crispée
bon, hier, j'ai passé la journée à comater devant desperate housewives puisque j'ai pris du retard en la matière. je ne me sentais pas super bien, mais j'ai bien pris mes fleurs de bach
j'ai réalisé en outre, que je prenais mal mon millepertuis par contre, depuis une dizaine de jour. en principe, j'en prends 50 gouttes tous les matins, et 50 gouttes un soir sur deux. or depuis une dizaine de jours, je me suis aperçue que j'avais souvent zappé celui du soir.
j'ai quand même réussi à aller la piscine le soir, mais alors, j'ai jamais aussi mal nagé de ma vie! j'avais l'impression d'avoir du plomb à la place des muscles et du chewing gum dur à la place des articulations. très très mauvaises sensations, je n'ai quasiment pris aucun plaisir à nager. pourtant, j'ai fait plus d'un kilomètre quand même grâce aux autres (qui ont un programme, qui fait 3 km, donc même si je ne fais qu'un tiers, c'est bon) car en effet 1km, c'est mon "objectif minimum"; c'est-à-dire que si je ne le fais pas, c'est que vraiment ça va mal. là, du fait qu'il y avait un programme à suivre, malgré mes mauvaises sensations, j'ai fait 1,3 km. ce qui est bien par contre, c'est que je me suis forcée, mais juste ce qu'il fallait. en fait, je force trop les gestes eux-mêmes (d'ailleurs j'ai eu des crampes), mais j'arrive à ne pas torp forcer "l'ensemble".
je suis encore passée pour une branleuse qui s'écoute trop, mais tant pis.
au passage, je me suis inscrite pour le repas du 12. j'ai dit que je ne pourrais pas arriver avant 22h, on m'a dit que c'était pas un problème, qu'ils en seraient encore à l'apéro à ce moment là. heureusement me suis-je dit , que je ne peux pas arriver avant alors, parce que j'ai horreur des apéro qui s'éternisent. de ce point de vue là, je suis pas cool du tout! je déteste ça, je m'ennuie en général, et surtout, j'ai faim. en même temps c'est logique puisque je ne mange pas le midi.
en fait, en arrivant à la piscine, je me suis demandé si j'allais m'inscrire ou non. et mon intuition m'a clairement dit "non"; l'idée c'était que si j'avais pas plus envie que ça, c'était pas la peine d'y aller, en même temps que quelque part, ej trouvais ça dommage de ne pas m'y rendre.
dans un premier temps j'ai déterminé que j'avais pas tellement envie, donc le non est sorti clairement, puis après, grâce à ce non, j'ai établi des priorités; comme j'avais pas tellement envie d'y aller, j'avais pas envie de squizzer le psy pour ça, et j'avais pas non plus envie d'y passer trop de temps; donc quand j'ai vu que les deux étaient respectés, le "non" avait moins de sens, et du coup, je me suis laissée faire. j'ai même plus ou moins pris date pour une plongée au mois de décembre, mais ça, c'est pas sûr que ce soit possible.
vu que ça m'empêcherait pas d'aller voir le psy, et que si la soirée durait pas trop longtemps, ça me dérangeait pas d'y aller. quand on m'a dit que c'était pas grave si j'arrivais à 22h,
c'est cool l'intuition, pour ça. ça donne des directions, après, on se démerde mieux.
et puis hier soir j'ai enfin pensé à rappeler GI. il faut aussi que je rappelle erpl. ce qui me désole un peu, c'est que j'ai dû me forcer un peu. et ça m'embête de me forcer pour téléphoner à des gens que j'aime bien. bon, en même temps, hier, j'étais bien pour rien.
ce matin, jd est passé donc, mais je me sentais crispée, comme hier à la piscine d'ailleurs. du coup, j'étais pas aussi emballée que d'habitude, et d'ailleurs, j'ai pas eu d'orgasme. je râle un peu de cette frustration, il était déçu lui aussi, mais en même temps c'est pas étonnant, non seulement j'étais crispée, mais encore, depuis le temps qu'il me fait attendre, j'avais dû me débrouiller seule à main-tes reprises, de sorte qu'il restait plus grand chose sous le capot.
