marre des cyclothymies
agrimony et scleranthus me manquent déjà beaucoup. je n'arrive plus à stabiliser mes humeurs, surtout après avoir passé une soirée "en famille", même si le pire (ma mère) n'était pas là. d'ailleurs ça me dégoûte parce qu'elle s'imagine que tout va bien, et c'est même pas la peine que je lui dise que non.
en tout cas j'arrête pas de penser à jd, et je me déteste. je m'aperçois que je lui ai quand même tout confié et tout donné, et que là, rétrospectivement, je ne comprends pas pourquoi. c'était un peu comme un mirage dans un désert, j'ai été bercée d'illusion, mais comme souvent, comment j'y ai cru à ce point?
car ce n'est pas la première fois loin s'en faut, et j'ai fait 100 fois pire que ça. d'ailleurs j'y ai repensé dans le bus l'autre jour; un truc tellement fou, tellement délirant, que c'est irracontable. il n'empêche, ça repose toujours sur un début de vrai. car même la fois où je me suis fait avoir virtuellement par un truc monté de toutes pièces par une salope-mythomane finie, que j'ai bien failli me foutre en l'air tellement je comprenais rien à ce qui m'arrivait, et bien même là, celle qui s'est moqué de moi et a joué avec mes sentiments a fini par m'envoyer un cd par la poste, un cd d'ailleurs que j'aime beaucoup, et que j'écouterais bien davantage s'il n'était pas connoté ainsi. un cd qui, dans mon esprit, avait mis fin à toute cette histoire et avait apaisé tous les tourments qui m'avaient été insufflés. il faut dire les choses clairement, j'ai été très naïve aussi , si j'étais trois fois rien physionomiste, je me serais rendu compte de la supercherie..
en tout cas ça veut dire que je suis capable de me mettre dans des états incroyables sur la seule base d'un espoir subjectif, sur la seule base de quelque chose en lequel je crois.
pour l'instant, je ne m'effondre pas, mais je pleure quand même, car je supporte mal d'être traitée comme de la merde après qu'on m'ait dit qu'on avait envie de me revoir, blabla etc. mais surtout, ce que je déteste, c'est que je ne m'en rappelle pas d'une fois sur l'autre, comme si un truc marchait pas dans mon cerveau. je veux dire même si je m'en rappelle intellectuellement, le reste ne suit pas, et l'intellectuel ne m'est d'aucun secours, même s'il est renforcé par ailleurs. là ça va encore, car je n'y ai rien mis de trop fort sur le plan sentimental. mais quand même, je déteste être traitée comme ça! "je te rappelle" et on me rappelle pas, j'envoie un texto et on me répond pas, ça non, je supporte pas.
et cela provoque des sortes de cyclothymies insupportables, dont j'ai l'impression qu'agrimony et scleranthus peuvent me sortir à peu près.
Ce qui est fou, c'est que je parle de tout ça alors qu'hier soir, j'ai vu gval au cinéma (car je suis allée au cinéma). gval qui me traite exactement comme jd, 8 ans après. je lui envoie des textos, il ne répond pas, puis un jour j'en ai marre alors je l'envoie chier.
là, je l'ai envoyé chier y a quelques jours à peine, disons une quinzaine de jours tout au plus, et je l'ai croisé au cinéma. j'étais pas obligée de l'appeler car il ne m'avait pas vue. mais qui sait pourquoi, j'ai éprouvé le besoin de le faire. parce que je l'ai aimé? parce que je l'aime toujours quelque part? parce qu'il m'a fait croire un jour que j'étais la femme de sa vie et que j'ai un ego tellement merdique que cela suffit à le faire "respirer" même si c'est pas suivi d'effet (même dans l'immédiat s'entend, puisqu'après m'avoir dit ça, on s'est pas vu pendant plusieurs semaines car il était jamais dispo) et que donc, on peut dire qu'il se fiche de moi? parce que je sais ce que c'est que de mal traiter les autres quand on est mal dans ses baskets, au seul motif que je l'ai fait, moi, pendant des années sans m'en rendre compte, et que du coup, j'arrive à pardonner ceux qui me le font, qui est une façon de pardonner mon moi d'avant? parce que de toute façon, je savais que si je l'appelais à travers le cinéma, il serait de toute façon content de me voir?
car oui, il était content, il a été gentil et mignon comme tout, et même je lui ai donné un gage pour la peine qu'il m'a faite: me rappeler une fois par mois pendant six mois, et ne pas oublier mon anniversaire. il y a à peu près une chance sur deux pour qu'il ne le fasse pas (à part l'anniversaire, ça il le fera), mais je sais pas ce qui me passe par la tête quand je dis des choses comme ça...
