le lexo c'est magique, même quand je me hais
chuis moarte de fatigue.
je me détestais assez ce matin, et je sentais que je faisais tout de travers.
avant de m'en apercevoir, j'hésitais à prendre un lexo en me disant que marniac ne serait sans doute pas là (ce qu'elle avait dit), mais vu que je faisais tout de travers et que j'avais trop conscience que je ne m'aimais pas (d'habitude c'est là, mais je me le prends dans la figure que par moments, alors que là, l'idée était récurrente et provoquée par rien de spécial).
dès que je me suis aperçu que je me détestais et que de toute façon, je faisais tout ce que je ne voulais pas faire (prendre la voiture et me galérer pour trouver une place alors que j'aurais mieux fait de prendre le bus par exemple, ou bien me dire que c'était pas le moment d'écrire le blogue, mais incapable de prendre une décision qui me convient), j'ai compris que marniac ou pas, il valait mieux assurer les arrières et prendre un lexo.
bien m'en a pris, car non seulement elle était là, mais encore je m'en suis pris quelques unes dans la figure, mais je ne les ai pas renvoyées, je les ai laissées me passer au dessus du crâne. je sais que c'est la réaction normale, celle que je n'arrive pas à avoir quand je suis fatiguée ou trop à fleur de peau (c'est-à-dire tout le temps).
bon en tout cas, j'ai assuré cette journée, mais j'ai quand même de grosses difficultés à être loin de chez moi toute une journée. ce serait plus facile si je pouvais faire un aller retour dans la journée, ou si, au moins, mon chien pouvait venir.
qu'est-ce que je culpabilise de le laisser seul si longtemps!
je me dis pourtant que plein de gens font ça, mais moi, je peux pas m'empêcher de m'en vouloir, car je sais qu'il n'a pas de vie tout seul, car il déteste être seul.
je me dis mais qu'est-ce que ce serait si j'avais un enfant! et je m'aperçois que la plupart des mères culpabilisent: à un moment, j'ai posé la question à chich (une nouvelle stagiaire qui ne restera que trois mois) de savoir comment elle faisait pour bosser avec trois enfants. elle a passé absolument toute sa réponse à se justifier, et à me démontrer qu'elle ne les laissait en crèche que quand vraiment elle pouvait pas faire autrement, et que même ça n'arrivait presque jamais.
tiens à ce sujet là, il faut croire que je n'en aurai pas puisque théoriquement j'aurais dû avoir mon ovulation le 19 et que les tests m'affirment que je n'ovule pas. de toute façon ça m'étonne pas, parce que j'ai pas particulièrement envie de baiser en ce moment (oui bon sauf quand jd me titille mais c'est pas pareil, c'est jd).
et à propos de jd, le saligaud a bien relancé la machine. d'ailleurs, quand il m'a dit qu'il voulait venir je me suis posé la question: je me suis dit ouah, il me propose ça alors que je suis censée être en pleine ovulation au vu du cycle, est-ce que ça se refuse un truc pareil? et j'ai refusé, mais je suis pas sûre d'avoir eu raison, sur ce plan là.
je disais qu'il avait bien relancé la machine car je pense tout le temps à lui, dès qu'un vide se manifeste, par exemple, quand je suis au travail et que je vais aux toilettes pour remplir ma bouteille d'eau, je ne pense pas aux lettres qui attendent d'être envoyées, mais à lui.
je crois bien qu'en fait, j'ai jamais complètement cessé de penser à lui, même six mois après l'avoir laissé, mais j'avais quand même évacué beaucoup de choses, et j'arrivais à me centrer ailleurs (sauf que c'était pas sur la gente masculine mais sur le boulot ou les travaux), au moins dans les tous petits moments de la journée comme celui susdécrit.
bon sinon, mes frères viennent de partir. le petit m'a expliqué que je pourrais pas exporter mon blogue sous wordpress, que ce soit çui là ou l'autre, car il faudrait que les modérateurs de wordpress (ou de typepad/overblog) aient envie de mettre les mains dans le camboui (et encore même comme ça c'est pas sûr que ce soit possible m'a t-il dit), et il m'a expliqué a essayé de m'expliquer pourquoi de toute façon la sauvegarde que j'ai fait par le biais d'une aspiration de site (html), je ne pouvais pas la transformer en "blogue exporté" (xml mais un peu spécial).
bref, chuis couinée.
sinon la soirée s'est bien passée, j'en ai mis plein la tête à mon frère aîné en lui sortant tous les bouquins d'espionnage qu'il m'avait offert (il y en avait au moins six), et en lui citant à partir duquel je lui avais dit stop. je lui ai demandé si c'était lui ou moi qui était intéressée par ce genre de bouquin (que je trouve paranoïdes, ce qui est un trait marquant de ma famille), il a répondu qu'il croyait que c'était moi et en a lu un pendant que je bataillais informatique avec le petit. il a quand même admis (devant l'évidence) que ça l'intéressait, lui.
