pas de millions, pas de piscine et des larmes
bon, je n'ai pas été à la piscine (je me suis endormie), je n'ai pas répondu au téléphone (car j'étais dans le pâté), je ne suis pas millionnaire, et je pleure.
c'est bizarre quand même. je me sens mal, triste, j'ai envie de mourir, mais pas de façon violente. c'est juste posé là. c'est pénible, ça fait mal, c'est fatiguant, mais c'est pas violent, et je ne me sens pas torturée. j'ai juste mal. honte. et je me sens nulle, c'est tout.
je ne saurai jamais jusq'uà quand je me sentirai comme ça.
en fait, même si je vais mieux ces dernières années, ces sentiments qui sont quand même durs à encaisser sont réccurrents. ils reviennent sans cesse, et en tout état de cause, ils sont toujours embusqués.
je suis fatiguée d'avoir mal pour rien.
c'est normal que j'aie envie de mourir. n'importe qui le souhaiterait à ma place.
c'est pas des choses qu'on commande. c'est pas des choses contre lesquelles on peut lutter.
c'est pas des choses qu'on peut dépasser.
c'est pas une question de volonté.
même quand je recouvre de l'espoir, je n'espère jamais aller réellement bien un jour. la vie m'a montré que ce n'était pas possible, que ça n'existait pas.
je veux dire, j'aimerais bien pouvoir l'espérer, mais c'est pas possible.
j'ai bien fait de poser mon torchon propre là, en attendant de le ranger, sur un coussin propre du canapé sale. comme ça, j'ai pas besoin de me lever pour m'essuyer le visage...
il va bien falloir que je retrouve du courage de toute façon car j'ai rendez vous chez le psy tout à l'heure, et je dois aller chercher mon équipement de plongée (c'est ce soir). car dimanche j'ai prévu de plonger, et même si je me sens mal, là, j'espère aller mieux dimanche (ce qui n'aurait pas été possible il y a quelques années).
J y sera très certainement car nous serons un dimanche et l'endroit où c'est prévu, c'est LE rendez-vous des plongeurs (l'autre site étant moins prisé en général).
heureusement pour moi, LJ m'a dit qu'il m'accompagnerait. je l'ai pas senti très sûr, j'espère qu'il ne va pas se désister: s'il savait comme j'ai besoin qu'il vienne...!
bon, il faut que je ravale mes larmes, car si je tarde encore, il va falloir, en plus, que j'affronte tous les autres du club qui seront sortis de la piscine.
c'est bizarre quand même. je me sens mal, triste, j'ai envie de mourir, mais pas de façon violente. c'est juste posé là. c'est pénible, ça fait mal, c'est fatiguant, mais c'est pas violent, et je ne me sens pas torturée. j'ai juste mal. honte. et je me sens nulle, c'est tout.
je ne saurai jamais jusq'uà quand je me sentirai comme ça.
en fait, même si je vais mieux ces dernières années, ces sentiments qui sont quand même durs à encaisser sont réccurrents. ils reviennent sans cesse, et en tout état de cause, ils sont toujours embusqués.
je suis fatiguée d'avoir mal pour rien.
c'est normal que j'aie envie de mourir. n'importe qui le souhaiterait à ma place.
c'est pas des choses qu'on commande. c'est pas des choses contre lesquelles on peut lutter.
c'est pas des choses qu'on peut dépasser.
c'est pas une question de volonté.
même quand je recouvre de l'espoir, je n'espère jamais aller réellement bien un jour. la vie m'a montré que ce n'était pas possible, que ça n'existait pas.
je veux dire, j'aimerais bien pouvoir l'espérer, mais c'est pas possible.
j'ai bien fait de poser mon torchon propre là, en attendant de le ranger, sur un coussin propre du canapé sale. comme ça, j'ai pas besoin de me lever pour m'essuyer le visage...
il va bien falloir que je retrouve du courage de toute façon car j'ai rendez vous chez le psy tout à l'heure, et je dois aller chercher mon équipement de plongée (c'est ce soir). car dimanche j'ai prévu de plonger, et même si je me sens mal, là, j'espère aller mieux dimanche (ce qui n'aurait pas été possible il y a quelques années).
J y sera très certainement car nous serons un dimanche et l'endroit où c'est prévu, c'est LE rendez-vous des plongeurs (l'autre site étant moins prisé en général).
heureusement pour moi, LJ m'a dit qu'il m'accompagnerait. je l'ai pas senti très sûr, j'espère qu'il ne va pas se désister: s'il savait comme j'ai besoin qu'il vienne...!
bon, il faut que je ravale mes larmes, car si je tarde encore, il va falloir, en plus, que j'affronte tous les autres du club qui seront sortis de la piscine.
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