ouh lala tout ça

Publié le par Grain de sail

je rêve où y a de moins en moins de trucs qui m'encombrent?
je raconte moins de trucs qu'avant: parce que j'en ai moins besoin? moins envie? ou moins le temps?

j'en sais rien en fait.

cette nuit je n'ai dormi que quatre heures, j'espérais faire une sieste en fin d'après-midi, mais comme toujours je suis restée trop longtemps chez ma mère, et en plus mon petit frère avait très envie de regarder la suite de docteur house à la maison.
là, j'irais bien me coucher mais il est encore là. d'un côté ça me fait très plaisir, de l'autre je sais que s'il n'était pas là je serais partie au lit.

sinon j'ai raté "l'abolition" car j'avais rendez-vous chez le psy, mais je ne désespère pas de le trouver sur le net.

sinon, j'ai oublié aussi: ce matin quand le voisin m'a réveilée, j'étais en train de faire un rêve assez difficile mais relativement plaisant. constructif. sauf qu'au moment où il a frappé, j'attendais la suite des événements, et je n'ai jamais su si j'avais réussi ce que je construisais ou non car j'ai été réveillée trop tôt. en tout cas, j'attendais un résultat, d'un truc que j'avais bien bossé, pour lequel j'avais pas mal d'espoir, et ça avait l'air pas mal parti, mais je n'ai jamais su.
de toute façon, je me rappelle absolument pas de quoi il s'agissait. je sais juste que c'était assez lumineux, d'un blanc lumineux, et peut-être bien qu'il y avait des coussins. je me rappelle aussi que j'avais bossé pas mal, mais j'étais pas dans un sale état. je sais aussi que ç'aurait été dur si ça avait foiré.

bref.

quoi d'autre?
ah oui, j'ai parlé au docteur latête de l'espace psychique qui me manque avec mes malheureuses 20 h par semaine. je lui ai dit qu'il y avait du progrès par rapport à mes boulots précédents, c'est que je n'emportais pas de travail à la maison, je veux dire dans ma tete.

hier soir, j'ai peut-être apporté de la lecture, mais je ne me suis obligée à rien, ne me suis SENTIE obligée de rien, et je n'ai lu que lorsque je me suis sentie bien pour ça (c'est-à-dire entre 3h30 et 5h45 environ), et surtout, lorsque j'en ai eu envie. il se trouve que tard dans la nuit, je n'avais plus sommeil (alors que j'avais une locomotive qui était passée mais pendant koh lanta, too bad, elle n'est repassée que vers 6h), et c'était très bien que j'aie ça à faire, d'autant que je clarifie particulièrement bien mes idées juste avant de dormir.
ainsi donc, j'ai peut-être porté du boulot ici, mais je ne m'en suis pas du tout sentie encombrée. c'est grâce à mon patron ça. il reste qu'il faut que je reste vigilante car je glisse parfois sans m'en rendre compte.

progrès par rapport à avant donc, ça ne m'encombre pas psychiquement.
ainsi donc, si je manque d'espace psychique, j'ignore à quoi c'est dû. mon sentiment c'est de manquer de temps (je n'ai pas le temps de laisser mes désirs se former, mes projets s'étoffer, car il y a toujours un truc à faire, genre se préparer pour aller au boulot, etc); et ce crétin de psy m'a dit qu'il bossait 60h par semaine, mais qu'il avait quand même le temps et l'espace suffisants pour désirs projets, etc.
pfffffffffffffffffff
p'tit con.

bon bref, j'ai encore du taf devant moi.
et j'ai réfléchi pour l'espace psychique à dégager, c'est white chestnut qu'il me faudrait. pourtant, je ne corresponds plus aux symptômes qu'elle décrit, mais je sais que c'est celle-là qu'il faut pour l'espace psychique.