j'ai supposé qu'avec tout ça il ne m'en achèterait plus jamais. je lui ai dit d'ailleurs que s'il avait envie de rien m'offrir dorénavant je trouverais ça compréhensible, et que si malgré tout il essayait / prenait le risque de me refaire un cadeau avec tout ce que je l'avais emm... j'apprécierais particulièrement quel que soit le contenu du cadeau (sauf si c'était un bouquin d'espionnage donc). j'ai pris un risque parce qu'il y a une année quand même où il m'a offert le livre d'or des records de je ne sais quelle année. j'étais ahurie, j'ai cru que c'était une blague. mais en fait, pas du tout.
d'ailleurs j'ai vu un film je sais plus quand, où les frères et soeurs essayaient de s'offrir les cadeaux les plus pourris/ringards possibles exprès pour voir qui était le plus fort, j'ai cru que c'était nous. enfin lui surtout.
bref, j'ai beau être vache, je crois que je ne le suis quand même pas autant que ma mère le dit, et je crois aussi que si j'en passe pas par là, je n'améliorerai jamais mes relations avec mon frère aîné. ça passera ou ça cassera, mais au moins, j'aurai essayé.
en tout cas, y avait pas ma mère pour pourrir mes relations avec lui et m'entraver dans ma façon d'être avec lui, et ça, ça fait du bien.
je l'ai eue au téléphone bien sûr, puisque c'est toujours difficile de joindre mes frères sans qu'elle soit dans les parages puisque mes frères sont constamment dans ses jupes. j'ai réussi à pas me laisser envahir et à rester zen et de bonne humeur (enfin celle que j'avais, c'est-à-dire pas beaucoup). je lui ai demandé si elle avait appelé le médecin (elle est encore malade et ne l'appelle pas, en tout cas l'autre soir, elle refusait de le faire), elle m'a dit oui, et qu'elle avait bien fait. elle m'a remercié de l'avoir encouragée à le faire. je lui ai dit que l'idéal ce serait que ça devienne un réflexe, ce à quoi elle a répondu que c'était difficile pour elle que ça devienne un réflexe. alors j'ai dit ben c'est pas grave, je le répèterai pi voilà. elle a rigolé et m'a dit ok.
décidément, le lexo, ça l'fait!
y a aussi le fait que quand j'appelle en faisant autre chose, c'est toujours plus facile (en l'occurrence je sortais du taf et marchais vers ma voiture). si je suis statique chez moi, c'est rare que ça ne m'envahisse pas.
oui bon voilà quoi. chuis naze, j'écris ici, et j'aimerais tant, demain, pouvoir faire le ménage, et avoir un intérieur propre et rangé!
ou au moins à peu près propre et à peu près rangé...
pour l'heure, dodo. deux jours à rien faire, ouf...
je me détestais assez ce matin, et je sentais que je faisais tout de travers.
avant de m'en apercevoir, j'hésitais à prendre un lexo en me disant que marniac ne serait sans doute pas là (ce qu'elle avait dit), mais vu que je faisais tout de travers et que j'avais trop conscience que je ne m'aimais pas (d'habitude c'est là, mais je me le prends dans la figure que par moments, alors que là, l'idée était récurrente et provoquée par rien de spécial).
dès que je me suis aperçu que je me détestais et que de toute façon, je faisais tout ce que je ne voulais pas faire (prendre la voiture et me galérer pour trouver une place alors que j'aurais mieux fait de prendre le bus par exemple, ou bien me dire que c'était pas le moment d'écrire le blogue, mais incapable de prendre une décision qui me convient), j'ai compris que marniac ou pas, il valait mieux assurer les arrières et prendre un lexo.
bien m'en a pris, car non seulement elle était là, mais encore je m'en suis pris quelques unes dans la figure, mais je ne les ai pas renvoyées, je les ai laissées me passer au dessus du crâne. je sais que c'est la réaction normale, celle que je n'arrive pas à avoir quand je suis fatiguée ou trop à fleur de peau (c'est-à-dire tout le temps).
bon en tout cas, j'ai assuré cette journée, mais j'ai quand même de grosses difficultés à être loin de chez moi toute une journée. ce serait plus facile si je pouvais faire un aller retour dans la journée, ou si, au moins, mon chien pouvait venir.
qu'est-ce que je culpabilise de le laisser seul si longtemps!
je me dis pourtant que plein de gens font ça, mais moi, je peux pas m'empêcher de m'en vouloir, car je sais qu'il n'a pas de vie tout seul, car il déteste être seul.
je me dis mais qu'est-ce que ce serait si j'avais un enfant! et je m'aperçois que la plupart des mères culpabilisent: à un moment, j'ai posé la question à chich (une nouvelle stagiaire qui ne restera que trois mois) de savoir comment elle faisait pour bosser avec trois enfants. elle a passé absolument toute sa réponse à se justifier, et à me démontrer qu'elle ne les laissait en crèche que quand vraiment elle pouvait pas faire autrement, et que même ça n'arrivait presque jamais.
tiens à ce sujet là, il faut croire que je n'en aurai pas puisque théoriquement j'aurais dû avoir mon ovulation le 19 et que les tests m'affirment que je n'ovule pas. de toute façon ça m'étonne pas, parce que j'ai pas particulièrement envie de baiser en ce moment (oui bon sauf quand jd me titille mais c'est pas pareil, c'est jd).
