des prairies des animaux et... les assedics
j'ai fait un rêve bizarre cette nuit.
il y avait les assedic, j'étais dans un champs avec des vaches, quelques brebis et chèvres, et quelques chevaux. c'était un champ-chalet jardin, je crois que j'en étais locataire.
puis je refermais mal un portail, un animal s'évadait (une chèvre?), j'arrivais à le refaire entrer, très bien.
mais voilà, un ou deux autres s'évadaient, et cette fois je n'y étais pour rien, c'est parce que les barrières n'étaient pas assez solides ou hautes.
un poulain était parti, et j'étais très inquiète, je me sentais responsable, même si je ne l'étais pas.
je discutais avec les habitués du coin pour savoir s'il fallait aller à sa recherche, essayer de l'amadouer ou au contraire l'obliger à revenir, j'avais peur aussi de la réaction de sa maman et des propriétaires (les assedics je crois).
en même temps il fallait que je fasse des sortes d'entretien, dont je ne sais plus si j'étais celle qui menait l'entretien ou qui le subissait.
nous étions attablés au fond du jardin (mais en dehors du périmètre), en face à face, je ne sais plus avec qui.
un peu plus loin (mais très près en fait), il y avait une église, puis un petit centre commercial avec notamment une pharmacie.
c'est drôle, j'ai encore la configuration des lieux dans la tête, la couleur et l'état des barrières (de bric et de broc, de la ficelle par endroits, etc) et de la pelouse. l'endroit où se trouve l'église et le village, ainsi que le petit centre commercial avec tous les petits commerces regroupés.
la pelouse n'était pas très riche, un peu sèche, un peu jaune, mais pas complètement non plus. assez rase en tout cas, laissant paraître des endroits où il n'y avait quasiment plus que de la terre. malgré tout des animaux qui avaient l'air paisible, plus près du chalet et du village d'ailleurs que de la prairie, curieusement. la prairie était derrière mon jardin qui était déjà assez grand.
du confort au niveau de la place, mais pas éloignée des choses pour autant. c'était même assez extraordinaire cet équilibre: tout près, mais indépendant quand même, et respirables surtout, et puis j'aimais bien être avec ces animaux, même si je savais que je n'étais que locataire...
par contre les entretiens m'enquiquinaient, et je savais qu'à cause d'eux je n'étais jamais qu'en sursis.
il y avait les assedic, j'étais dans un champs avec des vaches, quelques brebis et chèvres, et quelques chevaux. c'était un champ-chalet jardin, je crois que j'en étais locataire.
puis je refermais mal un portail, un animal s'évadait (une chèvre?), j'arrivais à le refaire entrer, très bien.
mais voilà, un ou deux autres s'évadaient, et cette fois je n'y étais pour rien, c'est parce que les barrières n'étaient pas assez solides ou hautes.
un poulain était parti, et j'étais très inquiète, je me sentais responsable, même si je ne l'étais pas.
je discutais avec les habitués du coin pour savoir s'il fallait aller à sa recherche, essayer de l'amadouer ou au contraire l'obliger à revenir, j'avais peur aussi de la réaction de sa maman et des propriétaires (les assedics je crois).
en même temps il fallait que je fasse des sortes d'entretien, dont je ne sais plus si j'étais celle qui menait l'entretien ou qui le subissait.
nous étions attablés au fond du jardin (mais en dehors du périmètre), en face à face, je ne sais plus avec qui.
un peu plus loin (mais très près en fait), il y avait une église, puis un petit centre commercial avec notamment une pharmacie.
c'est drôle, j'ai encore la configuration des lieux dans la tête, la couleur et l'état des barrières (de bric et de broc, de la ficelle par endroits, etc) et de la pelouse. l'endroit où se trouve l'église et le village, ainsi que le petit centre commercial avec tous les petits commerces regroupés.
la pelouse n'était pas très riche, un peu sèche, un peu jaune, mais pas complètement non plus. assez rase en tout cas, laissant paraître des endroits où il n'y avait quasiment plus que de la terre. malgré tout des animaux qui avaient l'air paisible, plus près du chalet et du village d'ailleurs que de la prairie, curieusement. la prairie était derrière mon jardin qui était déjà assez grand.
du confort au niveau de la place, mais pas éloignée des choses pour autant. c'était même assez extraordinaire cet équilibre: tout près, mais indépendant quand même, et respirables surtout, et puis j'aimais bien être avec ces animaux, même si je savais que je n'étais que locataire...
par contre les entretiens m'enquiquinaient, et je savais qu'à cause d'eux je n'étais jamais qu'en sursis.
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