car m'est avis qu'il faut parfois "deviner" certains symptômes trop en arrière-plan pour qu'ils soient visibles, mais dont d'autres symptômes montrent qu'ils sont probablement là. (ici: je présume que mon esprit est trop encombré de choses que je ressasse, non parce que je m'entends les ressasser, car je ne les entends pas du tout, ni en vrai, ni dans mes rêves, mais parce que si je n'ai pas d'espace psychique disponible, ce que je sens clairement, c'est très probablement parce qu'il est "pris" par ce genre de choses; je ne suis pas sûre de ce que j'avance bien sûr, d'autant que j'ai toujours pensé que les "devinettes" étaient dangereuses voire intrusives, mais je crois qu'il y a un truc dans ce goût là)

bref, le white chestnut de toute façon, je ne peux pas l'intégrer à mes mélanges, car ils sont "complets" et je refuse désormais d'en mettre trop, je suis déjà limite en ayant ajouté le wild rose.
ah flûte j'ai pas fait le mélange à cl alors que je l'ai vue, et que je la vois très rarement (deux fois par an? trois fois?). bon, j'ai oublié. trop fatiguée.

bon et puis je me suis toujours pas occupée des trucs d'autohypnose, j'ai juste repéré où se trouvait le cd, j'ai pas réussi à aller plus loin pour le moment.

bien ben c'est l'heure de la douche (à 23h35 ça me paraît raisonnable).
j'avais sûrement une tonne d'autres trucs à dire...

ah oui si, le docteur latête m'a conseillé de retourner voir la gynéco pour peaufiner la technique d'insémination artisanale. je sais pas si je vais voir la mienne ou une autre, c'est bête mais j'ai peur de sentir qu'elle trouve que je me prends trop la tête.
et puis euh, j'ai éprouvé de la honte à prendre du plaisir à l'exercice que me faisait faire la psychomot, mais justement, comme c'est de la honte, ça a deux caractéristiques essentielles: c'est pas "raisonnable" (même si on peut y trouver quelques raisons à l'occasion), et c'est tellement "honteux" que c'est très dur d'en parler. bon l'idée à retenir ici, c'est que ça ne m'a pas trop encombré, et que j'ai bien senti que le fait que ce soit quelqu'un qui provoque la sensation m'a dérangé (ce qui explique pourquoi c'est si difficile pour moi d'avoir des amants et que quand j'en tiens un qui me convient sur le plan sensoriel, j'ai un mal fou à le laisser tomber). il n'y a pas que ça, mais c'était je crois la composante essentielle.
la sensation en question? j'étais sur le ventre, et elle faisait passer un énorme ballon sur mon corps, en me demandant d'y mettre de la couleur. en fait, j'ai souvent été dans la sensation plus que dans la couleur, car ça m'a fait penser à quand on s'ensable à la plage, j'ai vraiment bien aimé, et j'en ai eu honte, donc.
bref, j'ai pas envie de développer, car je l'ai déjà fait chez elle, et plus généralement de nombreuses fois sur d'autres choses chez le psy, et c'est, par définition, toujours très difficile puisque euh... c'est comme vouloir freiner en accélérant (ou accélerer en freinant c'est selon) ou un truc comme ça. en tout cas c'est cornélien, impossible, monstrueux en soi (au sens propre) ou dans ce goût là, donc particulièrement difficile (j'dis ça pour les gens qui arrivent pas à parler de certaines choses hein, elles se reconnaîtront ;-))

bon en tout cas j'ai tout fait aujorud'hui: psychomot, véto, pharma, lrar à la poste, enveloppe à la présidente, pharma pour ma mère, apporter les médocs chez ma mère, vu cl pour ses affaires à l'autre bout de la ville (affaires qu'elles m'avait prêtées), chéquier, poissonnier (c'était pas prévu mais j'ai craqué pour des bulots), boulangerie, et je me suis même acheté des roses qui étaient en promo à côté de la boulangerie (j'ai hésité à les filer à ma mère, mais flûte hein, j'en avais envie, d'façon, elle préfère les fleurs bleues et blanches), et puis psy. par contre, le pauvre chien n'a pas eu droit à sa promenade ce soir, pas parce que j'avais la flemme, mais parce que j'avais envie de retrouver mon petit frère qui est là, à côté en train de se marrer des facéties du docteur house.

bon, et ma douche alors?
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Publié dans Quotidien

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