rêves de réalités (suite)
cette nuit, je m'en suis vu de toutes les couleurs pour procéder à l'insémination.
j'étais dans un truc où il y avait plein de mecs qui m'intéressaient pas plus que ça.
il y avait une barre comme pour les pompiers (ou les strip teaseuses?) aux états-unis, et c'était là-dedans que je devais recueillir le spe*rme.
je m'apercevais que je n'avais pas trop envie de le prendre au hasard, et qu'il y a des mecs que je voulais éviter.
je m'apercevais aussi que ça me transformait plus ou moins en prostituée ou en tout cas qu'on me voyait comme ça de l'extérieur.
puis je me retrouvais avec des copains/copines (notamment el?) qui voulaient plus ou moins sortir prendre un verre, et moi j'en avais pas tellement envie. il se trouve en plus qu'il fallait que je "mixe" le spe*rme que j'avais relevé ici et là si je ne voulais pas que ça se perde, et pour ça, il fallait d'abord que je casse les verres, mais sans les faire tomber car il fallait que le verre ne soit pas contaminé par d'autres substances. et c'était très difficile,. après ça il fallait que je m'occupe du spe*rme lui même.
le tout avec un mixer, et je me disais tout à coup que c'était bien de mélanger mais j'avais peur de tuer les sperma*tozoïdes avec la lame du mixer, et j'étais prise d'un horrible doute.
puis je décidais de continuer car j'avais déjà entrepris bien des choses et que je ne pouvais pas les arrêter comme ça, en me disant plus ou moins que si ça marchait pas, j'essaierais de m'organiser différemment la fois d'après.
je finissais par dire à mes copains de sortir sans moi, de prendre leur téléphone portable et que je les appellerais et rejoindrais quand je serai prête. sauf que je sais qu'ils n'aiment pas trop prendre leur téléphone quand ils sortent, car ils n'ont pas envie de faire gaffe (en général dans les pubs, on n'entend pas son téléphone); je me sentais donc doublement mal à l'aise, d'abord ils ne comprenaient pas que je fasse tout ça, ensuite, ça les embêtait que je les "oblige" à prendre leur téléphone. je comptais sur leur souplesse pour ne pas trop me détester par la suite
en gros, tout ça était un vrai casse tête, plein de doutes que ce soit dans la préparation "matérielle" ou dans mon entourage; mais au moins, c'était pas aussi lourd et pénible que ce que j'ai connu par le passé. c'était juste des problèmes permanents qui se posaient, m'empêchant de m'ouvrir à d'autres choses, mais ça s'arrêtait là.
j'étais dans un truc où il y avait plein de mecs qui m'intéressaient pas plus que ça.
il y avait une barre comme pour les pompiers (ou les strip teaseuses?) aux états-unis, et c'était là-dedans que je devais recueillir le spe*rme.
je m'apercevais que je n'avais pas trop envie de le prendre au hasard, et qu'il y a des mecs que je voulais éviter.
je m'apercevais aussi que ça me transformait plus ou moins en prostituée ou en tout cas qu'on me voyait comme ça de l'extérieur.
puis je me retrouvais avec des copains/copines (notamment el?) qui voulaient plus ou moins sortir prendre un verre, et moi j'en avais pas tellement envie. il se trouve en plus qu'il fallait que je "mixe" le spe*rme que j'avais relevé ici et là si je ne voulais pas que ça se perde, et pour ça, il fallait d'abord que je casse les verres, mais sans les faire tomber car il fallait que le verre ne soit pas contaminé par d'autres substances. et c'était très difficile,. après ça il fallait que je m'occupe du spe*rme lui même.
le tout avec un mixer, et je me disais tout à coup que c'était bien de mélanger mais j'avais peur de tuer les sperma*tozoïdes avec la lame du mixer, et j'étais prise d'un horrible doute.
puis je décidais de continuer car j'avais déjà entrepris bien des choses et que je ne pouvais pas les arrêter comme ça, en me disant plus ou moins que si ça marchait pas, j'essaierais de m'organiser différemment la fois d'après.
je finissais par dire à mes copains de sortir sans moi, de prendre leur téléphone portable et que je les appellerais et rejoindrais quand je serai prête. sauf que je sais qu'ils n'aiment pas trop prendre leur téléphone quand ils sortent, car ils n'ont pas envie de faire gaffe (en général dans les pubs, on n'entend pas son téléphone); je me sentais donc doublement mal à l'aise, d'abord ils ne comprenaient pas que je fasse tout ça, ensuite, ça les embêtait que je les "oblige" à prendre leur téléphone. je comptais sur leur souplesse pour ne pas trop me détester par la suite
en gros, tout ça était un vrai casse tête, plein de doutes que ce soit dans la préparation "matérielle" ou dans mon entourage; mais au moins, c'était pas aussi lourd et pénible que ce que j'ai connu par le passé. c'était juste des problèmes permanents qui se posaient, m'empêchant de m'ouvrir à d'autres choses, mais ça s'arrêtait là.
Publicité