des fatigues et des rêves
bon, je suis un peu une merde parce que je me suis pas occupée des travaux (ils se sont plantés dans la commande donc fuck GI pour changer, c'est lourd à porter, c'est loin, et si j'y vais pas tout de suite c'est embouteillages assurés, et j'ai pas envie d'y aller tout de suite et je m'autorise à pas le faire).
mais je suis pas complètement une merde parce que j'étais dans un tel état que je ne pensais pas pouvoir travailler hier, alors que j'ai trouvé le courage de le faire. j'ai été fatiguée toute la journée, mais j'ai bossé et correctement. je me suis permis de le dire à la secrétaire d'ailleurs, que si j'avais dû travailler mardi j'aurais pas pu venir, et que j'étais là, mais très fatiguée. j'ai envie qu'on sache les efforts que je fais, j'en ai trop marre qu'ils ne soient pas reconnus.
sinon j'ai droit à mon vendredi 2 qui m'arrange beaucoup, et même si je veux, j'ai droit à mon mercredi 24 et mon mercredi 31 et mon vendredi 26 d'après ce que j'ai compris. j'ai dit que non, je viendrais, qu'il y avait toujours des choses à faire, et que le seul jour qui m'importait, c'était le 2. j'ai pris un rendez-vous pour le 24 donc je serai obligée d'y être. pour le reste, on verra bien.
je suis encore fatiguée aujourd'hui. il faut dire que le chien a pris toute la place sur le lit, et ça fait au moins deux fois, et ça ne me convient pas du tout. je m'aperçois à quel point quand je ne suis pas "consciente", je m'oublie. C'était impressionant la place qu'il prenait et que je lui ai donc laissé prendre; il va falloir que je trouve une solution. je sais que l'idéal serait qu'il ne dorme jamais sur le lit. mais c'est compliqué. d'abord, s'il dort dans le couloir et que je ferme la porte il me réveille toujours avant la fin de ma nuit et m'empêche de me rendormir tant que je ne l'ai pas soit sorti, soit accueilli. ensuite, si je laisse la porte ouverte et lui impose de dormir dans le couloir, il le fait, mais dès que je pionce, il monte sur le lit et je m'en aperçois pas, ou bien j'ai pas la force de le foutre dehors. j'exagère, parfois je m'en aperçois et j'ai cette force, et c'est certainement cette solution là qu'il faut que je parvienne à développer. elle ne peut malheureusement fonctionner que si je vais pas trop mal dans ma tête d'une part, et si je ne me sens pas coupable de ne pas m'occuper un peu de lui dans la journée d'autre part. autrement dit, elle ne peut fonctionner que de temps en temps. mais c'est toujours ça de pris, et je vais essayer de recommencer ça.
et en écrivant, je me rappelle pourquoi je ne l'ai pas fait hier soir: tout simplement parce que sa place dans le couloir n'existe plus à cause des travaux, et je me rappelle quand, fatiguée hier soir en allant me coucher, je me suis dit: va chercher son tapis et mets le là; puis ah mais non y a plus assez de place; puis: pas grave il dormira sur le tapis au pied du lit, sauf qu'entre temps, ma mémoire a oublié que j'avais décidé de faire ça.
bref. j'ai envie de faire la sieste!
et puis aussi: j'ai fait un rêve très bizarre cette nuit, je sais pas si je vais pouvoir le raconter.
il y avait eu le feu à la maison (je ne sais pas laquelle, apparemment la mienne, avec mes parents et mes frères, mais c'était pas eux physiquement et peut-être même pas psychiquement, c'est difficile à décrire comme impression); le feu avait épargné la plupart des murs et la plupart des meubles, mais pas le toit. il en restait la charpente, et une partie de la couverture, mais il y avait des "trous" partout, et l'isolation n'était plus très efficace. nous allions reconstruire tout ça, avec des produits bio-écolo et compagnie, mais avant, il fallait choisir les produit. on avait l'intention de recycler un siège pour voiture pour enfants, qu'il fallait au préalable mettre sur le trottoir pour que les éboueurs le ramassent, puis on le récupérerait en ajoutant d'autres produits de récupération du même gabarit. puis pour "jointer", il nous fallait (je crois) de la compote de pomme (ou du miel?) dont personne ne voulait plus (je crois). sauf qu'on hésitait: compote avec des morceaux de fruits ou pas? on prenait une décision ensemble, mais je ne me rappelais pas laquelle, et j'avais peur, au moment d'acheter, de me tromper. je vois bien le "père" qui ne ressemble pas du tout au mien.
