réponse à Quantique
en fait, je n'ai jamais vraiment lu sur la question (car je me lasse vite), mais j'avais quand même lu l'interprétation des rêves de Freud, et j'ai souvent compulsé les dictionnaires de symboles, etc.
mais ce que je dis des rêves s'explique surtout par les échanges que j'ai eus avec mon psy.
il me dit (et j'ai souvent lu) que la plupart du temps, les rêves servent à "renverser" une situation qui ne nous convient pas dans la réalité, ou bien à exprimer des choses qui nous pèsent et donc nous en soulager.
il me dit qu'en général, après avoir fait un cauchemar donc, on est soulagé dans les heures qui viennent, et on repart de plus belle.
et précisément, je n'ai que très, très rarement constaté un mieux être après un cauchemar. en principe, au contraire, ça me plombe, parfois plusieurs jours (et inversement, les rares fois où je fais des rêves sympas, ça me porte).
il a fini par capituler il y a peu, et me dire qu'en effet, il existait des cas dans lesquels les rêves ne soulageaient rien. il a précisé qu'il connaissait quelques personnes qui décrivaient les mêmes effets que moi, mais qu'en général, ça restait plutôt marginal. (bon évidemment, il faut prendre en compte aussi que ça dépend des rêves, mais là, je parle en fait de la majorité des rêves d'une personne, et de la majorité des effets que ça lui fait)
dans le meme style d'ailleurs, j'ai souvent entendu dire qu'on rêvait en noir et blanc et qu'on y ajoutait de la couleur après, au réveil. et ça, je suis sûre que c'est pas toujours vrai, et j'ai des exemples de rêves avec des couleurs éclatantes que je n'ai certainement pas ajoutées après puisqu'elles m'ont frappé au sein même du rêve. et puis surtout, je les ai vues. certes, c'est pas tous les jours... mais ça revient quand même régulièrement.
alors comme il est souvent écrit ici et là les principes généraux, et que certains en font des vérités, j'ai tendance à m'insurger.
pour en revenir à ce qui nous retient, c'est pour ça que je dis que mes rêves sont très premier degré. parce qu'il est un fait qu'en général, ils ne font que raconter ce que je vis au quotidien, ce qui me donne cette impression très pénible de vivre les mêmes choses le jour et la nuit (qui sont pénibles donc). je me suis toujours "plaint" de ça.
mais je te rejoins bien sûr, au sujet des personnages qui sont mélangés, que certains éléments sont retenus et d'autres écartés, etc.
sur ce sujet plus précisément, j'ai longtemps essayé d'expliquer les choses, et en fait, j'essaie encore un peu. mais je m'arrête assez vite, car on peut vraiment faire dire tout et n'importe quoi à un rêve, je trouve, et j'ai fini par me lasser de me creuser le ciboulot pour trouver des explications qui, au final, ne m'apportent pas tant de choses. elles m'ont beaucoup apporté à un moment, mais leur intérêt est désormais limité pour ce qui me concerne.
je continue d'essayer un peu quand même car j'ai remarqué qu'il y a des explications qui nous parlent, d'autres qu'on refuse, et d'autres encore qui nous paraissent indifférentes. j'accorde toujours beaucoup d'intérêt aux deux premières catégories (surtout la première), et je sonde toujours la troisième pour être bien sûre que c'est bien de l'indifférence et non une défense déguisée.
plus simplement, je fais le tri entre les rêves qui me paraissent importants et les autres. et curieusement, ce n'est pas parce qu'il y a un cadavre que ça me paraît forcément important (enfin si quand même, parce que c'est impressionnant, malgré l'habitude). disons qu'il y a des rêves qui pourraient paraître anondins à vue de nez, mais dont je "sais" (intuition) qu'ils sont importants. parfois je les oublie quand même, parfois ils me disent quelque chose, parfois je ne trouve pas quoi.
donc pour répondre à ta question, les meurtres / cadavres ne sont pas au premier degré bien sûr, ni jamais les différents personnages d'ailleurs (c'est rare que je vois des vrais personnes dans mes rêves, et j'ai remarqué qu'à part ma mère et mes frères [et encore je n'en ai pas la certitude], ils sont pour ainsi dire toujours des symboles, même s'ils correspondent à de vraies personnes, comme des amis par exemple).
même chose pour les objets. par exemple, je ne sais pas exactement ce que symbolisent les armes à feu, mais j'ai remarqué que chaque fois qu'il y en avait dans mes rêves, il y avait des choses violentes dans mon esprit ou dans mes réactions (réelles). à ce point que maintenant, elles me font peur quand je les vois, et que je n'ai pas déjà ressenti / dit des choses violentes avant d'en rêver.
Par contre, les situations, elles, j'ai beau les retourner dans tous les sens, j'y vois rarement un deuxième ou troisième degré, tellement les sentiments que je me trimballe dans les rêves correspondent trait pour trait à ceux qui me caractérisent (et me torturent) dans la réalité.
que ce soit la peur, l'effroi, la culpabilité,l'angoisse, la quête, l'échec, le sentiment d'être de trop, de ne pas trouver sa place, la honte, etc. tout cela correspond toujours à ce que j'éprouve peu avant ou peu après les rêves. même pour les sentiments amoureux c'est vrai d'ailleurs (mais ils sont bien sûr bien plus rares)
voilà donc. c'est curieux d'ailleurs comme procédé, j'avais jamais remarqué cette dichotomie avant de raconter ça ici :-)
pour conclure, il y a des fois où les rêves/symboles utilisés me parlent, et dans ce cas ils peuvent parfois m'être utiles. mais j'en trouve pas toujours le sens, j'ai appris à ne plus trop le chercher, et à laisser planer les symboles (les personnages et les objets pour ce qui me concerne donc)
mais ce que je dis des rêves s'explique surtout par les échanges que j'ai eus avec mon psy.
