dernière plongée je me serais trouvée nez à nez avec jd, qu'ils étaient 25, et que moi, dans mon club, on est beaucoup moins nombreux, et que je ne me sens pas encore "installée" avec eux, et que donc, si je dois croiser jd, ça va me faire flipper à bloc, et me faire perdre tout mon enthousiasme.
donc je n'ai plus envie ni de voile, ni de plongée.
de toute façon, je suis trop fragile en ce moment.
car y a un truc qui m'avait un peu lâchée et qui revient en force (peut-être parce que je ne prends pas très bien mes fleurs de bach?), c'est l'ambivalence, les émotions en dent de scie.
là, je suis en plein dedans, et je crois que les fleurs pour ça, c'est agrimony et scleranthus.
c'est fatiguant de ne rien pouvoir faire ni désirer de façon durable.
et puis autre chose dont je souffre, c'est que je me sens complètement absente de tout ce que je fais.
ça, c'est vraiment dur.
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