en tout cas, contrairement à mon quotidien et mes rêves habituels, cette maison était "proprette", même si elle avait été détruite par l'incendie.
en tout cas, le toit menaçait de s'écrouler, et nous ne pouvions plus vivre là. en fait, je n'étais pas inquiète pour nous et notre santé car y avait pas de raison, mais plutôt pour nos affaires, et nos meubles que j'étais porutant heureuse qu'ils aient été à peu près sauvegardés. il risquait clairement d'y avoir des infiltrations d'eau, ou des petites choses qui tombent, de la poussière en tout cas des trucs qui abîment réellement les affaires et risquent de les rendre inutilisables et irrécupérables (déjà qu'on en avait perdu une partie).
bref tout était en travaux, ça allait être long, ça risquait de faire perdre des choses si ça durait trop longtemps. y a même un moment où nous avions chacun une maison et elles étaient toutes à peu près dans le même état.
je me rappelle aussi qu'on faisait pitié aux autres, qui nous plaignaient sincèrement de nos galères.
il y avait aussi du chemin à faire pour pouvoir rétablir les choses et c'était pas gagné. il y avait aussi que je me sentais seule à un moment, à téléphoner dans mon coin.
bref, bizarre.
en tout cas, j'ai envie de faire la sieste, et je sens que ça va être très dur pour moi d'aller à la piscine ce soir.
et puis j'essaie de ne pas y penser mais... dimanche j'ai une plongée!! je suis complètement jetée de m'être inscrite, il doit faire 9° dans l'eau, et j'ai même pas de chaussons ni de gants...
mais je suis pas complètement une merde parce que j'étais dans un tel état que je ne pensais pas pouvoir travailler hier, alors que j'ai trouvé le courage de le faire. j'ai été fatiguée toute la journée, mais j'ai bossé et correctement. je me suis permis de le dire à la secrétaire d'ailleurs, que si j'avais dû travailler mardi j'aurais pas pu venir, et que j'étais là, mais très fatiguée. j'ai envie qu'on sache les efforts que je fais, j'en ai trop marre qu'ils ne soient pas reconnus.
sinon j'ai droit à mon vendredi 2 qui m'arrange beaucoup, et même si je veux, j'ai droit à mon mercredi 24 et mon mercredi 31 et mon vendredi 26 d'après ce que j'ai compris. j'ai dit que non, je viendrais, qu'il y avait toujours des choses à faire, et que le seul jour qui m'importait, c'était le 2. j'ai pris un rendez-vous pour le 24 donc je serai obligée d'y être. pour le reste, on verra bien.
je suis encore fatiguée aujourd'hui. il faut dire que le chien a pris toute la place sur le lit, et ça fait au moins deux fois, et ça ne me convient pas du tout. je m'aperçois à quel point quand je ne suis pas "consciente", je m'oublie. C'était impressionant la place qu'il prenait et que je lui ai donc laissé prendre; il va falloir que je trouve une solution. je sais que l'idéal serait qu'il ne dorme jamais sur le lit. mais c'est compliqué. d'abord, s'il dort dans le couloir et que je ferme la porte il me réveille toujours avant la fin de ma nuit et m'empêche de me rendormir tant que je ne l'ai pas soit sorti, soit accueilli. ensuite, si je laisse la porte ouverte et lui impose de dormir dans le couloir, il le fait, mais dès que je pionce, il monte sur le lit et je m'en aperçois pas, ou bien j'ai pas la force de le foutre dehors. j'exagère, parfois je m'en aperçois et j'ai cette force, et c'est certainement cette solution là qu'il faut que je parvienne à développer. elle ne peut malheureusement fonctionner que si je vais pas trop mal dans ma tête d'une part, et si je ne me sens pas coupable de ne pas m'occuper un peu de lui dans la journée d'autre part. autrement dit, elle ne peut fonctionner que de temps en temps. mais c'est toujours ça de pris, et je vais essayer de recommencer ça.