bref, passé ces détails croustillants, j'ai bien perçu que ça allait être difficile de rester distante et insouciante si je recommence à le voir, et il va falloir que je détermine, puisqu'il est si précautionneux et ne laisse pas traîner ses affaires si j'ose dire, si ça en vaut vraiment la peine. car même si je prends du plaisir avec lui, je sais que ça me ferme tous les autres horizons: je ne m'intéresse pas du tout aux autres hommes (et reporte sans doute d'autant le moment où je me sentirai libérée de lui), et psychiquement, ça me fait du mal, provoque des cyclothymie, etc. bref, je sais plus trop quoi faire, si ce n'est que j'essaie de l'envisager désormais sous un angle "risques - bénéfices", et non plus sur mes désirs purs, même si je trouve ça assez détestable. pour bien m'en rappeler, je m'efforce de ne pas oublier qu'il ne fait pas autre chose avec moi...
à part ça, je suis ravie parce que pour le réveillon et mon anniversaire, je serai avec mes copines, et ça devrait être très sympa.
pour ça, il va falloir que j'aie à faire à ma mère (pour qu'elle nous prête la maison), et ça m'angoisse. mais de toute façon je peux pas y couper parce qu'il paraît que mon oncle et ma tante du pays loin là bas sont de passage en france. vu qu'on les voit tous les cinq ans, je peux pas les rater.
d'autant moins que la succession de ma grand mère n'est toujours pas terminée là bas, et que ça commence à me gonfler que ça n'avance pas. il va donc falloir que je pose ça sur le tapis.
bon et puis ce matin, comme jd devait venir, j'ai pas réussi à dormir, et je me suis réveillée presque deux heures avant qu'il arrive. du coup chuis fatiguée, et je sais pas si je vais pouvoir dormir.
heureusement, ce soir, j'ai psy. et je suis contente d'avoir psy.
j'ai réalisé en outre, que je prenais mal mon millepertuis par contre, depuis une dizaine de jour. en principe, j'en prends 50 gouttes tous les matins, et 50 gouttes un soir sur deux. or depuis une dizaine de jours, je me suis aperçue que j'avais souvent zappé celui du soir.
j'ai quand même réussi à aller la piscine le soir, mais alors, j'ai jamais aussi mal nagé de ma vie! j'avais l'impression d'avoir du plomb à la place des muscles et du chewing gum dur à la place des articulations. très très mauvaises sensations, je n'ai quasiment pris aucun plaisir à nager. pourtant, j'ai fait plus d'un kilomètre quand même grâce aux autres (qui ont un programme, qui fait 3 km, donc même si je ne fais qu'un tiers, c'est bon) car en effet 1km, c'est mon "objectif minimum"; c'est-à-dire que si je ne le fais pas, c'est que vraiment ça va mal. là, du fait qu'il y avait un programme à suivre, malgré mes mauvaises sensations, j'ai fait 1,3 km. ce qui est bien par contre, c'est que je me suis forcée, mais juste ce qu'il fallait. en fait, je force trop les gestes eux-mêmes (d'ailleurs j'ai eu des crampes), mais j'arrive à ne pas torp forcer "l'ensemble".
je suis encore passée pour une branleuse qui s'écoute trop, mais tant pis.
au passage, je me suis inscrite pour le repas du 12. j'ai dit que je ne pourrais pas arriver avant 22h, on m'a dit que c'était pas un problème, qu'ils en seraient encore à l'apéro à ce moment là. heureusement me suis-je dit , que je ne peux pas arriver avant alors, parce que j'ai horreur des apéro qui s'éternisent. de ce point de vue là, je suis pas cool du tout! je déteste ça, je m'ennuie en général, et surtout, j'ai faim. en même temps c'est logique puisque je ne mange pas le midi.
