de l'eau dans le gaz?
bon j'vous préviens, chuis bourrée j'ai pris un demi somnif, donc si j'écris des conneries c'est normal.
en même temps, chuis tellement sur les nerfs que je crois qu'il m'en faudrait plus pour tomber raide; il faudrait juste que je lâche en fait.
plus j'y pense et plus je me dis que je ne sais pas gérer mon temps correctement, et que donc, il faudrait que je bosse à fond pendant une semaine ou deux, puis repos complet ensuite pendant une semaine au moins. parce que là, faudrait que je fasse le calcul de mes heures, mais ça doit être coton. et ce serait dix fois pire si je calculais les nerfs.
aujourd'hui, comme je m'en doutais, il y a eu clash. bizarrement, pas avec marniac, mais j'en ai pris plein la gueule, et 'jai senti qu'on se retenait d'en rajouter une couche. j'ai eu droit à un type qui gueulait en disant "y en a marre on peut plus aller dans ce bureau (= le mien), puis la salle de réunion est réquisitionnée par les permanents (= à cause de moi parce que je les veux plus dans mon bureau), et heureusement, j'ai été défendue par mon patron, et surtout je l'ai pas ouverte, de toute façon j'étais en réunion. ça fait pas du bien, mais j'ai tenu ma position: j'ai besoin d'un bureau.
mon patron m'a demandé à trois reprises si j'aimais mon travail. il a l'air inquiet?
j'ai répondu que oui, mais que j'en avais ras le bol de batailler pour des détails matériels et d'être systématiquement découragée par marniac chaque fois que je prenais une initiative. il m'a répété qu'il fallait pas s'arrêter à ça, j'ai répondu une seule fois que c'était quand même très pesant, et je l'ai laissé dire pour le reste.
aujorud'hui, en plus, il m'a confié un dossier assez lourd (augmentation des tarifs du gaz chez nous), porté par d'autres, mais c'est moi qui irait au charbon parce que personne ne sera là ce jour là.
j'ai répondu que je ne défendrai que ce que j'aurai eu le temps de comprendre.s
j'ai aussi dit à marniac que les permanences (recevoir les adhérents-consommateurs), c'était terminé, il ne fallait plus compter sur moi (avec ce nouveau dossier qu'on venait de me confier c'est complètement impossible), et elle était d'accord pour que j'envoie les permanents à qui je sers de référence aux autres patrons, qu'ils s'en dépatouillent, car de toute façon, ça n'a jamais été à moi de le faire, je l'ai toujours dit, mais ça s'est fait comme ça. quel soulagement!
je sais que malheureusement, ça veut dire qu'ils vont arrêter de venir, mais bon, c'est pas mon problème à moi.
bon bref. ce qui me turlupine, c'est que quand je commence à bosser, je ne sais pas m'arrêter, la preuve, je me suis rendu compte que j'avais oublié un truc, et toc, j'ai envoyé deux emails à minuit pour le boulot, et là je décroche toujours pas parce que j'y pense encore, même si la prochaine échéance c'est mercredi (il faut dire que j'ai une réunion demain matin pour un autre truc). Et au bout d'un moment, je m'effondre: physiquement psychiquement, moralement, mentalement. et je ne veux pas ressombrer là dedans, parce que c'est pente glissante, et c'est comme ça que je me suis laissée emporter toutes les autres fois où j'ai travaillé. j'en frais trop, et j'arrive pas à réguler, à m'arrêter, à ralentir. j'en ai mal au dos, d'ailleurs.
alors j'ai besoin de votre avis les filles. puisque je vois que j'ai du mal à m'arrêter une fois que je suis lancée dans un truc, et puisque j'ai la chance d'avoir l'autorisation de gérer mon emploi du temps à peu près comme je veux:
faut-il que j'essaie de me "régulariser", c'est-à-dire me forcer à me stopper dans mes élans pour apprendre à faire les choses avec une certaine sérénité et un certain équilibre (au risque de ne pas y arriver et de resombrer), au motif que ça viendra peu à peu et que c'est en forgeant qu'on devient forgeron?
ou bien faut-il que tant pis, je laisse aller ma façon d'être, même avec les inconvénients que ça présente (surtout vis-à-vis des collègues), que je bosse à fond puis que je prenne du repos (genre presque à temps plein pendant une semaine et demi, puis que je prenne une semaine entière de repos derrière)? au risque de ne pas y arriver non plus (trop d'épuisement = impossible à remonter), ou de ne pas plaire à mon entourage?
