tourments bêtise larmes et détestation
je vais mal et j'ai honte d'avoir mal, parce que c'est ma faute. j'avais qu'à pas rappeler jd.
aujourd'hui je lui ai envoyé un texto pour savoir s'il bossait toujours, et il ne m'a pas répondu non plus. je trouve que c'est dégueulasse de sa part, et je ne comprends pas. on s'est pas disputés, rien, ya pas de raisons qu'il se comporte comme ça, à part son indifférence la plus totale, qui m'est insupportable et qui n'a jamais été si grande. pourtant, quand on s'est quittés la dernière fois, ce n'était pas autour de cette problématique (encore que... elle était sûrement sous-jacente).
en meme temps, si j'observe les choses rétrospectivement, je sais très bien que si c'était à refaire je le referais, car je n'arrive pas à faire autrement. en l'ocurrence, sans la gynéco je n'y serais sans doute pas retournée, mais avec ce qu'elle m'a dit, la façon dont elle me l'a dit et avec mes probématiques psychiques contre lesquelles j'apprends à lutter, c'était difficile de faire autrement, et je ne suis pas sûre que je pourrais le faire, même en connaissant la suite.
je me sens ridicule, honteuse, d'autant plus que je suis tombée très bas : je m'amuse à l'appeler en masquant mon numéro, c'est débile, ça sert à rien, c'est méchant, je me déteste de faire ça, mais c'est clair que ça m'apaise. depuis que je l'ai fait, je ne pleure plus (car j'ai vraiment beaucoup pleuré aujourd'hui et ça faisait longtemps, et je sens que ça fait plusieurs jours, et ma mère n'y est pas étrangère non plus, puisqu'elle ne me lâche plus depuis quelques jours et que je me dis qu'en fait si ça se trouve je suis pire qu'elle avec jd et c'est horrible)
la première fois je l'ai fait pour savoir s'il ne me répondait pas exprès ou s'il n'était effectivement pas disponible. il a répondu et j'ai raccroché aussitôt. du coup, je l'ai rappelé un quart d'heure après, juste pour avoir le plaisir le faire chier, et là j'ai pas raccroché tout de suite, j'ai attendu un peu, presque 30 secondes, puis j'ai raccroché car j'arrivais chez moi et que j'avais pas envie de me peler en attendant de voir jusqu'où il laisserait son téléphone décroché.
l'avantage c'est que je ne me pose plus la question pour la paternité. si mon enfant devait avoir un connard de père ça ne me dérangerait pas; mais à condition qu'on n'en connaisse pas l'identité. et puis de totue façon toute notion de plaisir s'est envolée, là, donc la question ne se pose plus puisqu'elle était l'essentiel de ma motivation.
bref, je vais mal, mais je vais quand même aller à la piscine.
ce qui me fait le plus mal, c'est que s'il arrivait la gueule enfarinée, je ne l'enverrais même pas paître. je suis trop conne pour ça.
c'est aussi que je ne comprends pas comment j'ai pu me leurrer à ce point, et comment je le peux encore... ça, je ne comprendrai jamais: ce n'est pas la première fois que j'ai cette problématique, et elle ne me sert JAMAIS de leçon, comme si j'étais flashouillée par les men in black. et pire encore, même si on ramène tous ces souvenirs à ma conscience, il y a une instance en moi, plus forte que tout, qui s'impose quoi qu'il en soit, et quelle que soit la logique, l'expérience, les souvenirs, etc.
comment guérir dans des conditions pareilles?
aujourd'hui je lui ai envoyé un texto pour savoir s'il bossait toujours, et il ne m'a pas répondu non plus. je trouve que c'est dégueulasse de sa part, et je ne comprends pas. on s'est pas disputés, rien, ya pas de raisons qu'il se comporte comme ça, à part son indifférence la plus totale, qui m'est insupportable et qui n'a jamais été si grande. pourtant, quand on s'est quittés la dernière fois, ce n'était pas autour de cette problématique (encore que... elle était sûrement sous-jacente).
en meme temps, si j'observe les choses rétrospectivement, je sais très bien que si c'était à refaire je le referais, car je n'arrive pas à faire autrement. en l'ocurrence, sans la gynéco je n'y serais sans doute pas retournée, mais avec ce qu'elle m'a dit, la façon dont elle me l'a dit et avec mes probématiques psychiques contre lesquelles j'apprends à lutter, c'était difficile de faire autrement, et je ne suis pas sûre que je pourrais le faire, même en connaissant la suite.
je me sens ridicule, honteuse, d'autant plus que je suis tombée très bas : je m'amuse à l'appeler en masquant mon numéro, c'est débile, ça sert à rien, c'est méchant, je me déteste de faire ça, mais c'est clair que ça m'apaise. depuis que je l'ai fait, je ne pleure plus (car j'ai vraiment beaucoup pleuré aujourd'hui et ça faisait longtemps, et je sens que ça fait plusieurs jours, et ma mère n'y est pas étrangère non plus, puisqu'elle ne me lâche plus depuis quelques jours et que je me dis qu'en fait si ça se trouve je suis pire qu'elle avec jd et c'est horrible)
la première fois je l'ai fait pour savoir s'il ne me répondait pas exprès ou s'il n'était effectivement pas disponible. il a répondu et j'ai raccroché aussitôt. du coup, je l'ai rappelé un quart d'heure après, juste pour avoir le plaisir le faire chier, et là j'ai pas raccroché tout de suite, j'ai attendu un peu, presque 30 secondes, puis j'ai raccroché car j'arrivais chez moi et que j'avais pas envie de me peler en attendant de voir jusqu'où il laisserait son téléphone décroché.
l'avantage c'est que je ne me pose plus la question pour la paternité. si mon enfant devait avoir un connard de père ça ne me dérangerait pas; mais à condition qu'on n'en connaisse pas l'identité. et puis de totue façon toute notion de plaisir s'est envolée, là, donc la question ne se pose plus puisqu'elle était l'essentiel de ma motivation.
bref, je vais mal, mais je vais quand même aller à la piscine.
ce qui me fait le plus mal, c'est que s'il arrivait la gueule enfarinée, je ne l'enverrais même pas paître. je suis trop conne pour ça.
c'est aussi que je ne comprends pas comment j'ai pu me leurrer à ce point, et comment je le peux encore... ça, je ne comprendrai jamais: ce n'est pas la première fois que j'ai cette problématique, et elle ne me sert JAMAIS de leçon, comme si j'étais flashouillée par les men in black. et pire encore, même si on ramène tous ces souvenirs à ma conscience, il y a une instance en moi, plus forte que tout, qui s'impose quoi qu'il en soit, et quelle que soit la logique, l'expérience, les souvenirs, etc.
comment guérir dans des conditions pareilles?
Publicité