en fait, en arrivant à la piscine, je me suis demandé si j'allais m'inscrire ou non. et mon intuition m'a clairement dit "non"; l'idée c'était que si j'avais pas plus envie que ça, c'était pas la peine d'y aller, en même temps que quelque part, ej trouvais ça dommage de ne pas m'y rendre.
dans un premier temps j'ai déterminé que j'avais pas tellement envie, donc le non est sorti clairement, puis après, grâce à ce non, j'ai établi des priorités; comme j'avais pas tellement envie d'y aller, j'avais pas envie de squizzer le psy pour ça, et j'avais pas non plus envie d'y passer trop de temps; donc quand j'ai vu que les deux étaient respectés, le "non" avait moins de sens, et du coup, je me suis laissée faire. j'ai même plus ou moins pris date pour une plongée au mois de décembre, mais ça, c'est pas sûr que ce soit possible.
vu que ça m'empêcherait pas d'aller voir le psy, et que si la soirée durait pas trop longtemps, ça me dérangeait pas d'y aller. quand on m'a dit que c'était pas grave si j'arrivais à 22h,
c'est cool l'intuition, pour ça. ça donne des directions, après, on se démerde mieux.
et puis hier soir j'ai enfin pensé à rappeler GI. il faut aussi que je rappelle erpl. ce qui me désole un peu, c'est que j'ai dû me forcer un peu. et ça m'embête de me forcer pour téléphoner à des gens que j'aime bien. bon, en même temps, hier, j'étais bien pour rien.
ce matin, jd est passé donc, mais je me sentais crispée, comme hier à la piscine d'ailleurs. du coup, j'étais pas aussi emballée que d'habitude, et d'ailleurs, j'ai pas eu d'orgasme. je râle un peu de cette frustration, il était déçu lui aussi, mais en même temps c'est pas étonnant, non seulement j'étais crispée, mais encore, depuis le temps qu'il me fait attendre, j'avais dû me débrouiller seule à main-tes reprises, de sorte qu'il restait plus grand chose sous le capot.
bref, passé ces détails croustillants, j'ai bien perçu que ça allait être difficile de rester distante et insouciante si je recommence à le voir, et il va falloir que je détermine, puisqu'il est si précautionneux et ne laisse pas traîner ses affaires si j'ose dire, si ça en vaut vraiment la peine. car même si je prends du plaisir avec lui, je sais que ça me ferme tous les autres horizons: je ne m'intéresse pas du tout aux autres hommes (et reporte sans doute d'autant le moment où je me sentirai libérée de lui), et psychiquement, ça me fait du mal, provoque des cyclothymie, etc. bref, je sais plus trop quoi faire, si ce n'est que j'essaie de l'envisager désormais sous un angle "risques - bénéfices", et non plus sur mes désirs purs, même si je trouve ça assez détestable. pour bien m'en rappeler, je m'efforce de ne pas oublier qu'il ne fait pas autre chose avec moi...
à part ça, je suis ravie parce que pour le réveillon et mon anniversaire, je serai avec mes copines, et ça devrait être très sympa.
pour ça, il va falloir que j'aie à faire à ma mère (pour qu'elle nous prête la maison), et ça m'angoisse. mais de toute façon je peux pas y couper parce qu'il paraît que mon oncle et ma tante du pays loin là bas sont de passage en france. vu qu'on les voit tous les cinq ans, je peux pas les rater.
d'autant moins que la succession de ma grand mère n'est toujours pas terminée là bas, et que ça commence à me gonfler que ça n'avance pas. il va donc falloir que je pose ça sur le tapis.
bon et puis ce matin, comme jd devait venir, j'ai pas réussi à dormir, et je me suis réveillée presque deux heures avant qu'il arrive. du coup chuis fatiguée, et je sais pas si je vais pouvoir dormir.
heureusement, ce soir, j'ai psy. et je suis contente d'avoir psy.
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