ça faisait un bail

Publié le par Grain de sail

waaaa ça fait super longtemps que j'ai pas écrit!!
et c'est pas encore ce soir que je vais le faire, car je suis fatiguée.

Pêle mêle l'autre jour j'ai vu la médecin du travail, puis j'ai mangé dans un bon petit bistrot., ou plus exactement dans un truc classe et prout prout
j'étais au boulot lundi, et je me suis permis d'aller encaisser mon chèque pendant les heures de boulot puisqu'il n'y avait absolument personne, j'ai même été faire un tour au supermarché en passant pour jeter un oeil rapide sur les bas de jogging car il m'en faudrait un
j'ai décroché le téléphone, mais j'ai servi à rien, et je me suis permis d'alerter mon patron sur le fait qu'il faisait 15° dans mon bureau, raison pour laquelle je squattais celui d'une collègue, et que je ne savais pas très bien comment faire après, quand elle serait de retour.

aujourd'hui c'était l'anniv de ma mère, je lui ai déposé un cadeau sur le pas de la porte car elle était pas là.
je suis allée renouveler ma carte de bus, et j'ai appris que si j'étais pas en cae, même avec un salaire de 650 euros par mois, je n'y avais pas droit, sauf si j'étais demandeur d'emploi, au motif que j'avais peut-être un autre boulot... ça me tue ça.

j'ai écrit à pdfa  pour sythétiser les articles du code civil que j'ai lus, et il m'a répondu très rapidement. je lui ai signifié que j'aimerais bien que tout ça se passe vers la mi janvier, il n'a pas dit oui, mais pas non non plus. on dirait qu'on est déjà embarqués en fait.
ce qui m'a fait sourire, c'est quand j'ai réalisé que je lui écrivais tout ça le jour de l'anniversaire de ma mère. je me suis dit qu'il y avait sûrement des machins inconscients à l'oeuvre (mais bon pas seulement, c'est vrai qu'on est aussi dans une sorte de "creux" entre deux réveillons)
dimanche je me rappelle plus ce que j'ai fait; pas grand chose sans doute. tous les soirs à part lundi, je me suis dit que j'étais contente d'avoir rien à faire... bon y a toujours des trucs chiants style machine, vaisselle et tout ça, mais aucune vraie obligation du style on a prévu de sortir, ou des choses comme ça, c'est cool.
je m'aperçois aussi que si j'avais un endroit pour me garer en ville, je sortirais plus facilement quand même, et je m'aperçois aussi que le chien me donne des scrupules à sortir, car je n'aime pas le laisser seul trop longtemps, je culpabilise, alors que s'il était pas là, il y a des "désirs" qui se seraient mis en place, je pense. c'est vrai que ça diminue énormément le déjà peu de mobilité que j'ai

ceci dit, sur un plan affectif ilm'apporte tellement que c'est pas un vrai problème

demain j'ai rendez vous chez le véto, car il a toujours mal à la patte dès qu'il court un peu, et ça fait trop longtemps pour ne pas m'inquiéter, et surtout ne pas avoir enviede le soulager. je pensais que 10 jours sans trop bouger ça irait, mais non, ça suffit pas.

j'appréhende légèrement le réveillon car je me sens facilement agacée (même si ça va encore pour l'instant), et pour cause, je suis en spm; mais surtout, ma copine cl m'a prévenue que notre copine el était particulièrement sur les dents, au point qu'elle ferait mieux de recommencer à fumer selon elle. je l'avais un peu senti au téléphone, mais j'espère que ce ne sera pas trop problématique, ce serait dommage, même si ça fait partie de la vie.
ce serait d'autant plus difficile qu'el est très sur la défensive pour plein de trucs, même si elle fait l'effort (parfois vain, parfois inutile finalement) de se remettre en question

bon, on verra bien.

je suis contente que pdfa m'ait répondu
+ le psy m'a fait du bien l'autre jour

j'ai plus qu'à pas culpabiliser de faire deux fois moins d'heures de travail demain pour cause de véto+ réveillon, à pas me sentir mal dans mes baskets à cause de ma mère que j'ai pas envie de voir

... et à essayer de me sentir le mieux possible.
tiens, je sais même pas si j'aurai une connexion internet là-bas (je pense que non mais bon, on sait jamais)
ce qui voudrait dire que je vous lâche jusqu'à samedi.
Publicité

