l'amour et les églises

Publié le par Grain de sail

Cette nuit, j'ai retrouvé ma solitude. Mais il y avait des gens dans mon rêve. Un homme et une femme. Nous étions dans une église, eux, ils étaient venus pour baiser, derrière l'autel. Lui, il avait la même allure que jd, mais je ne l'ai pas formellement reconnu. Elle, je ne sais pas qui c'était. je me mettais donc un peu plus loin pour les laisser vaquer à leurs occupations (en pensant par devers moi que c'était gonflé mais bon après tout pourquoi pas).

En fait, à un moment où je croyais qu'ils étaient en pleine action car je voyais ses pieds (à elle) dépasser sur le côté, en l'air, je me rendais compte qu'en fait elle jouait de l'orgue - ne me demandez pas comment -, façon très rapide, très envolée, et lui, il était parti un peu plus loin.

Mais avant que je m'aperçoive de ça, il y avait des gens qui étaient entrés dans l'église, et je voulais les prévenir, mais c'était très délicat. je l'appelais fort (elle sans doute), puis je m'approchais un peu (mais jamais pour tout voir hein, j'avais pas envie d'assister à ce spectacle), et c'est là que je me rendais compte que lui était un peu plus loin et marchait (faisait les cent pas?), pendant qu'elle, jouait. je ne comprenais pas pourquoil ils faisaient ça, mais ça avait l'air normal pour eux.

pour les rejoindre, j'avais laissé toutes mes affaires, mon sac, mes papiers, mes autres sacs (que j'avaais pris au cas où j'avais envie d'en changer).

une femme (ou un couple je ne sais plus) entrait, voyait les pieds de la fille dépasser, et se disait très choquée. puis d'autres personnes arrivaient, qui s'en fichaient, ils étaient là pour autre chose. ils avaient notamment un vidéo projecteur, regardaient plutôt vers la porte d'entrée (car c'était là le "spectacle"), et étaient plutôt du style jeune rebelle. moi, j'avais confiance: j'avais été rebelle mais pas malhonnête, donc y avait pas de raison. sauf qu'après qu'ils étaient partis, dans la confusion, je me rendais compte qu'on m'avait piqué toutes mes affaires, et plus exactement, on avait vidé mon sac: plus de téléphone, plus de carte bleue, plus de clefs, plus rien, je savais pas du tout comment j'allais faire.

j'essayais de me rappeler qui était passé par là, je me rappelais d'un jeune blond, cheveux courts-longs mais pas en bataille, avec un blouson bombant en feutre blanc et bleu cassé, clair, de type gosse de riches. une tête à la leonardo di caprio mais pas particulièrement  beau, et avec quelques irrégularités de la peau (sans doute de l'acné qui avait disparu en laissant des traces). je n'arrivais pas à me rappeler ce qui était écrit sur son blouson, alors que pourtant, quand je l'avaais vu s'approcher de mes affaires, je métais dit qu'il vaudrait peut-être mieux que je retienne au cas où. mais j'étais pas suffisamment convaincue qu'il pouvait me prendre mes affaires, sans doute, car j'ai complètement oublié ce mot et il m'était tout à fait impossible de m'en rappeler.

de toute façon, ça ne servaait à rien car il était parti, et donc mes affaires étaient perdues.


Puis je me voyais sur une pente, en bas de cette pente, rocailleuse. là encore y avait quelques personnes de passage, et peut-être jd, qui sait. pourtant, nous étions dans un jardin privé? je ne sais pas trop. toujours est-il que j'étais en bas des marches, que la pente était très très ardue et assez longue (quoi, 20-30 mètres?), et qu'il n'y avait plus de marches, il fallait donc que je me démerde pour remonter toute seule.

en réfléchissant à la façon dont j'allais m'y prendre, du fond de mon caniveau (qui en fait était juste un mini chemin étroit, sec, entouré de béton, d'ailleurs, je crois qu'il y avait du soleil), je réfléchissais aussi à la situation des hommes des femmes de l'amour et de dieu (oui hein, ça l'fait). puis après avoir réussi à réinstaller le revêtement au fur et à mesure que je montais, je me disais que les femmes devraient être toutes des prêtresses et devraient être considérées comme les seules pouvant communiquer avec dieu. tout simplement parce que l'amour-sentiment et l'amour-orgasme étaient divins. puis je me disais que ce serait quand même bien que les hommes puissent accéder à tout cela aussi, mais en fait, je me rendais bien compte qu'ils étaient trop stupides, trop basiques pour cela. les hommes ne voient pas assez loin dans ce domaine, et ne comprennent pas ces choses là, raison pour laquelle ils ne pouvaient pas être prêtres. d'ailleeurs, je ne suis pas sûre qu'ils apprécient les orgasmes autant que nous, ils privilégient plutôt la quantité à la qualité, et pour cela même, ils ne méritaient pas de communiquer avec dieu.

tout en pensant tout cela, je voyais l'équivalent de jd faire les cent pas un peu plus haut (pas tout en haut d'ailleurs), mais une fois arrivée en haut, il n'était plus là.

