coeur-organes laissé sur mon lit, berk
j'ai fait plusieurs siestes aujourd'hui, car comme très souvent, je me sentais fatiguée.
en même temps, c'est logique. hier soir, j'ai tenu à m'endormir sur le canapé qui est désormais dans la salle à manger, et mon frigo qui fait vraiment beaucoup de bruit de temps à autres n'a pas cessé de me réveiller au cours de la nuit, sans compter le chien car le canapé est plus petit que mon lit, de sorte que j'ai dû le virer plusieurs fois histoire de ne pas avoir des fourmis dans les jambes. c'est que monsieur s'incruste grave.
ce qui m'a chiffonné c'est que la deuxième sieste (entre 17 et 18 à peu près) était un très vilain rêve. il y avait de la mort dedans.
je ne me rappelle pas très bien, car j'ai regardé un truc à la téloche tout de suite après, je me rappelle juste qu'il y avait un coeur (un organe un vrai, je voyais même des bouts de tissu avec), qu'on avait déposé dans ma chambre dans le coin du lit (ou derrière le lit?) pour me faire peur et me faire fuir. Il n'y avait pas que ça, mais je sais plus très bien ce qu'était le reste.
En gros, j'ai souvenir que j'avais une chambre (dans un hôtel je crois), que j'étais logée par je ne sais qui, avec de la moquette bleu-grise (qui me renvoie au bureau, tiens), et que je râlais un peu car je trouvais que c'était pas très agréable comme endroit pour se reposer, et c'était pas très propre. Je n'exigeais rien, mais je faisais comprendre que j'aimerais quelque chose de mieux. Et on m'accordait une nouvelle chambre, assez agréable donc, mais quelqu'un (d'autre, qui avait rien à voir je pense) y déposait ce coeur par méchanceté (comme pour formuler une menace), et je crois même que j'y trouvais un cadavre, de femme brune avec une robe bleue-grise aussi, qui me fait penser à une robe que j'avais quand j'étais petite.
Robe que je mettais par facilité (ça m'évitait de réfléchir à assortir un haut et un bas), en croyant être correctement habillée, et dont je me rendais compte qu'en fait elle était super moche et que tout le monde la trouvait moche (sauf moi car je ne voyais rien jusqu'à ce qu'on me dise les choses), et que j'avais l'air stupide à la porter.
Et ça, ça me renvoie à la façon dont je me vois en ce moment, je ne sais pas quoi mettre pour m'habiller je trouve tout moche et ridicule, mais j'ai grossi et rien de ce que je porte ne me plaît et je ne sais pas faire autrement alors je fais avec. Même que je m'étais dit que j'irais pas faire mes courses avec ce jean tellement il était moche, que je les ai faite avec quand même car j'ai oublié de me changer entretemps, et que j'ai croisé un type bien habillé que je connais mais je ne sais pas d'où. Le type m'a vue et a détourné la tête. Je suis sûre qu'il avait pas envie de me parler, et en même temps ça m'arrange car je ne me rappelais pas qui c'était (je ne sais toujours pas d'ailleurs, je sais que j'ai eu à faire à lui de façon brève et distanciée, je ne sais plus, une histoire de voisinnage dans mon ancien appart peut-être, mais j'arrive pas à voir quoi. Ah si, c'était tout simplement celui du 4ème à droite qui venait juste d'avoir un bébé. Ok. Bref.
Il est bien possible que mon emploi me renvoie (socialement), à la façon que j'ai de me sentir et m'habiller par rapport aux autres. Comme un complexe qui ne m'aura finalement jamais lâchée, bien que j'aie cru que c'était le cas.
Quand je dois dire ce que je fais comme travail, je me sens nulle, surtout avec les études que j'ai faites. Mais j'essaie de me dire que l'essentiel, c'est de bosser, sans me sentir trop mal. C'est quand même difficile à accepter ce genre de choses.
Et puis dans le rêve il y avait aussi une autoroute. Et je me plantais de sortie, et j'étais obligée de rouler vachement, et là encore, y a quelqu'un qui m'induisait en erreur, et qui m'empêchait de sortir aux bons endroits, voire qui supprimait les sorties d'autoroute qu'il fallait que je prenne pour éviter que je les prenne.
Mon état psychique dans tout ça, c'était pas dramatique comme ce que j'ai connu par le passé. Mais c'était quand même pénible et inquiétant à la fois. Je ne m'en faisais pas trop, j'avais à peu près confiance en l'avenir, mais j'évitais surtout de regarder les choses en face, car cadavre, coeur, sorties d'autoroute, méchancetés et bâtons dans les roues, d'un inconnu, bref un danger dont j'ignorais complètement la provenance, c'était assez flippant. Je me rappelle que je me sentais fragile dans ce rêve, j'avais un peu peur, mais j'étais pas angoissée, même si j'étais sur cette pente.
A noter aussi que je me rendais compte que ça servait à rien qu'on m'ait laissé une jolie chambre (qu'il y ait des menaces/organes/cadavres ou pas), car en fait j'allais dormir ailleurs (obligations du boulot je crois), et j'étais censée rester je sais pas moi, une semaine peut-être, et sur toute la semaine, je dormais les deux premières nuits dans la moche chambre, et la toute dernière dans la jolie. je ne me rappelle pas si j'y dormais quand même malgré le coeur d'ailleurs, ou si je retournais dans la première. car en fait, du coup, elles se valaient bien, et il n'y en avait pas une qui me dégoûtait plus que l'autre.
En tout cas, au réveil, j'ai pas mal flippé, et j'étais pas très à l'aise et un peu inquiète de recommencer à faire des rêves de ce genre.