Publié dans Quotidien

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
O
tout ce que j'insinuais, c'est qu'en changeant parfois de point de vue et de vocabulaire, on peut s'accorder un répit (répis?), mais apparemment, ce on n'est pas toi :)
Répondre
G
<br /> Oui en effet, pas besoin de ça pour m'accorder du répit si j'en juge par les derniers jours que je viens de passer... :-)<br /> <br /> A vrai dire, changer de point de vue est une méthode que j'ai tentée et décrite maintes fois (le vocabulaire aussi mais c'était y a encore plus longtemps, et j'ai trouvé que c'était pas viable si<br /> ce n'est aboutir à se mentir à soi-même), sans succès. Il me semble d'ailleurs, depuis, que considérer que "changer de point de vue" peut accorder du répit, c'est croire que l'intellect et le<br /> conscient guident tout (même si ce n'est que provisoirement), ce qui ne marche pas pour moi.<br /> Peut-être est-ce vrai pour d'autres (a priori je n'y crois pas mais je ne demande qu'à constater le contraire), ou peut-être pour des souffrances qui ne sont pas trop profondément ancrées.<br /> <br /> <br /> <br />
O
allez, j'ose la remarque qu itue... tu écris : " --- à cause de ma mère --- que je n'ai pas envie de voir".<br /> si tu n'as pas envie de la voir, c'est à cause de toi que tu te sens mal non?<br /> de mon point de vue, quand je n'ai pas envie d'une chose, si je me sens mal par rapport à ça, c'est que je me l'inflige, non?<br /> bref, ta mère est-elle en cause ici?
Répondre
G
<br /> Ecoute tu sais pas? je vais même pas relire ma note, ni chercher à te répondre. Mon problème avec ma mère je l'ai défini, je le gère (pas parfaitement bien sûr, sinon j'aurais plus besoin d'en<br /> parler, mais en tout cas je peux pas faire mieux que ce que je fais déjà), j'en connais les tenants et les aboutissants, je pense qu'elle me casse effectivement les pieds, et qu'il y a une<br /> interaction du fait que je ne suis pas parfaite et surtout que je suis sa (seule) fille, mais qu'elle en est largement plus responsable que moi. Je pense que fondamentalement (parce qu'elle a<br /> instauré la relation du fait qu'elle était déjà là et mature quand je suis venue au monde, comme toutes les mères et leur enfant) elle est bien plus fautive que moi, je pense aussi lui avoir<br /> largement pardonné, et si je fais un môme, j'espère que contrairement à elle, je ne me défausserai pas de mes responsabilités en les rejetant sur ma fille ou mon fils. J'espère également ne pas<br /> trop culpabiliser pour autant.<br /> <br /> Mon but ici, c'est pas d'essayer de comprendre ma relation à ma mère, c'est d'en parler quand ça me gonfle, d'essayer de l'expliquer quand j'ai envie de l'expliquer, et de m'exprimer par rapport à<br /> tout ça quand ça m'encombre de trop. Je ne suis pas là pour faire une thérapie, ni pour essayer de comprendre et d'avancer (du moins pas sur ce point là), mais pour me livrer comme ça me soulage.<br /> Car la partie "comprendre" elle est derrière moi. ça ne veut pas dire que je ne remets jamais rien en question mais là, ça me paraît carrément pas pertinent.<br /> <br /> Je pense l'avoir expliquée en long en large et en travers cette problématique, le sujet que tu soulignes étant déjà sorti maintes fois, et si avec tout ce que j'en ai écrit tu ne l'as pas encore<br /> comprise, c'est que je ne saurai jamais l'expliquer correctement. Mais comme dit mon psy, je suis assez particulière pour que mon cas ne soit pas "lisible" y compris par un professionnel (s'il ne<br /> me suit pas assez longtemps), qu'il soit question de ma relation à ma mère, ou de mon "diagnostic" que seul mon psy reconnaît (et mon médecin aussi, qui connaît ma mère en plus, lui), et que<br /> n'importe qui d'autre de mon entourage nie.<br /> Il m'a clairement expliqué qu'étant donné les circonstances, fallait pas en demander trop aux autres, que pour les  psy eux-mêmes j'étais un casse-tête (apparemment il a planché sévère), qu'il<br /> fallait à la fois très bien me connaître, essentiellement et avant tout m'avoir suivie longuement, et très bien connaître la psychopathologie et la psychologie pour y voir goutte, car je ne laisse<br /> pas paraître grand chose, et seuls les mots permettent de faire le tri au fur et à mesure des crises et des observations, que très peu avaient tous les éléments en main pour pouvoir en juger.<br /> Malheureusement, soit je parle chinois, soit le cas est trop compliqué pour être abordable (les deux mon général sans doute).<br /> <br /> Je le regrette profondément parce que ça ne me facilite pas la tâche, ça éloigne facilement les soutiens potentiels, mais puisque je ne vois pas du tout comment exprimer les choses autrement, et<br /> surtout que j'en ai marre de les répéter (car je les ai déjà écrites plusieurs fois ici ou ailleurs), c'est que manifestement jamais personne n'y comprendra rien à part lui et mon médecin (qui le<br /> rejoint sur tous ces points). Donc puisque tu ne le comprends pas malgré tout ce que j'en ai dit ici, c'est qu'il me semble que ça sert à rien que j'en discute.<br /> <br /> En gros et pour résumer, ma mère me casse les  pieds, et si je ne m'en défais pas, c'est que ce n'est pas possible ou inopportun, et je n'en suis pas nécessairement responsable contrairement à<br /> ce que trop de gens essaient de me signifier (pourquoi au juste?). Non, je n'en suis pas responsable, même dans le détail, et non je n'ai pas envie de le remettre en question, j'en ai déjà trop<br /> souvent fait le tour pour parvenir à une autre conclusion pour l'instant. Je verrai ce qu'il en est quand j'aurai des mômes.<br /> <br /> En général j'ai, si ce n'est envie, du moins le courage de répondre à ce genre de question, mais là, j'ai passé quatre jours sympas, parce que tu sais quoi? justement elle ne m'a pas cassé les<br /> pieds à aucun moment, elle n'a pas essayé de me "voler" mes moments de bien-être pour s'en nourrir et s'en repaître, elle n'a pas essayé de s'incruster entre mes amis et moi, ni envahi mes espaces<br /> psychiques, en même temps qu'elle n'a pas non plus été complètement absente et a quand même joué son rôle de "mère". Et si elle était tout le temps comme ça, je n'aurais jamais écrit les mots au<br /> sujet desquels tu m'interroges, et donc tu n'aurais jamais eu à me poser cette question!!<br /> <br /> Voilà, c'est pas une jolie façon de démarrer l'année ça? :-)<br /> <br /> <br /> <br />
Q
Bon, ben si yaplukapa, ça va aller facile alors ? ;o)<br /> Je te souhaite une bonne année, pleine de projets (ça tu en as !) et de réalisations.
Répondre
G
<br /> rhooo merci :-)<br /> (ah ça oui j'en ai des projets, plus que je n'en ai jamais eu!)<br /> Bonne année à toi aussi!<br /> <br /> <br />