des bébés des spectacles, des bureaux et des relations pas claires
cette nuit j'ai rêvé de la famille.
je me disputais avec mon frère aîné qui, au motif qu'il avait le plan en main, voulait se mettre à l'avant de la voiture, alors que je trouvais ça injuste parce qu'il était toujours devant, et moi jamais, alors que j'aimais bien y être. donc je me mettais devant, je déchirais (ou lui?) le plan juste pour qu'il garde la partie qui permettait de se repérer, et moi le reste, pour légitimer le fait que je me mettais devant puisque selon lui, c'était comme ça.
je ne sais plus si c'était ma mère ou ma tante au volant, il se peut que c'rétait ma tante.
puis j'avais un bébé-fille, emmitouflé dans une sorte de housse noire, je regardais un spectacle, et j'étais tellement absorbée que j'en oubliais presque l'existence de mon bébé. en fait j'étais pas du tout inquiète pour elle, je me disais qu'elle dormait. sauf que je culpabilisais à un moment parce que je me disais que les autres, autour, se disaient que j'étais une mère indigne car on ne laisse pas comme ça son enfant trop longtemps sans s'enquérir de ce qu'il fait ce dont il a besoin, etc. moi je partais du principe que si je ne l'entendais pas, c'est qu'il dormait paisiblement, et ça m'arrangeait puisque justement j'étais occupée. je finissais par me sentir obligée d'aller voir, parce que je savais que si je ne le faisais pas, quelqu'un ne pourrait pas s'empêcher de le faire, et ça, je ne le voulais pas, je ne voulais pas qu'on fasse les choses à ma place. en fait, c'est pire que le fait de me sentir obligée, c'est qu'à force de sentir la pression des autres (qui ne disaient rien, mais je le voyais à leur façon de regarder l'enfant puis de me regarder), je finissais carrément par m'inquiéter. à ce point que je finissais par penser qu'elle était morte. du coup je paniquais, je me disais que je ne me le pardonnerais jamais si elle s'était étouffée sans s'en rendre compte, et si "à cause de moi", elle était morte. après tout, la mort subite du nourrisson ça existe, et quand on est emmitouflé, ça a plus de chances pour que ça arrive. alors j'ouvrais le sac noir dans lequel elle se trouvait en retenant mon souffle tellement j'avais peur: peur pour elle, peur de la réaction des autres aussi, qui ne manqueraient pas de me condamner pour toujours. heureusement, elle respirait parfaitement bien, et oui, elle dormait paisiblement.
du coup, je la sortais de sa housse, j'essayais de m'en occuper mais ses affaires avaient tendance à se détacher, et j'avais peur qu'elle prenne froid et de mal la tenir en essayant de rattraper ses fringues. j'avais peur de la tordre, et j'avais du mal à la tenir de façon confortable pour elle. je me disais que décidément, j'étais stupide, j'aurais dû la laisser dormir bien, et ne pas vouloir jouer à la maman affairée, ça ne servait à rien.
dans le lot, il y avait mon cousin. celui qui vient juste d'avoir un fils, et c'est à se demander s'il n'était pas le père de ma fille. en meme temps ce ne serait pas illogique, car j'ai commencé à enclencher plus sérieusement les choses dans ma tête quand j'ai appris que sa copine était enceinte (qui est exactement corrolaire avec l'effet positif des fleurs de bach). il faut dire que ça fait longtemps que je m'inquiète de mon âge qui avance et que le moindre signe extérieur devait logiquement m'amener à me pencher sur la question dès lors que je me sentais moins mal.
le spectacle lui, c'était un duel (gentil) entre un tennisman et une fille qui faisait je ne sais quel autre sport, et le duel n'avait rien à voir avec les sports habituels des adversaires en lice. je les voyais face à face mais je ne sais pas ce qu'ils faisaient; pourtant, j'étais passionnée. c'était drôle et intéressant je voulais savoir la suite.
avant ou après tout ça, je ne sais plus, je squattais chez un mec. on y était plus ou moins plusieurs. au début je croyais que c'était normal que je sois là, je dormais toujours dans la même chambre que je partageais, puis peu à peu je me sentais de plus en plus de trop. par exemple je me resservais du thé, et on me faisait comprendre que c'était pas forcément normal, que je pourrais demander l'autorisation avant. ça c'était le boulot, car l'endroit où je squattais c'était le quartier de mon bureau. je demandais à changer d'appartement, on me disait que ça n'en valait pas la peine, que c'était trop risqué et dangereux. c'est vrai que le quartier est réputé pour n'être pas très sûr. je me débrouillais pour que alw s'éloigne, il y avait d'autres choses dans ce rêve mais elles deviennent trop floues. je me demande quand même qui était le mec qui bossait là de façon permanente, et qui était dentiste ou je ne sais quoi. il était assez en chair, avec un tee-shirt rouge je crois, je le voyais de dos, à son bureau tout petit, pour ne pas dire son placard; je ne sais pas très bien ce qu'il faisait ni ce que je faisais moi, ici.
