de l'eau dans le gaz (et du ciment par terre dans la cuisine)
bon, tout ne va pas bien.
effectivement, lbr avait l'intention de partir sans mettre l'évier en place, en me soutenant que je ne resterai pas 15 jours sans évier, mais sans pouvoir me dire quand il reviendrait la prochaine fois pour le mettre en place. et quand je lui proposais des dates il me disait soit qu'il était pas libre, soit qu'il ne savait pas.
je me suis fâchée très fort et j'ai gueulé. très fort.
en lui disant deux choses:
l'une, qu'il était hors de question que je reste sans évier si longtemps (parce que ça ne voulait pas seulement dire que je restais sans évier, ça voulait dire aussi que j'avais un gros meuble super lourd - que je venais de monter - qui restait en travers de ma salle à manger (je n'avais pas voulu le monter avant précisément parce qu'il était lourd et encombrant) + le plan de travail qui continuait à me prendre beaucoup de place sans que je puisse le déplacer seule tellement c'est lourd.
je lui ai rappelé que c'était déjà très pénible que je sois sans évier jusqu'à ce que mon plombier vienne, qu'il fallait savoir faire des concessions, et que c'est pour ça que j'acceptais de rester trois ou quatre jours sans, mais que au delà c'était hors de question.
l'autre (la conséquence), que si j'avais songé une seule petite seconde que peut-être, il ne placerait pas le nouvel évier ce soir, j'aurais refusé qu'on casse la cuisine.
et j'étais tellement en colère, que je pensais en moi-même que s'il refusait de le faire, je ne le reverrais plus, et je me débrouillerais sans lui (pourtant, ça me foutrait franchement dans la merde!). je ne savais pas du tout comment, mais j'étais déterminée. je déteste quand je pense des choses comme ça, je trouve que c'est pas humain. et en même temps, je sais que j'ai assez souffert dans la vie pour me passer de n'importe qui, même dans les situations les plus compliquées. je guette les fois où je ne peux pas me passer des autres, en me disant que contrairement aux apparences, c'est bien, de ne pas pouvoir se passer des autres; mais pour l'instant à chaque fois, même quand ça me fout dans la merde, je me dis que je peux le dépasser.
alors évidemment, je comprends ses problématiques à lui: on a eu des contretemps (comme toujours quand on bricole), des trucs pas prévus, etc.
effectivement, on ne pouvait pas installer les madriers exactement comme on voulait et il fallait repenser la chose. effectivement, le tuyau de gaz nous enquiquinait, et nous empêchait d'installer définitivement les éléments. effectivement, on ne savait pas par où on allait faire passer l'évacuation.
il n'en restait pas moins que je savais exactement à quel emplacement je voulais mettre mon évier, que mon plombier m'avait donné son accord de principe pour le placer là, et que je n'ai pas bougé là dessus. le truc sur lequel j'hésite, c'est indépendant de l'endroit où je veux mettre cet évier.
mais pour lui, tout se tient. il m'a dit qu'il ne voulait pas faire du mauvais travail, qu'il voulait que le plan soit fixé avant de le percer et d'y mettre l'évier. je lui ai répondu qu'il suffisait de calculer 90 cm du bord pour savoir exactement où placer le meuble et donc l'évier, que c'était pas compliqué, et que si par la suite y avait des soucis, je les assumerais, que c'était ce que j'avais toujours fait.
il a fini par percer le plan de travail, et il a fini un peu après 1h30.
je pense que je vais le payer cher (en monnaie sonnante et trébuchante pour le coup, puisqu'on n'en a pas encore discuté, et je sais que quand on en a marre d'un truc on en veut une bonne contrepartie, c'est logique), mais qu'au fond, l'essentiel, c'était que ça avance, et que j'aurai de l'eau dans mon évier au plus tard, j'espère mercredi ou jeudi; tout dépendra de la bonne volonté de mon plombier.
et s'il n'est pas de bonne volonté, j'ai éventuellement une autre adresse, voire encore une autre (mais bon, je préférerais éviter).
je suis partie me coucher contrariée mais en me disant, allez, dodo, ton évier est installé (tu avances) et demain tu plonges.
et là, en me réveillant, j'avoue que je suis nouée de partout, d'autant que je n'ai pas assez dormi, et j'ai peur, car je sais que quand on est tendus, les choses s'enchaînent mal; or, pour la plongée comme pour beaucoup d'autres choses, je suis pas sûre de moi, donc je prête le flanc au "mal faire" et à l'indécision...