et en écrivant, je me rappelle pourquoi je ne l'ai pas fait hier soir: tout simplement parce que sa place dans le couloir n'existe plus à cause des travaux, et je me rappelle quand, fatiguée hier soir en allant me coucher, je me suis dit: va chercher son tapis et mets le là; puis ah mais non y a plus assez de place; puis: pas grave il dormira sur le tapis au pied du lit, sauf qu'entre temps, ma mémoire a oublié que j'avais décidé de faire ça.
bref. j'ai envie de faire la sieste!
et puis aussi: j'ai fait un rêve très bizarre cette nuit, je sais pas si je vais pouvoir le raconter.
il y avait eu le feu à la maison (je ne sais pas laquelle, apparemment la mienne, avec mes parents et mes frères, mais c'était pas eux physiquement et peut-être même pas psychiquement, c'est difficile à décrire comme impression); le feu avait épargné la plupart des murs et la plupart des meubles, mais pas le toit. il en restait la charpente, et une partie de la couverture, mais il y avait des "trous" partout, et l'isolation n'était plus très efficace. nous allions reconstruire tout ça, avec des produits bio-écolo et compagnie, mais avant, il fallait choisir les produit. on avait l'intention de recycler un siège pour voiture pour enfants, qu'il fallait au préalable mettre sur le trottoir pour que les éboueurs le ramassent, puis on le récupérerait en ajoutant d'autres produits de récupération du même gabarit. puis pour "jointer", il nous fallait (je crois) de la compote de pomme (ou du miel?) dont personne ne voulait plus (je crois). sauf qu'on hésitait: compote avec des morceaux de fruits ou pas? on prenait une décision ensemble, mais je ne me rappelais pas laquelle, et j'avais peur, au moment d'acheter, de me tromper. je vois bien le "père" qui ne ressemble pas du tout au mien.
en tout cas, contrairement à mon quotidien et mes rêves habituels, cette maison était "proprette", même si elle avait été détruite par l'incendie.
en tout cas, le toit menaçait de s'écrouler, et nous ne pouvions plus vivre là. en fait, je n'étais pas inquiète pour nous et notre santé car y avait pas de raison, mais plutôt pour nos affaires, et nos meubles que j'étais porutant heureuse qu'ils aient été à peu près sauvegardés. il risquait clairement d'y avoir des infiltrations d'eau, ou des petites choses qui tombent, de la poussière en tout cas des trucs qui abîment réellement les affaires et risquent de les rendre inutilisables et irrécupérables (déjà qu'on en avait perdu une partie).
bref tout était en travaux, ça allait être long, ça risquait de faire perdre des choses si ça durait trop longtemps. y a même un moment où nous avions chacun une maison et elles étaient toutes à peu près dans le même état.
je me rappelle aussi qu'on faisait pitié aux autres, qui nous plaignaient sincèrement de nos galères.
il y avait aussi du chemin à faire pour pouvoir rétablir les choses et c'était pas gagné. il y avait aussi que je me sentais seule à un moment, à téléphoner dans mon coin.
bref, bizarre.
en tout cas, j'ai envie de faire la sieste, et je sens que ça va être très dur pour moi d'aller à la piscine ce soir.
et puis j'essaie de ne pas y penser mais... dimanche j'ai une plongée!! je suis complètement jetée de m'être inscrite, il doit faire 9° dans l'eau, et j'ai même pas de chaussons ni de gants...
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