je ne sais pas. je sais juste que c'est cruel d'être traité comme ça, que je pardonne toujours comme si on m'avait presque rien fait, au lieu de les oublier et de passer à autre chose (ce qu'ils mériteraient), et que quand je prends pas du scleranthus et/ou de l'agrimony, ça recommence à trop me prendre la tête; mais aussi que je l'ai sans doute fait à d'autres, avant. à ceci près que quand on me mettait au pied du mur, qu'on me posait les vraies questions, j'essayais au moins d'y répondre.
bon c'est normal que j'aille mal et que je fasse de l'obsession, j'ai vu mon cousin et mon frère hier. mais bon sang cette sorte de cyclothymie qui consiste à dire que je veux plus jamais voir untel et que c'est un gros connard, ça ne me convient pas du tout, même si c'est vrai que c'est un connard (ce dont je doute encore, et oui, je suis terrible).
je me dis qu'il faudrait aussi que j'intègre chestnut bud, mais allez savoir pourquoi, je suis pas sûre qu'il ait jamais fonctionné celui-là.
c'est drôle d'ailleurs, parce que pour un truc comme ça, il y a plein de fleurs que je pourrais prendre: honeysuckle (que je prends déjà en fait) pour oublier ce passé qui revient tout le temps, y compris à la faveur d'une rencontre au ciné, chestnut bud pour qu'etre traitée comme de la merde me serve de leçon, white chestnut pour arrêter de tourner en boucle sur le sujet (car là j'arrive pas à m'en défaire et du coup je ne fais rien de ma journée car ça tourne, ça tourne, ça m'empêche de me concentrer etc), scleranthus pour arrêter de tergiverser et de passer du je t'aime au je te déteste, et l'agrimony, j'ai davantage de mal à le justifier, mais je crois qu'il a vraiment sa place ici. comme si le fait d'éviter le conflit extérieur (et de revenir sans arrêt de façon consensuelle) provoquait le conflit intérieur (qui fait qu'on ne se débarrasse jamais du problème), un truc dans ce goût là. je suis tout à fait sûre que si je relisais les propriétés des fleurs, j'en trouverais d'autres qui pourraient aider pour ce problème précis (notamment centaury, avec l'influence de l'autre).
mais il me paraît que la plus urgente serait soit scleranthus, soit agrimony, et qu'un chestnut bud ne serait pas de refus.
mais encore et toujours, il faut choisir...
je vais essayer d'intégrer scleranthus et agrimony, car elles me paraissent essentielles, et je sens qu'elles me manquent. ça va faire un mélange à 8 fleurs.
c'est fou ça, même quand j'arrive à réduire, il y en a qui manquent, et je finis par les rajouter...
en tout cas j'arrête pas de penser à jd, et je me déteste. je m'aperçois que je lui ai quand même tout confié et tout donné, et que là, rétrospectivement, je ne comprends pas pourquoi. c'était un peu comme un mirage dans un désert, j'ai été bercée d'illusion, mais comme souvent, comment j'y ai cru à ce point?
car ce n'est pas la première fois loin s'en faut, et j'ai fait 100 fois pire que ça. d'ailleurs j'y ai repensé dans le bus l'autre jour; un truc tellement fou, tellement délirant, que c'est irracontable. il n'empêche, ça repose toujours sur un début de vrai. car même la fois où je me suis fait avoir virtuellement par un truc monté de toutes pièces par une salope-mythomane finie, que j'ai bien failli me foutre en l'air tellement je comprenais rien à ce qui m'arrivait, et bien même là, celle qui s'est moqué de moi et a joué avec mes sentiments a fini par m'envoyer un cd par la poste, un cd d'ailleurs que j'aime beaucoup, et que j'écouterais bien davantage s'il n'était pas connoté ainsi. un cd qui, dans mon esprit, avait mis fin à toute cette histoire et avait apaisé tous les tourments qui m'avaient été insufflés. il faut dire les choses clairement, j'ai été très naïve aussi , si j'étais trois fois rien physionomiste, je me serais rendu compte de la supercherie..
en tout cas ça veut dire que je suis capable de me mettre dans des états incroyables sur la seule base d'un espoir subjectif, sur la seule base de quelque chose en lequel je crois.
pour l'instant, je ne m'effondre pas, mais je pleure quand même, car je supporte mal d'être traitée comme de la merde après qu'on m'ait dit qu'on avait envie de me revoir, blabla etc. mais surtout, ce que je déteste, c'est que je ne m'en rappelle pas d'une fois sur l'autre, comme si un truc marchait pas dans mon cerveau. je veux dire même si je m'en rappelle intellectuellement, le reste ne suit pas, et l'intellectuel ne m'est d'aucun secours, même s'il est renforcé par ailleurs. là ça va encore, car je n'y ai rien mis de trop fort sur le plan sentimental. mais quand même, je déteste être traitée comme ça! "je te rappelle" et on me rappelle pas, j'envoie un texto et on me répond pas, ça non, je supporte pas.
et cela provoque des sortes de cyclothymies insupportables, dont j'ai l'impression qu'agrimony et scleranthus peuvent me sortir à peu près.