Vivement le retour du docteur latête... en espérant qu'il y pourra quelque chose.
en même temps, c'est logique. hier soir, j'ai tenu à m'endormir sur le canapé qui est désormais dans la salle à manger, et mon frigo qui fait vraiment beaucoup de bruit de temps à autres n'a pas cessé de me réveiller au cours de la nuit, sans compter le chien car le canapé est plus petit que mon lit, de sorte que j'ai dû le virer plusieurs fois histoire de ne pas avoir des fourmis dans les jambes. c'est que monsieur s'incruste grave.
ce qui m'a chiffonné c'est que la deuxième sieste (entre 17 et 18 à peu près) était un très vilain rêve. il y avait de la mort dedans.
je ne me rappelle pas très bien, car j'ai regardé un truc à la téloche tout de suite après, je me rappelle juste qu'il y avait un coeur (un organe un vrai, je voyais même des bouts de tissu avec), qu'on avait déposé dans ma chambre dans le coin du lit (ou derrière le lit?) pour me faire peur et me faire fuir. Il n'y avait pas que ça, mais je sais plus très bien ce qu'était le reste.
En gros, j'ai souvenir que j'avais une chambre (dans un hôtel je crois), que j'étais logée par je ne sais qui, avec de la moquette bleu-grise (qui me renvoie au bureau, tiens), et que je râlais un peu car je trouvais que c'était pas très agréable comme endroit pour se reposer, et c'était pas très propre. Je n'exigeais rien, mais je faisais comprendre que j'aimerais quelque chose de mieux. Et on m'accordait une nouvelle chambre, assez agréable donc, mais quelqu'un (d'autre, qui avait rien à voir je pense) y déposait ce coeur par méchanceté (comme pour formuler une menace), et je crois même que j'y trouvais un cadavre, de femme brune avec une robe bleue-grise aussi, qui me fait penser à une robe que j'avais quand j'étais petite.
Robe que je mettais par facilité (ça m'évitait de réfléchir à assortir un haut et un bas), en croyant être correctement habillée, et dont je me rendais compte qu'en fait elle était super moche et que tout le monde la trouvait moche (sauf moi car je ne voyais rien jusqu'à ce qu'on me dise les choses), et que j'avais l'air stupide à la porter.
Et ça, ça me renvoie à la façon dont je me vois en ce moment, je ne sais pas quoi mettre pour m'habiller je trouve tout moche et ridicule, mais j'ai grossi et rien de ce que je porte ne me plaît et je ne sais pas faire autrement alors je fais avec. Même que je m'étais dit que j'irais pas faire mes courses avec ce jean tellement il était moche, que je les ai faite avec quand même car j'ai oublié de me changer entretemps, et que j'ai croisé un type bien habillé que je connais mais je ne sais pas d'où. Le type m'a vue et a détourné la tête. Je suis sûre qu'il avait pas envie de me parler, et en même temps ça m'arrange car je ne me rappelais pas qui c'était (je ne sais toujours pas d'ailleurs, je sais que j'ai eu à faire à lui de façon brève et distanciée, je ne sais plus, une histoire de voisinnage dans mon ancien appart peut-être, mais j'arrive pas à voir quoi. Ah si, c'était tout simplement celui du 4ème à droite qui venait juste d'avoir un bébé. Ok. Bref.
Il est bien possible que mon emploi me renvoie (socialement), à la façon que j'ai de me sentir et m'habiller par rapport aux autres. Comme un complexe qui ne m'aura finalement jamais lâchée, bien que j'aie cru que c'était le cas.
Quand je dois dire ce que je fais comme travail, je me sens nulle, surtout avec les études que j'ai faites. Mais j'essaie de me dire que l'essentiel, c'est de bosser, sans me sentir trop mal. C'est quand même difficile à accepter ce genre de choses.
Et puis dans le rêve il y avait aussi une autoroute. Et je me plantais de sortie, et j'étais obligée de rouler vachement, et là encore, y a quelqu'un qui m'induisait en erreur, et qui m'empêchait de sortir aux bons endroits, voire qui supprimait les sorties d'autoroute qu'il fallait que je prenne pour éviter que je les prenne.
Mon état psychique dans tout ça, c'était pas dramatique comme ce que j'ai connu par le passé. Mais c'était quand même pénible et inquiétant à la fois. Je ne m'en faisais pas trop, j'avais à peu près confiance en l'avenir, mais j'évitais surtout de regarder les choses en face, car cadavre, coeur, sorties d'autoroute, méchancetés et bâtons dans les roues, d'un inconnu, bref un danger dont j'ignorais complètement la provenance, c'était assez flippant. Je me rappelle que je me sentais fragile dans ce rêve, j'avais un peu peur, mais j'étais pas angoissée, même si j'étais sur cette pente.
A noter aussi que je me rendais compte que ça servait à rien qu'on m'ait laissé une jolie chambre (qu'il y ait des menaces/organes/cadavres ou pas), car en fait j'allais dormir ailleurs (obligations du boulot je crois), et j'étais censée rester je sais pas moi, une semaine peut-être, et sur toute la semaine, je dormais les deux premières nuits dans la moche chambre, et la toute dernière dans la jolie. je ne me rappelle pas si j'y dormais quand même malgré le coeur d'ailleurs, ou si je retournais dans la première. car en fait, du coup, elles se valaient bien, et il n'y en avait pas une qui me dégoûtait plus que l'autre.
En tout cas, au réveil, j'ai pas mal flippé, et j'étais pas très à l'aise et un peu inquiète de recommencer à faire des rêves de ce genre.
Vivement le retour du docteur latête... en espérant qu'il y pourra quelque chose.
Publicité