il me dit (et j'ai souvent lu) que la plupart du temps, les rêves servent à "renverser" une situation qui ne nous convient pas dans la réalité, ou bien à exprimer des choses qui nous pèsent et donc nous en soulager.
il me dit qu'en général, après avoir fait un cauchemar donc, on est soulagé dans les heures qui viennent, et on repart de plus belle.
et précisément, je n'ai que très, très rarement constaté un mieux être après un cauchemar. en principe, au contraire, ça me plombe, parfois plusieurs jours (et inversement, les rares fois où je fais des rêves sympas, ça me porte).
il a fini par capituler il y a peu, et me dire qu'en effet, il existait des cas dans lesquels les rêves ne soulageaient rien. il a précisé qu'il connaissait quelques personnes qui décrivaient les mêmes effets que moi, mais qu'en général, ça restait plutôt marginal. (bon évidemment, il faut prendre en compte aussi que ça dépend des rêves, mais là, je parle en fait de la majorité des rêves d'une personne, et de la majorité des effets que ça lui fait)
dans le meme style d'ailleurs, j'ai souvent entendu dire qu'on rêvait en noir et blanc et qu'on y ajoutait de la couleur après, au réveil. et ça, je suis sûre que c'est pas toujours vrai, et j'ai des exemples de rêves avec des couleurs éclatantes que je n'ai certainement pas ajoutées après puisqu'elles m'ont frappé au sein même du rêve. et puis surtout, je les ai vues. certes, c'est pas tous les jours... mais ça revient quand même régulièrement.
alors comme il est souvent écrit ici et là les principes généraux, et que certains en font des vérités, j'ai tendance à m'insurger.
pour en revenir à ce qui nous retient, c'est pour ça que je dis que mes rêves sont très premier degré. parce qu'il est un fait qu'en général, ils ne font que raconter ce que je vis au quotidien, ce qui me donne cette impression très pénible de vivre les mêmes choses le jour et la nuit (qui sont pénibles donc). je me suis toujours "plaint" de ça.
mais je te rejoins bien sûr, au sujet des personnages qui sont mélangés, que certains éléments sont retenus et d'autres écartés, etc.
sur ce sujet plus précisément, j'ai longtemps essayé d'expliquer les choses, et en fait, j'essaie encore un peu. mais je m'arrête assez vite, car on peut vraiment faire dire tout et n'importe quoi à un rêve, je trouve, et j'ai fini par me lasser de me creuser le ciboulot pour trouver des explications qui, au final, ne m'apportent pas tant de choses. elles m'ont beaucoup apporté à un moment, mais leur intérêt est désormais limité pour ce qui me concerne.
je continue d'essayer un peu quand même car j'ai remarqué qu'il y a des explications qui nous parlent, d'autres qu'on refuse, et d'autres encore qui nous paraissent indifférentes. j'accorde toujours beaucoup d'intérêt aux deux premières catégories (surtout la première), et je sonde toujours la troisième pour être bien sûre que c'est bien de l'indifférence et non une défense déguisée.
plus simplement, je fais le tri entre les rêves qui me paraissent importants et les autres. et curieusement, ce n'est pas parce qu'il y a un cadavre que ça me paraît forcément important (enfin si quand même, parce que c'est impressionnant, malgré l'habitude). disons qu'il y a des rêves qui pourraient paraître anondins à vue de nez, mais dont je "sais" (intuition) qu'ils sont importants. parfois je les oublie quand même, parfois ils me disent quelque chose, parfois je ne trouve pas quoi.
donc pour répondre à ta question, les meurtres / cadavres ne sont pas au premier degré bien sûr, ni jamais les différents personnages d'ailleurs (c'est rare que je vois des vrais personnes dans mes rêves, et j'ai remarqué qu'à part ma mère et mes frères [et encore je n'en ai pas la certitude], ils sont pour ainsi dire toujours des symboles, même s'ils correspondent à de vraies personnes, comme des amis par exemple).
même chose pour les objets. par exemple, je ne sais pas exactement ce que symbolisent les armes à feu, mais j'ai remarqué que chaque fois qu'il y en avait dans mes rêves, il y avait des choses violentes dans mon esprit ou dans mes réactions (réelles). à ce point que maintenant, elles me font peur quand je les vois, et que je n'ai pas déjà ressenti / dit des choses violentes avant d'en rêver.
Par contre, les situations, elles, j'ai beau les retourner dans tous les sens, j'y vois rarement un deuxième ou troisième degré, tellement les sentiments que je me trimballe dans les rêves correspondent trait pour trait à ceux qui me caractérisent (et me torturent) dans la réalité.
que ce soit la peur, l'effroi, la culpabilité,l'angoisse, la quête, l'échec, le sentiment d'être de trop, de ne pas trouver sa place, la honte, etc. tout cela correspond toujours à ce que j'éprouve peu avant ou peu après les rêves. même pour les sentiments amoureux c'est vrai d'ailleurs (mais ils sont bien sûr bien plus rares)
voilà donc. c'est curieux d'ailleurs comme procédé, j'avais jamais remarqué cette dichotomie avant de raconter ça ici :-)
pour conclure, il y a des fois où les rêves/symboles utilisés me parlent, et dans ce cas ils peuvent parfois m'être utiles. mais j'en trouve pas toujours le sens, j'ai appris à ne plus trop le chercher, et à laisser planer les symboles (les personnages et les objets pour ce qui me concerne donc)
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