Ce qui est fou, c'est que je parle de tout ça alors qu'hier soir, j'ai vu gval au cinéma (car je suis allée au cinéma). gval qui me traite exactement comme jd, 8 ans après. je lui envoie des textos, il ne répond pas, puis un jour j'en ai marre alors je l'envoie chier.
là, je l'ai envoyé chier y a quelques jours à peine, disons une quinzaine de jours tout au plus, et je l'ai croisé au cinéma. j'étais pas obligée de l'appeler car il ne m'avait pas vue. mais qui sait pourquoi, j'ai éprouvé le besoin de le faire. parce que je l'ai aimé? parce que je l'aime toujours quelque part? parce qu'il m'a fait croire un jour que j'étais la femme de sa vie et que j'ai un ego tellement merdique que cela suffit à le faire "respirer" même si c'est pas suivi d'effet (même dans l'immédiat s'entend, puisqu'après m'avoir dit ça, on s'est pas vu pendant plusieurs semaines car il était jamais dispo) et que donc, on peut dire qu'il se fiche de moi? parce que je sais ce que c'est que de mal traiter les autres quand on est mal dans ses baskets, au seul motif que je l'ai fait, moi, pendant des années sans m'en rendre compte, et que du coup, j'arrive à pardonner ceux qui me le font, qui est une façon de pardonner mon moi d'avant? parce que de toute façon, je savais que si je l'appelais à travers le cinéma, il serait de toute façon content de me voir?
car oui, il était content, il a été gentil et mignon comme tout, et même je lui ai donné un gage pour la peine qu'il m'a faite: me rappeler une fois par mois pendant six mois, et ne pas oublier mon anniversaire. il y a à peu près une chance sur deux pour qu'il ne le fasse pas (à part l'anniversaire, ça il le fera), mais je sais pas ce qui me passe par la tête quand je dis des choses comme ça...
je ne sais pas. je sais juste que c'est cruel d'être traité comme ça, que je pardonne toujours comme si on m'avait presque rien fait, au lieu de les oublier et de passer à autre chose (ce qu'ils mériteraient), et que quand je prends pas du scleranthus et/ou de l'agrimony, ça recommence à trop me prendre la tête; mais aussi que je l'ai sans doute fait à d'autres, avant. à ceci près que quand on me mettait au pied du mur, qu'on me posait les vraies questions, j'essayais au moins d'y répondre.
bon c'est normal que j'aille mal et que je fasse de l'obsession, j'ai vu mon cousin et mon frère hier. mais bon sang cette sorte de cyclothymie qui consiste à dire que je veux plus jamais voir untel et que c'est un gros connard, ça ne me convient pas du tout, même si c'est vrai que c'est un connard (ce dont je doute encore, et oui, je suis terrible).
je me dis qu'il faudrait aussi que j'intègre chestnut bud, mais allez savoir pourquoi, je suis pas sûre qu'il ait jamais fonctionné celui-là.
c'est drôle d'ailleurs, parce que pour un truc comme ça, il y a plein de fleurs que je pourrais prendre: honeysuckle (que je prends déjà en fait) pour oublier ce passé qui revient tout le temps, y compris à la faveur d'une rencontre au ciné, chestnut bud pour qu'etre traitée comme de la merde me serve de leçon, white chestnut pour arrêter de tourner en boucle sur le sujet (car là j'arrive pas à m'en défaire et du coup je ne fais rien de ma journée car ça tourne, ça tourne, ça m'empêche de me concentrer etc), scleranthus pour arrêter de tergiverser et de passer du je t'aime au je te déteste, et l'agrimony, j'ai davantage de mal à le justifier, mais je crois qu'il a vraiment sa place ici. comme si le fait d'éviter le conflit extérieur (et de revenir sans arrêt de façon consensuelle) provoquait le conflit intérieur (qui fait qu'on ne se débarrasse jamais du problème), un truc dans ce goût là. je suis tout à fait sûre que si je relisais les propriétés des fleurs, j'en trouverais d'autres qui pourraient aider pour ce problème précis (notamment centaury, avec l'influence de l'autre).
mais il me paraît que la plus urgente serait soit scleranthus, soit agrimony, et qu'un chestnut bud ne serait pas de refus.
mais encore et toujours, il faut choisir...
je vais essayer d'intégrer scleranthus et agrimony, car elles me paraissent essentielles, et je sens qu'elles me manquent. ça va faire un mélange à 8 fleurs.
c'est fou ça, même quand j'arrive à réduire, il y en a qui manquent, et je finis par les rajouter...
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