allez, rame
j'ai pas du tout envie d'aller travailler. mais la perspective de retrouver mon bureau à moi, dans l'état où je l'ai laissé me rassure un peu, et me rend la tâche moins antipathique.
je prends la mesure de l'importance d'avoir fait "mon trou", car si j'avais l'angoisse de trouver des gens à mon bureau, ce serait encore plus dur, même si je sais bien que c'est pas grand chose dans l'absolu.
je me dis qu'il faut que j'aille acheter un ordinateur d'ailleurs. je ne sais pas trop comment je vais m'y prendre, et je n'ai pas vraiment le temps de m'en occuper pour l'instant. je vais voir.
l'autre jour, j'ai vu un artiste parler du piratage informatique, avec un politique en face. je suis sidérée de voir à quel point ils ont l'air de ne rien y connaître sur un plan pratique. c'est fou ça. d'avoir un avis sur un truc qu'on connaît pas!
et puis j'ai vu aussi un reportage sur le planning familial qui m'a fait froid dans le dos.
non décidément, j'ai du mal avec les hommes: ils ne savent pas faire le ménage (même quand ils croient savoir le faire), et ils méprisent les femmes sans même s'en rendre compte.
je suis sincèrement malheureuse de la condition féminine de par le monde. en occident, c'est un peu moins pire, mais c'est seulement un peu moins pire...
quand je parlais de tout ça au psy il y a quelques années, il me disait toujours que j'étais pas obligée de voir ce qui faisait mal, et que je pouvais essayer de voir ce qui était bien.
il y a des moments, j'ai vraiment du mal à faire ça, tellement le négatif est envahissant, et tellement je me sens égoïste de me dire qu'après tout, moi, j'en souffre pas trop, alors pourquoi m'intéresser à celles qui en souffrent (ou qui s'y font)?
bon, faut que je me décide à me bouger le popotin. ça, c'est une souffrance perpétuelle, de me bouger le popotin.
et puis je suis toujours pas guérie de J. je ne comprends pas qu'il n'écrive même pas un mot, en réponse à ce que je lui ai envoyé. je le savais, car c'est toujours comme ça, mais je ne le comprends jamais, et j'en souffre toujours.
j'espère que ça va bientôt cesser.
je prends la mesure de l'importance d'avoir fait "mon trou", car si j'avais l'angoisse de trouver des gens à mon bureau, ce serait encore plus dur, même si je sais bien que c'est pas grand chose dans l'absolu.
je me dis qu'il faut que j'aille acheter un ordinateur d'ailleurs. je ne sais pas trop comment je vais m'y prendre, et je n'ai pas vraiment le temps de m'en occuper pour l'instant. je vais voir.
l'autre jour, j'ai vu un artiste parler du piratage informatique, avec un politique en face. je suis sidérée de voir à quel point ils ont l'air de ne rien y connaître sur un plan pratique. c'est fou ça. d'avoir un avis sur un truc qu'on connaît pas!
et puis j'ai vu aussi un reportage sur le planning familial qui m'a fait froid dans le dos.
non décidément, j'ai du mal avec les hommes: ils ne savent pas faire le ménage (même quand ils croient savoir le faire), et ils méprisent les femmes sans même s'en rendre compte.
je suis sincèrement malheureuse de la condition féminine de par le monde. en occident, c'est un peu moins pire, mais c'est seulement un peu moins pire...
quand je parlais de tout ça au psy il y a quelques années, il me disait toujours que j'étais pas obligée de voir ce qui faisait mal, et que je pouvais essayer de voir ce qui était bien.
il y a des moments, j'ai vraiment du mal à faire ça, tellement le négatif est envahissant, et tellement je me sens égoïste de me dire qu'après tout, moi, j'en souffre pas trop, alors pourquoi m'intéresser à celles qui en souffrent (ou qui s'y font)?
bon, faut que je me décide à me bouger le popotin. ça, c'est une souffrance perpétuelle, de me bouger le popotin.
et puis je suis toujours pas guérie de J. je ne comprends pas qu'il n'écrive même pas un mot, en réponse à ce que je lui ai envoyé. je le savais, car c'est toujours comme ça, mais je ne le comprends jamais, et j'en souffre toujours.
j'espère que ça va bientôt cesser.
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