pendus pour de rire
et puis j'ai fait un rêve bizarre.
un couple d'intello que j'aimais bien étaient les parents de j, une fille mais je ne sais plus qui (moi?) et de etlou.
etlou, c'est le copain que je ne vois plus depuis 2006 (je crois) parce qu'on a passé des vacances ensemble et que ça s'est pas bien passé: j'étais mal et il en a eu marre, ce que je comprends très bien. ce que je n'ai pas compris en revanche, que j'ai extrêmement mal vécu et qui explique que je ne l'ai jamais rappelé, c'est qu'il m'a clairement dit que je n'étais pas crédible lorsque j'affirmais que je ne tenais pas à la vie, et même que j'avouais souhaiter ardemment la quitter.
une confidence comme ça, c'est difficile à faire, mais qu'on ne vous prenne pas au sérieux, c'est particulièrement violent, surtout lorsque c'est un ami de plus de dix ans, et que vous l'avez à peu près tenu au courant de vos difficultés sur le sujet (sans l'encombrer pour autant).
bref. j et lui étaient frères, et je pige pas du tout pourquoi, là, à vue de nez. parce qu'ils sont sceptiques tous les deux? peut-être.
les parents étaient des intellos qui adoraient lire. je parlais avec eux, et j'essayais de me mettre en valeur car je me sentais toute petite à côté d'eux. les bouquins qu'ils connaissaient par coeur, je les avais à peine lu, les auteurs dont on parlait, je les connaissais davantage de réputation que de lectures, mais j'avais quand même des choses à dire, et j'osais dire à la femme (que je voyais plus que l'homme, un peu en retrait) que telle écrivaine approfondissait étonnamment les caractères, les anecdotes, que je trouvais ça admirable, et qu'il m'était parfois arrivé d'écrire des textes qui allaient aussi loin voire peut-être encore plus loin (ce que je ne pouvais pas affirmer faut d'avoir lu suffisamment donc).
apparemment, elle restait de marbre, et poursuivait la conversation comme si de rien n'était; et là j'étais coincée car justement je ne pouvais pas aller plus loin faute d'avoir lu davantage.
je me sentais donc ridicule.
puis leurs enfants arrivaient justement, donc j et etlou et pour la fille je ne sais plus. il se peut que c'était moi, la fille de la famille.
puis je partais je ne sais où avec je ne sais qui (etlou je crois), et quand je revenais, je les trouvais pendus, tous les deux. l'un des deux n'était pas encore mort et je me précipitais sur le tabouret pour essayer de le (ou la je ne sais pas) sauver. je ne comprenais pas ce qui leur prenait de faire ça, et pour moi c'était terrible qu'ils meurent, vraiment terrible. il fallait à tout prix les sauver.
ils revenaient à la vie et se mettaient à rire, en disant que c'était une blague. moi je pigeais pas parce que si j'étais pas intervenue, je vois pas bien comment ils auraient pu ne pas mourir.
en tout cas ça me perturbait beaucoup, psychiquement, de savoir qu'ils avaient fait ça, parce que j'avais du mal à croire que c'était une blague, et le doute était là, terrible.
entre le moment où je les laissais et où je les retrouvais pendus, je crois que j'étais au canada. je sais qu'il y a eu le canada, ainsi qu'une petite ville de franche où vivent mes copines cl et el. mais je ne me rappelle plus très bien de ces deux chapitres. je sais juste que j'étais au canada, c'est tout (la seule chose qui me renvoie au canada, c'est le reportage que j'ai entendu l'autre jour au sujet de saint pierre et miquelon qui revendiquent des zones de pêche; vas savoir, je voulais pêcher un gros poisson?). ça ne se passait pas très bien, et même il y avait de la fâcherie dans l'air, on n'obtenait rien. d'ailleurs, c'était exactement la même impression qui ressortait du reportage en question.
un couple d'intello que j'aimais bien étaient les parents de j, une fille mais je ne sais plus qui (moi?) et de etlou.
etlou, c'est le copain que je ne vois plus depuis 2006 (je crois) parce qu'on a passé des vacances ensemble et que ça s'est pas bien passé: j'étais mal et il en a eu marre, ce que je comprends très bien. ce que je n'ai pas compris en revanche, que j'ai extrêmement mal vécu et qui explique que je ne l'ai jamais rappelé, c'est qu'il m'a clairement dit que je n'étais pas crédible lorsque j'affirmais que je ne tenais pas à la vie, et même que j'avouais souhaiter ardemment la quitter.
une confidence comme ça, c'est difficile à faire, mais qu'on ne vous prenne pas au sérieux, c'est particulièrement violent, surtout lorsque c'est un ami de plus de dix ans, et que vous l'avez à peu près tenu au courant de vos difficultés sur le sujet (sans l'encombrer pour autant).
bref. j et lui étaient frères, et je pige pas du tout pourquoi, là, à vue de nez. parce qu'ils sont sceptiques tous les deux? peut-être.
les parents étaient des intellos qui adoraient lire. je parlais avec eux, et j'essayais de me mettre en valeur car je me sentais toute petite à côté d'eux. les bouquins qu'ils connaissaient par coeur, je les avais à peine lu, les auteurs dont on parlait, je les connaissais davantage de réputation que de lectures, mais j'avais quand même des choses à dire, et j'osais dire à la femme (que je voyais plus que l'homme, un peu en retrait) que telle écrivaine approfondissait étonnamment les caractères, les anecdotes, que je trouvais ça admirable, et qu'il m'était parfois arrivé d'écrire des textes qui allaient aussi loin voire peut-être encore plus loin (ce que je ne pouvais pas affirmer faut d'avoir lu suffisamment donc).
apparemment, elle restait de marbre, et poursuivait la conversation comme si de rien n'était; et là j'étais coincée car justement je ne pouvais pas aller plus loin faute d'avoir lu davantage.
je me sentais donc ridicule.
puis leurs enfants arrivaient justement, donc j et etlou et pour la fille je ne sais plus. il se peut que c'était moi, la fille de la famille.
puis je partais je ne sais où avec je ne sais qui (etlou je crois), et quand je revenais, je les trouvais pendus, tous les deux. l'un des deux n'était pas encore mort et je me précipitais sur le tabouret pour essayer de le (ou la je ne sais pas) sauver. je ne comprenais pas ce qui leur prenait de faire ça, et pour moi c'était terrible qu'ils meurent, vraiment terrible. il fallait à tout prix les sauver.
ils revenaient à la vie et se mettaient à rire, en disant que c'était une blague. moi je pigeais pas parce que si j'étais pas intervenue, je vois pas bien comment ils auraient pu ne pas mourir.
en tout cas ça me perturbait beaucoup, psychiquement, de savoir qu'ils avaient fait ça, parce que j'avais du mal à croire que c'était une blague, et le doute était là, terrible.
entre le moment où je les laissais et où je les retrouvais pendus, je crois que j'étais au canada. je sais qu'il y a eu le canada, ainsi qu'une petite ville de franche où vivent mes copines cl et el. mais je ne me rappelle plus très bien de ces deux chapitres. je sais juste que j'étais au canada, c'est tout (la seule chose qui me renvoie au canada, c'est le reportage que j'ai entendu l'autre jour au sujet de saint pierre et miquelon qui revendiquent des zones de pêche; vas savoir, je voulais pêcher un gros poisson?). ça ne se passait pas très bien, et même il y avait de la fâcherie dans l'air, on n'obtenait rien. d'ailleurs, c'était exactement la même impression qui ressortait du reportage en question.
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