le rêve de la mort qui tue sa race
ahahahahah, je l'ai retrouvé le rêve que je m'étais dit qu'il fallait pas que j'oublie et que j'avais oublié.
paf, comme ça, chez le psy, en lui disant que c'était compliqué pour moi de devenir maman, que j'en avais une trouille bleue.
oué je me marre, songez donc: le rêve, c'était que j'étais enceinte puis maman. je me voyais avec mon bébé,ou peut-être mon petit enfant. sauf que voilà, moi, c'était ma mère! quand je me voyais moi, c'était ma mère, l'image de ma mère, et le contenu de ma mère;
j'étais horrifiée! (oui parce que même en rêve elle me dégoûte; juste parce qu'elle refuse de m'écouter et de me prendre en considération)
elle ne m'avait pas volé mon enfant, elle était moi, c'est tout.
jecomprenais pas comment c'était possible, je trouvais ça injuste, je ne comprenais pas pourquoi elle avait mon bébé. car je la voyais s'éloigner de moi, et partir avec l'enfant.
c'est pas du rêve ça?!
et ça m'est revenu comme ça chez le psy, d'un coup, alorsq ue ce matin quand je suis venue écrire ici, c'était absolument impossible de me le rappeler, et que chez la psychomot ça m'est pas du tout revenu. je suis bleue.
je lui ai dit: m'enfin comment je vais faire pour être mère avec des rêves pareils??
il m'a répondu qu'en effet, c'était pas simple d'être mère, ça remettait des tas de choses en cause.
je lui ai demandé si je faisais une grosse bêtise, il m'a pas dit non, et juste dit que c'était compliqué. je lui ai fait remarquer qu'il n'avait pas dit non (parce que ça m'inquiétait), et il m'a fait remarquer qu'il venait juste de me mentionner le nom d'une clinique en Espagne dont il avait entendu parler (exprès pour moi soit dit en passant puisqu'au moment où il m'en a parlé, il m'a dit qu'il avait enfin pensé à demander).
il est pas cool ce psy?
ça n'empêche, j'ai une frousse monstrueuse.
il faut dire que j'ai envoyé un email à mon copain homoblogueur qu'en fait je crois qu'il m'a oubliée (en tout cas, je suis plus dans sa blogroll).
jai dit au psy que j'avais besoin de lui pour assumer une réponse négative, parce que ça allait être dur.
puis j'ai ajouté qu'en fait, si la réponse était positive, ça allait être encore plus dur.
ce dont je ne m'étais pas encore rendu compte, c'est que malgré les conséquences "plus compliquées" que ça implique a priori, un non sera plus difficile à assumer qu'un oui.
s'il me dit non, je n'ai plus que l'espagne en recours.
paf, comme ça, chez le psy, en lui disant que c'était compliqué pour moi de devenir maman, que j'en avais une trouille bleue.
oué je me marre, songez donc: le rêve, c'était que j'étais enceinte puis maman. je me voyais avec mon bébé,ou peut-être mon petit enfant. sauf que voilà, moi, c'était ma mère! quand je me voyais moi, c'était ma mère, l'image de ma mère, et le contenu de ma mère;
j'étais horrifiée! (oui parce que même en rêve elle me dégoûte; juste parce qu'elle refuse de m'écouter et de me prendre en considération)
elle ne m'avait pas volé mon enfant, elle était moi, c'est tout.
jecomprenais pas comment c'était possible, je trouvais ça injuste, je ne comprenais pas pourquoi elle avait mon bébé. car je la voyais s'éloigner de moi, et partir avec l'enfant.
c'est pas du rêve ça?!
et ça m'est revenu comme ça chez le psy, d'un coup, alorsq ue ce matin quand je suis venue écrire ici, c'était absolument impossible de me le rappeler, et que chez la psychomot ça m'est pas du tout revenu. je suis bleue.
je lui ai dit: m'enfin comment je vais faire pour être mère avec des rêves pareils??
il m'a répondu qu'en effet, c'était pas simple d'être mère, ça remettait des tas de choses en cause.
je lui ai demandé si je faisais une grosse bêtise, il m'a pas dit non, et juste dit que c'était compliqué. je lui ai fait remarquer qu'il n'avait pas dit non (parce que ça m'inquiétait), et il m'a fait remarquer qu'il venait juste de me mentionner le nom d'une clinique en Espagne dont il avait entendu parler (exprès pour moi soit dit en passant puisqu'au moment où il m'en a parlé, il m'a dit qu'il avait enfin pensé à demander).
il est pas cool ce psy?
ça n'empêche, j'ai une frousse monstrueuse.
il faut dire que j'ai envoyé un email à mon copain homoblogueur qu'en fait je crois qu'il m'a oubliée (en tout cas, je suis plus dans sa blogroll).
jai dit au psy que j'avais besoin de lui pour assumer une réponse négative, parce que ça allait être dur.
puis j'ai ajouté qu'en fait, si la réponse était positive, ça allait être encore plus dur.
ce dont je ne m'étais pas encore rendu compte, c'est que malgré les conséquences "plus compliquées" que ça implique a priori, un non sera plus difficile à assumer qu'un oui.
s'il me dit non, je n'ai plus que l'espagne en recours.
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