pas mieux
je ne vais pas bien, et j'amorce une descente, là.
hier j'ai dormi à la place de manger, qui dort dîne dit-on.
je suis fatiguée d'avoir tant besoin de dormir et de me sentir sans cesse si fatiguée, y compris quand je dors.
je fais des rêves ennuyeux, je ne m'en rappelle même pas. je sais qu'ils sont ennuyeux, voire pesants. j'y rêve de ce que je vis dans la réalité. les difficultés au travail, la carence alimentaire, l'absence d'énergie, et toutes les conséquences que ça peut avoir.
de toute façon, je n'ai jamais fait que des rêves qui retraçaient ma réalité, et je n'ai jamais compris pourquoi on cherchait à y interpréter des choses, car moi j'ai le sentiment que dans les miens, il n'y a rien à interpréter: il faut les prendre au premier degré.
ou au deuxième, mais faut pas aller plus loin.
y a que le "griffe du diable" qui m'a laissée sur le cul, et encore même là on voyait des griffes, on voyait le diable, on voyait clint eastwood, et al pacino, que des choses que j'avais vues ou dont j'avais parlé.
je ne vais pas bien, mais je vais aller encore travailler aujourd'hui.
je me réserve pour vendredi le congé maladie, pour le cas où ça irait encore plus mal.
pourtant, j'aimerais bien ne pas bosser aujourd'hui, d'autant que j'ai l'impression que je ne vais arriver à rien faire de constructif, et j'appréhende dès maintenant de supporter marniac.
hier j'ai dormi à la place de manger, qui dort dîne dit-on.
je suis fatiguée d'avoir tant besoin de dormir et de me sentir sans cesse si fatiguée, y compris quand je dors.
je fais des rêves ennuyeux, je ne m'en rappelle même pas. je sais qu'ils sont ennuyeux, voire pesants. j'y rêve de ce que je vis dans la réalité. les difficultés au travail, la carence alimentaire, l'absence d'énergie, et toutes les conséquences que ça peut avoir.
de toute façon, je n'ai jamais fait que des rêves qui retraçaient ma réalité, et je n'ai jamais compris pourquoi on cherchait à y interpréter des choses, car moi j'ai le sentiment que dans les miens, il n'y a rien à interpréter: il faut les prendre au premier degré.
ou au deuxième, mais faut pas aller plus loin.
y a que le "griffe du diable" qui m'a laissée sur le cul, et encore même là on voyait des griffes, on voyait le diable, on voyait clint eastwood, et al pacino, que des choses que j'avais vues ou dont j'avais parlé.
je ne vais pas bien, mais je vais aller encore travailler aujourd'hui.
je me réserve pour vendredi le congé maladie, pour le cas où ça irait encore plus mal.
pourtant, j'aimerais bien ne pas bosser aujourd'hui, d'autant que j'ai l'impression que je ne vais arriver à rien faire de constructif, et j'appréhende dès maintenant de supporter marniac.
Publicité