fatiguée déprimée
bien que je travaille très bien, je commence à ressentir les effets "secondaires".
ça me rappelle l'époque où je travaillais à temps plein, où je "m'éclatais" pendant mon boulot (mon entourage n'était d'ailleurs pas ingrat), et que j'avais envie de foutre en l'air dès que j'avais un moment de libre.
j'en suis pas là, loin s'en faut, mais les débuts commencent, il faut donc que je reste vigilante et que je me "concentre" sur le plaisir que je peux avoir à faire ci ou ça et cesser d'appuyer sur le champignon non pas quand je sens que j'en ai besoin, car c'est trop tard, mais quand je sens que je dépasse le déplaisir "normal" et que je ne parviens plus à m'oxygéner avec le plaisir. donc il faut que je pense à y penser, oui, c'est à ce point là, et il se peut qu'à la différence d'avant, j'arrive à y penser...
ça va certainement ralentir drastiquement mon boulot, mais il est tout à fait possible que je reste malgré tout à un rythme tout à fait correct, par rapport aux autres.
j'ai pas envie d'en parler, mais c'est assez difficile de bosser avec des gens qui ne savent pas ce qu'ils pensent, des avis contraires partout (et particulièrement contraires), des ordres contradictoires (les uns de droit, les autres de fait), on a beau me dire que "c'est ça le monde du travail", il me semble que c'est encore pire dans les associations. car j'ai bossé ailleurs avant, et c'était pas comme ça.
alors à chaque fois que je me plains, que je prends un coup, je me dis et me répète que oui, mais je vais au rythme qui me convient, et personne ne me met la pression, en même temps que mon travail est attendu et reconnu.
ça a beau valoir tout l'or du monde, je n'arrive pas être optimiste, ni guillerette. je me sens fanée, fatiguée, et surtout, j'ai cette horrible impression que le peu de "guérison" que j'avais trouvée, et pas eu le temps de savourer et encore moins de développer, faut déjà que je la mette au placard.
alors j'ai été acheter du wild rose, et depuis ce matin, j'en rajoute à mes mélanges.
ça me rappelle l'époque où je travaillais à temps plein, où je "m'éclatais" pendant mon boulot (mon entourage n'était d'ailleurs pas ingrat), et que j'avais envie de foutre en l'air dès que j'avais un moment de libre.
j'en suis pas là, loin s'en faut, mais les débuts commencent, il faut donc que je reste vigilante et que je me "concentre" sur le plaisir que je peux avoir à faire ci ou ça et cesser d'appuyer sur le champignon non pas quand je sens que j'en ai besoin, car c'est trop tard, mais quand je sens que je dépasse le déplaisir "normal" et que je ne parviens plus à m'oxygéner avec le plaisir. donc il faut que je pense à y penser, oui, c'est à ce point là, et il se peut qu'à la différence d'avant, j'arrive à y penser...
ça va certainement ralentir drastiquement mon boulot, mais il est tout à fait possible que je reste malgré tout à un rythme tout à fait correct, par rapport aux autres.
j'ai pas envie d'en parler, mais c'est assez difficile de bosser avec des gens qui ne savent pas ce qu'ils pensent, des avis contraires partout (et particulièrement contraires), des ordres contradictoires (les uns de droit, les autres de fait), on a beau me dire que "c'est ça le monde du travail", il me semble que c'est encore pire dans les associations. car j'ai bossé ailleurs avant, et c'était pas comme ça.
alors à chaque fois que je me plains, que je prends un coup, je me dis et me répète que oui, mais je vais au rythme qui me convient, et personne ne me met la pression, en même temps que mon travail est attendu et reconnu.
ça a beau valoir tout l'or du monde, je n'arrive pas être optimiste, ni guillerette. je me sens fanée, fatiguée, et surtout, j'ai cette horrible impression que le peu de "guérison" que j'avais trouvée, et pas eu le temps de savourer et encore moins de développer, faut déjà que je la mette au placard.
alors j'ai été acheter du wild rose, et depuis ce matin, j'en rajoute à mes mélanges.
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