or je ne suis pas encore installée dans ce club de plongée, et ma réputation est encore à faire...
effectivement, lbr avait l'intention de partir sans mettre l'évier en place, en me soutenant que je ne resterai pas 15 jours sans évier, mais sans pouvoir me dire quand il reviendrait la prochaine fois pour le mettre en place. et quand je lui proposais des dates il me disait soit qu'il était pas libre, soit qu'il ne savait pas.
je me suis fâchée très fort et j'ai gueulé. très fort.
en lui disant deux choses:
l'une, qu'il était hors de question que je reste sans évier si longtemps (parce que ça ne voulait pas seulement dire que je restais sans évier, ça voulait dire aussi que j'avais un gros meuble super lourd - que je venais de monter - qui restait en travers de ma salle à manger (je n'avais pas voulu le monter avant précisément parce qu'il était lourd et encombrant) + le plan de travail qui continuait à me prendre beaucoup de place sans que je puisse le déplacer seule tellement c'est lourd.
je lui ai rappelé que c'était déjà très pénible que je sois sans évier jusqu'à ce que mon plombier vienne, qu'il fallait savoir faire des concessions, et que c'est pour ça que j'acceptais de rester trois ou quatre jours sans, mais que au delà c'était hors de question.
l'autre (la conséquence), que si j'avais songé une seule petite seconde que peut-être, il ne placerait pas le nouvel évier ce soir, j'aurais refusé qu'on casse la cuisine.
et j'étais tellement en colère, que je pensais en moi-même que s'il refusait de le faire, je ne le reverrais plus, et je me débrouillerais sans lui (pourtant, ça me foutrait franchement dans la merde!). je ne savais pas du tout comment, mais j'étais déterminée. je déteste quand je pense des choses comme ça, je trouve que c'est pas humain. et en même temps, je sais que j'ai assez souffert dans la vie pour me passer de n'importe qui, même dans les situations les plus compliquées. je guette les fois où je ne peux pas me passer des autres, en me disant que contrairement aux apparences, c'est bien, de ne pas pouvoir se passer des autres; mais pour l'instant à chaque fois, même quand ça me fout dans la merde, je me dis que je peux le dépasser.
alors évidemment, je comprends ses problématiques à lui: on a eu des contretemps (comme toujours quand on bricole), des trucs pas prévus, etc.
effectivement, on ne pouvait pas installer les madriers exactement comme on voulait et il fallait repenser la chose. effectivement, le tuyau de gaz nous enquiquinait, et nous empêchait d'installer définitivement les éléments. effectivement, on ne savait pas par où on allait faire passer l'évacuation.
il n'en restait pas moins que je savais exactement à quel emplacement je voulais mettre mon évier, que mon plombier m'avait donné son accord de principe pour le placer là, et que je n'ai pas bougé là dessus. le truc sur lequel j'hésite, c'est indépendant de l'endroit où je veux mettre cet évier.
mais pour lui, tout se tient. il m'a dit qu'il ne voulait pas faire du mauvais travail, qu'il voulait que le plan soit fixé avant de le percer et d'y mettre l'évier. je lui ai répondu qu'il suffisait de calculer 90 cm du bord pour savoir exactement où placer le meuble et donc l'évier, que c'était pas compliqué, et que si par la suite y avait des soucis, je les assumerais, que c'était ce que j'avais toujours fait.
il a fini par percer le plan de travail, et il a fini un peu après 1h30.
je pense que je vais le payer cher (en monnaie sonnante et trébuchante pour le coup, puisqu'on n'en a pas encore discuté, et je sais que quand on en a marre d'un truc on en veut une bonne contrepartie, c'est logique), mais qu'au fond, l'essentiel, c'était que ça avance, et que j'aurai de l'eau dans mon évier au plus tard, j'espère mercredi ou jeudi; tout dépendra de la bonne volonté de mon plombier.
et s'il n'est pas de bonne volonté, j'ai éventuellement une autre adresse, voire encore une autre (mais bon, je préférerais éviter).
je suis partie me coucher contrariée mais en me disant, allez, dodo, ton évier est installé (tu avances) et demain tu plonges.
et là, en me réveillant, j'avoue que je suis nouée de partout, d'autant que je n'ai pas assez dormi, et j'ai peur, car je sais que quand on est tendus, les choses s'enchaînent mal; or, pour la plongée comme pour beaucoup d'autres choses, je suis pas sûre de moi, donc je prête le flanc au "mal faire" et à l'indécision...
or je ne suis pas encore installée dans ce club de plongée, et ma réputation est encore à faire...
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