bref, gobage de mouches et je comprends rien
je me disputais avec mon frère aîné qui, au motif qu'il avait le plan en main, voulait se mettre à l'avant de la voiture, alors que je trouvais ça injuste parce qu'il était toujours devant, et moi jamais, alors que j'aimais bien y être. donc je me mettais devant, je déchirais (ou lui?) le plan juste pour qu'il garde la partie qui permettait de se repérer, et moi le reste, pour légitimer le fait que je me mettais devant puisque selon lui, c'était comme ça.
je ne sais plus si c'était ma mère ou ma tante au volant, il se peut que c'rétait ma tante.
puis j'avais un bébé-fille, emmitouflé dans une sorte de housse noire, je regardais un spectacle, et j'étais tellement absorbée que j'en oubliais presque l'existence de mon bébé. en fait j'étais pas du tout inquiète pour elle, je me disais qu'elle dormait. sauf que je culpabilisais à un moment parce que je me disais que les autres, autour, se disaient que j'étais une mère indigne car on ne laisse pas comme ça son enfant trop longtemps sans s'enquérir de ce qu'il fait ce dont il a besoin, etc. moi je partais du principe que si je ne l'entendais pas, c'est qu'il dormait paisiblement, et ça m'arrangeait puisque justement j'étais occupée. je finissais par me sentir obligée d'aller voir, parce que je savais que si je ne le faisais pas, quelqu'un ne pourrait pas s'empêcher de le faire, et ça, je ne le voulais pas, je ne voulais pas qu'on fasse les choses à ma place. en fait, c'est pire que le fait de me sentir obligée, c'est qu'à force de sentir la pression des autres (qui ne disaient rien, mais je le voyais à leur façon de regarder l'enfant puis de me regarder), je finissais carrément par m'inquiéter. à ce point que je finissais par penser qu'elle était morte. du coup je paniquais, je me disais que je ne me le pardonnerais jamais si elle s'était étouffée sans s'en rendre compte, et si "à cause de moi", elle était morte. après tout, la mort subite du nourrisson ça existe, et quand on est emmitouflé, ça a plus de chances pour que ça arrive. alors j'ouvrais le sac noir dans lequel elle se trouvait en retenant mon souffle tellement j'avais peur: peur pour elle, peur de la réaction des autres aussi, qui ne manqueraient pas de me condamner pour toujours. heureusement, elle respirait parfaitement bien, et oui, elle dormait paisiblement.
du coup, je la sortais de sa housse, j'essayais de m'en occuper mais ses affaires avaient tendance à se détacher, et j'avais peur qu'elle prenne froid et de mal la tenir en essayant de rattraper ses fringues. j'avais peur de la tordre, et j'avais du mal à la tenir de façon confortable pour elle. je me disais que décidément, j'étais stupide, j'aurais dû la laisser dormir bien, et ne pas vouloir jouer à la maman affairée, ça ne servait à rien.
dans le lot, il y avait mon cousin. celui qui vient juste d'avoir un fils, et c'est à se demander s'il n'était pas le père de ma fille. en meme temps ce ne serait pas illogique, car j'ai commencé à enclencher plus sérieusement les choses dans ma tête quand j'ai appris que sa copine était enceinte (qui est exactement corrolaire avec l'effet positif des fleurs de bach). il faut dire que ça fait longtemps que je m'inquiète de mon âge qui avance et que le moindre signe extérieur devait logiquement m'amener à me pencher sur la question dès lors que je me sentais moins mal.
le spectacle lui, c'était un duel (gentil) entre un tennisman et une fille qui faisait je ne sais quel autre sport, et le duel n'avait rien à voir avec les sports habituels des adversaires en lice. je les voyais face à face mais je ne sais pas ce qu'ils faisaient; pourtant, j'étais passionnée. c'était drôle et intéressant je voulais savoir la suite.
avant ou après tout ça, je ne sais plus, je squattais chez un mec. on y était plus ou moins plusieurs. au début je croyais que c'était normal que je sois là, je dormais toujours dans la même chambre que je partageais, puis peu à peu je me sentais de plus en plus de trop. par exemple je me resservais du thé, et on me faisait comprendre que c'était pas forcément normal, que je pourrais demander l'autorisation avant. ça c'était le boulot, car l'endroit où je squattais c'était le quartier de mon bureau. je demandais à changer d'appartement, on me disait que ça n'en valait pas la peine, que c'était trop risqué et dangereux. c'est vrai que le quartier est réputé pour n'être pas très sûr. je me débrouillais pour que alw s'éloigne, il y avait d'autres choses dans ce rêve mais elles deviennent trop floues. je me demande quand même qui était le mec qui bossait là de façon permanente, et qui était dentiste ou je ne sais quoi. il était assez en chair, avec un tee-shirt rouge je crois, je le voyais de dos, à son bureau tout petit, pour ne pas dire son placard; je ne sais pas très bien ce qu'il faisait ni ce que je faisais moi, ici.
bref, gobage de mouches et je comprends rien
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