par litres !
ouh la, cette nuit, j'ai rêvé que je parvenais à obtenir des litres de sper*me, mais de la part de quelqu'un dont je me méfiais un peu et qui me faisait un peu peur; que j'ai trouvé en la personne du premier petit ami de nafa (la copine avec qui je suis partie en Egypte et qui me gonfle tellement avec sa bêtise, son égoïsme et son matérialisme sous jacent que j'ai plus envie de la voir); il s'appelait jean-paul (je me rappelle plus son nom alors que j'ai été en classe avec lui l'année suivante, en terminale). il était très séduisant et très séducteur, mais moi, bizarrement, il ne m'a jamais attirée. d'ailleurs, ça me fait penser à alw qui est plutôt séduisant aussi mais qui m'a toujours dégoutée.
je me voyais dans un vestiaire, et j'attendais là, je crois. ça s'est transformé en chambre d'hôpital et une infirmière voulait me faire une injection. je lui ai demandé pourquoi, et elle a refusé de me répondre, elle voulait juste me planter l'aiguille. j'ai insisté pour savoir pourquoi cette injection, et elle m'a dit qu'elle n'avait pas à me le dire et que je devais accepter que c'était comme ça. moi j'ai refusé, et elle m'a méprisée pour ça. moi je ne comprenais pas pourquoi on voulait me faire cette piqûre, et je voulais savoir, même si on ne me la faisait pas, pourquoi on avait voulu me la faire. personne ne comprenait mon refus puisque je voulais du spe*rme, il fallait donc que j'accepte cette injection (dans le bras ou dans le cou je ne sais plus). moi je ne comprenais pas pourquoi il fallait que j'accepte ça pour avoir du spe*rme.
je voyais ma mère, qui me tenait le même discours que tout le monde, et là, j'étais hors de moi. ma mère a toujours été un peu en marge (les chiens font pas des chats), et là, comme par hasard, elle était d'accord avec les autres. je ne comprenais pas son attitude, elle qui avait toujours combattu et contesté les piqûres, les médicaments de trop, etc.
alors là du coup, je sortais mon argumentaire sur les substances qui m'avaient fait tant de mal, et j'étais encore plus accrochée à ma position: je refusais de prendre le risque de me mettre dans les états terribles dans lesquels m'avaient mis en particulier le seroplex et le cyclamax.
si c'est une façon de me faire comprendre que ce serait mieux si je faisais l'amour pour faire des gosses, merci je suis au courant, j'y peux rien si je n'en ai pas encore envie... si c'est une façon de me dire que si j'ai pas envie de faire l'amour avec quiconque (à part jd) ça veut dire qu'il faut pas que je fasse de gosses, là j'hésite un peu plus mais je réponds que j'ai pas demandé à aller si mal, et que je fais ce que je peux pour "redresser" la situation et éviter les points de non retour.
bon après ça, je voulais dormir, mais tout le monde parlait fort dans le vestiaire et trouvait bizarre que je râle de pas pouvoir dormir, alors je fichais le camp, et je me disais que je pourrais peut-être dormir dans ma famille. je retrouvais ma chambre pas loin de laquelle mon père dormait. j'hésitais à y aller car j'avais peur d'être une intruse et qu'il m'en veuille de revenir. puis j'essayais d'aller dans la chambre de mon frère aîné, mais du coup je voyais mon oncle (celui à la 504 bosser sur un truc avec mon frère, je crois que c'était le cadet mais c'est pas évident, c'était peut-être l'aîné); ils me voyaient à travers la vitre, j'étais étonnée qu'ils me reconnaissent pas, et mon frère (cadet cette fois) finissait par me voir et par écarquiller les yeux en se demandant ce que je foutais là. j'allais m'allonger sur le lit, et j'espérais qu'ils ne me dérangeraient pas.
je me suis réveillée vers 10h30 ce qui me convient parfaitement comme horaire.
hier soir j'ai regardé sipo, puis j'ai regardé vaguement d'autres choses après (vraiment rien d'intéressant), mais pas longtemps. dès que j'ai éteint la télé, le chien (qui était à mes côtés) est parti sur son tapis sans que je dise rien. je l'ai félicité, et je me suis endormie très rapidement. à mon avis, à 2h / 2h30 je dormais...
je me voyais dans un vestiaire, et j'attendais là, je crois. ça s'est transformé en chambre d'hôpital et une infirmière voulait me faire une injection. je lui ai demandé pourquoi, et elle a refusé de me répondre, elle voulait juste me planter l'aiguille. j'ai insisté pour savoir pourquoi cette injection, et elle m'a dit qu'elle n'avait pas à me le dire et que je devais accepter que c'était comme ça. moi j'ai refusé, et elle m'a méprisée pour ça. moi je ne comprenais pas pourquoi on voulait me faire cette piqûre, et je voulais savoir, même si on ne me la faisait pas, pourquoi on avait voulu me la faire. personne ne comprenait mon refus puisque je voulais du spe*rme, il fallait donc que j'accepte cette injection (dans le bras ou dans le cou je ne sais plus). moi je ne comprenais pas pourquoi il fallait que j'accepte ça pour avoir du spe*rme.
je voyais ma mère, qui me tenait le même discours que tout le monde, et là, j'étais hors de moi. ma mère a toujours été un peu en marge (les chiens font pas des chats), et là, comme par hasard, elle était d'accord avec les autres. je ne comprenais pas son attitude, elle qui avait toujours combattu et contesté les piqûres, les médicaments de trop, etc.
alors là du coup, je sortais mon argumentaire sur les substances qui m'avaient fait tant de mal, et j'étais encore plus accrochée à ma position: je refusais de prendre le risque de me mettre dans les états terribles dans lesquels m'avaient mis en particulier le seroplex et le cyclamax.
si c'est une façon de me faire comprendre que ce serait mieux si je faisais l'amour pour faire des gosses, merci je suis au courant, j'y peux rien si je n'en ai pas encore envie... si c'est une façon de me dire que si j'ai pas envie de faire l'amour avec quiconque (à part jd) ça veut dire qu'il faut pas que je fasse de gosses, là j'hésite un peu plus mais je réponds que j'ai pas demandé à aller si mal, et que je fais ce que je peux pour "redresser" la situation et éviter les points de non retour.
bon après ça, je voulais dormir, mais tout le monde parlait fort dans le vestiaire et trouvait bizarre que je râle de pas pouvoir dormir, alors je fichais le camp, et je me disais que je pourrais peut-être dormir dans ma famille. je retrouvais ma chambre pas loin de laquelle mon père dormait. j'hésitais à y aller car j'avais peur d'être une intruse et qu'il m'en veuille de revenir. puis j'essayais d'aller dans la chambre de mon frère aîné, mais du coup je voyais mon oncle (celui à la 504 bosser sur un truc avec mon frère, je crois que c'était le cadet mais c'est pas évident, c'était peut-être l'aîné); ils me voyaient à travers la vitre, j'étais étonnée qu'ils me reconnaissent pas, et mon frère (cadet cette fois) finissait par me voir et par écarquiller les yeux en se demandant ce que je foutais là. j'allais m'allonger sur le lit, et j'espérais qu'ils ne me dérangeraient pas.
je me suis réveillée vers 10h30 ce qui me convient parfaitement comme horaire.
hier soir j'ai regardé sipo, puis j'ai regardé vaguement d'autres choses après (vraiment rien d'intéressant), mais pas longtemps. dès que j'ai éteint la télé, le chien (qui était à mes côtés) est parti sur son tapis sans que je dise rien. je l'ai félicité, et je me suis endormie très rapidement. à mon avis, à 2h / 2h30 je dormais...
Publicité