et à propos de jd, le saligaud a bien relancé la machine. d'ailleurs, quand il m'a dit qu'il voulait venir je me suis posé la question: je me suis dit ouah, il me propose ça alors que je suis censée être en pleine ovulation au vu du cycle, est-ce que ça se refuse un truc pareil? et j'ai refusé, mais je suis pas sûre d'avoir eu raison, sur ce plan là.
je disais qu'il avait bien relancé la machine car je pense tout le temps à lui, dès qu'un vide se manifeste, par exemple, quand je suis au travail et que je vais aux toilettes pour remplir ma bouteille d'eau, je ne pense pas aux lettres qui attendent d'être envoyées, mais à lui.
je crois bien qu'en fait, j'ai jamais complètement cessé de penser à lui, même six mois après l'avoir laissé, mais j'avais quand même évacué beaucoup de choses, et j'arrivais à me centrer ailleurs (sauf que c'était pas sur la gente masculine mais sur le boulot ou les travaux), au moins dans les tous petits moments de la journée comme celui susdécrit.
bon sinon, mes frères viennent de partir. le petit m'a expliqué que je pourrais pas exporter mon blogue sous wordpress, que ce soit çui là ou l'autre, car il faudrait que les modérateurs de wordpress (ou de typepad/overblog) aient envie de mettre les mains dans le camboui (et encore même comme ça c'est pas sûr que ce soit possible m'a t-il dit), et il m'a expliqué a essayé de m'expliquer pourquoi de toute façon la sauvegarde que j'ai fait par le biais d'une aspiration de site (html), je ne pouvais pas la transformer en "blogue exporté" (xml mais un peu spécial).
bref, chuis couinée.
sinon la soirée s'est bien passée, j'en ai mis plein la tête à mon frère aîné en lui sortant tous les bouquins d'espionnage qu'il m'avait offert (il y en avait au moins six), et en lui citant à partir duquel je lui avais dit stop. je lui ai demandé si c'était lui ou moi qui était intéressée par ce genre de bouquin (que je trouve paranoïdes, ce qui est un trait marquant de ma famille), il a répondu qu'il croyait que c'était moi et en a lu un pendant que je bataillais informatique avec le petit. il a quand même admis (devant l'évidence) que ça l'intéressait, lui.
j'ai supposé qu'avec tout ça il ne m'en achèterait plus jamais. je lui ai dit d'ailleurs que s'il avait envie de rien m'offrir dorénavant je trouverais ça compréhensible, et que si malgré tout il essayait / prenait le risque de me refaire un cadeau avec tout ce que je l'avais emm... j'apprécierais particulièrement quel que soit le contenu du cadeau (sauf si c'était un bouquin d'espionnage donc). j'ai pris un risque parce qu'il y a une année quand même où il m'a offert le livre d'or des records de je ne sais quelle année. j'étais ahurie, j'ai cru que c'était une blague. mais en fait, pas du tout.
d'ailleurs j'ai vu un film je sais plus quand, où les frères et soeurs essayaient de s'offrir les cadeaux les plus pourris/ringards possibles exprès pour voir qui était le plus fort, j'ai cru que c'était nous. enfin lui surtout.
bref, j'ai beau être vache, je crois que je ne le suis quand même pas autant que ma mère le dit, et je crois aussi que si j'en passe pas par là, je n'améliorerai jamais mes relations avec mon frère aîné. ça passera ou ça cassera, mais au moins, j'aurai essayé.
en tout cas, y avait pas ma mère pour pourrir mes relations avec lui et m'entraver dans ma façon d'être avec lui, et ça, ça fait du bien.
je l'ai eue au téléphone bien sûr, puisque c'est toujours difficile de joindre mes frères sans qu'elle soit dans les parages puisque mes frères sont constamment dans ses jupes. j'ai réussi à pas me laisser envahir et à rester zen et de bonne humeur (enfin celle que j'avais, c'est-à-dire pas beaucoup). je lui ai demandé si elle avait appelé le médecin (elle est encore malade et ne l'appelle pas, en tout cas l'autre soir, elle refusait de le faire), elle m'a dit oui, et qu'elle avait bien fait. elle m'a remercié de l'avoir encouragée à le faire. je lui ai dit que l'idéal ce serait que ça devienne un réflexe, ce à quoi elle a répondu que c'était difficile pour elle que ça devienne un réflexe. alors j'ai dit ben c'est pas grave, je le répèterai pi voilà. elle a rigolé et m'a dit ok.
décidément, le lexo, ça l'fait!
y a aussi le fait que quand j'appelle en faisant autre chose, c'est toujours plus facile (en l'occurrence je sortais du taf et marchais vers ma voiture). si je suis statique chez moi, c'est rare que ça ne m'envahisse pas.
oui bon voilà quoi. chuis naze, j'écris ici, et j'aimerais tant, demain, pouvoir faire le ménage, et avoir un intérieur propre et rangé!
ou au moins à peu près propre et à peu près rangé...
pour l'heure, dodo. deux jours à rien faire, ouf...
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