ça ne me plaisait pas de faire cette ségrégation, mais je ne voyais pas d'autre solution. pourtant, j'aurais vraiment aimé que les hommes accèdent à toute cette beauté, et soient capable de faire tout ce chemin. il me semblait que c'était beaucoup trop leur demander, et que j'aurais profondément tort d'exiger ça d'eux, même si ça me rendait triste que ce ne soit pas possible.


non mais je rêve... mes rêves me font halluciner! enfin bon, c'est justement la défintion du rêve hein, donc on va pas chipoter.


hier soir, je me suis endormie en écoutant une émission sur les actions humanitaires, qui commençait par une citation de diderot au sujet de la vertu, que j'ai pas réussi à bien comprendre (il faudrait que je la lise pour bien la saisir, en gros il était question de vertu qui n'est rien d'autre que de la culpabilité, mais je suis pas sûre donc).

voilà peut-être ce qui m'a amenée à l'église?

sinon, je ne fais aucune relation de rien du tout par rapport à ma vie, hormis le fait queu je suis dépouillée alors queu je crois pas que c'est possible, ce quui me renvoit à mes promenades dans les bois et ce qui voudrait dire que mon inconscient assimile mes promenades dans le bois à quelque chose de religieux, et cest pas forcément faux: je me recueille, je crois, lors de ces promenades, et ça me fait du bien, comme toutes les promenades pour tout le monde.


bref, au sujet de jd, j'ai m^me pas envie de réflechir aux significations possibles. elles ne me paraissent pas évidentes, et j'ai pas le courage de fouiller, je suis pas sûre que ça me ferait du bien. je sais juste que je trouve dégueu de sa part de pas me rappeler, en même temps que vu que je suis en plein spm, j'ai pas particulièrement envie de le voir pour l'instant. je crois qu'il a compris qu'il y avait un lien avec mes états hormonaux, et je serais pas surprise qu'il s'imagine que j'en ai rien à f... de lui, que j'en veuille juste à ses hum, attributs. d'un côté il a pas tort (c'est vrai que vu notre relation merdique, autant que je ne le voie que pour les galipettes, mais c'est ppas ce que j'aurais voulu moi, c'est ce qu'il m'impose lui), de l'autre, il a tort (ce ne sont certainement pas ses seuls attributs qui m'intéressent, et ça j'en suis sûre, sinon je me serais acheté un gode depuis lurette, et me serait passée de lui nombre de fois où il m'agaçait). mais comme il m'a très souvent fait des réflexions en ce sens, j'ai toujours démenti (en disant-insistant par exemple que-sur le fait que c'était le "tout" qui m'intéressait), et qu'apparemment il est trop con (ou trop névrosé) pour comprendre ou me croire, que je m'adapte à ce qu'il m'impose, et qu'apparemment c'est trop subtil pour lui, et bien du coup je sais plus trop quoi faire.


en tout cas, je me suis couchée vers 3h30 je crois (je sais plus trop), et levée vers 11h30.

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Publié dans Rêves

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C
ouais et comme je suis réveillée tous les matins par mon amie la bête puis par la radio, y a peu de chance que ça marche pour moi alors...
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C
je suis dég!<br /> je ne me souviens jamais de rien et si je me souviens de qqc, je me souviens de 3 millisecondes de rêve.<br /> je te lis, je prends conscience, j'essaie de me coucher en me disant rappelle-toi tes rêves demain, et hop! je me réveille, et sois j'angoisse et je ne me souviens de rien, soit je suis guillerette et hop, mon amie la bête me saute dessus et je me soviens de rien.<br /> <br /> JE SUIS DEG!!!
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G
<br /> bah l'essentiel c'est d'être guillerette :-)<br /> de toute façon jene me rappelle jamais de mes rêves quand je me réveille avec la radio, et difficilement quand je me réveille "brutalement", c'est-à-dire quand je suis pas encore levée que j'ai<br /> déjà l'idée de faire ci ou ça (ce qui n'arrive quasiment jamais donc, puisque mes neurones fonctionnent au ralenti), ou bien (et ça revient au même) quand le chien a l'air tout agité pour x raison:<br /> le fait même que je me lève pour lui rendre service fait que j'ai du mal à me rappeler mes rêves...<br /> <br /> d'ailleurs, quand je m'en rappelle, si je ne les note pas immédiatement, le rêve m'échappe au fur et à mesure que la journée avance, et souvent très rapidement.<br /> <br /> donc ça demande beaucoup de choses réunies...!<br /> <br /> <br />