ouah, difficile quand on est de l'extérieur, mais vous en pensez quoi? je peux répondre à des questions s'il vous manque des informations. ça me fait rire de vous poser ce genre de questions, en même temps ça me ferait vraiment plaisir d'avoir votre avis (même si je ne le suis pas nécessairement)
bon voilà. la suite dans une autre catégorie.
en même temps, chuis tellement sur les nerfs que je crois qu'il m'en faudrait plus pour tomber raide; il faudrait juste que je lâche en fait.
plus j'y pense et plus je me dis que je ne sais pas gérer mon temps correctement, et que donc, il faudrait que je bosse à fond pendant une semaine ou deux, puis repos complet ensuite pendant une semaine au moins. parce que là, faudrait que je fasse le calcul de mes heures, mais ça doit être coton. et ce serait dix fois pire si je calculais les nerfs.
aujourd'hui, comme je m'en doutais, il y a eu clash. bizarrement, pas avec marniac, mais j'en ai pris plein la gueule, et 'jai senti qu'on se retenait d'en rajouter une couche. j'ai eu droit à un type qui gueulait en disant "y en a marre on peut plus aller dans ce bureau (= le mien), puis la salle de réunion est réquisitionnée par les permanents (= à cause de moi parce que je les veux plus dans mon bureau), et heureusement, j'ai été défendue par mon patron, et surtout je l'ai pas ouverte, de toute façon j'étais en réunion. ça fait pas du bien, mais j'ai tenu ma position: j'ai besoin d'un bureau.
mon patron m'a demandé à trois reprises si j'aimais mon travail. il a l'air inquiet?
j'ai répondu que oui, mais que j'en avais ras le bol de batailler pour des détails matériels et d'être systématiquement découragée par marniac chaque fois que je prenais une initiative. il m'a répété qu'il fallait pas s'arrêter à ça, j'ai répondu une seule fois que c'était quand même très pesant, et je l'ai laissé dire pour le reste.
aujorud'hui, en plus, il m'a confié un dossier assez lourd (augmentation des tarifs du gaz chez nous), porté par d'autres, mais c'est moi qui irait au charbon parce que personne ne sera là ce jour là.
j'ai répondu que je ne défendrai que ce que j'aurai eu le temps de comprendre.s
j'ai aussi dit à marniac que les permanences (recevoir les adhérents-consommateurs), c'était terminé, il ne fallait plus compter sur moi (avec ce nouveau dossier qu'on venait de me confier c'est complètement impossible), et elle était d'accord pour que j'envoie les permanents à qui je sers de référence aux autres patrons, qu'ils s'en dépatouillent, car de toute façon, ça n'a jamais été à moi de le faire, je l'ai toujours dit, mais ça s'est fait comme ça. quel soulagement!
je sais que malheureusement, ça veut dire qu'ils vont arrêter de venir, mais bon, c'est pas mon problème à moi.
bon bref. ce qui me turlupine, c'est que quand je commence à bosser, je ne sais pas m'arrêter, la preuve, je me suis rendu compte que j'avais oublié un truc, et toc, j'ai envoyé deux emails à minuit pour le boulot, et là je décroche toujours pas parce que j'y pense encore, même si la prochaine échéance c'est mercredi (il faut dire que j'ai une réunion demain matin pour un autre truc). Et au bout d'un moment, je m'effondre: physiquement psychiquement, moralement, mentalement. et je ne veux pas ressombrer là dedans, parce que c'est pente glissante, et c'est comme ça que je me suis laissée emporter toutes les autres fois où j'ai travaillé. j'en frais trop, et j'arrive pas à réguler, à m'arrêter, à ralentir. j'en ai mal au dos, d'ailleurs.
alors j'ai besoin de votre avis les filles. puisque je vois que j'ai du mal à m'arrêter une fois que je suis lancée dans un truc, et puisque j'ai la chance d'avoir l'autorisation de gérer mon emploi du temps à peu près comme je veux:
faut-il que j'essaie de me "régulariser", c'est-à-dire me forcer à me stopper dans mes élans pour apprendre à faire les choses avec une certaine sérénité et un certain équilibre (au risque de ne pas y arriver et de resombrer), au motif que ça viendra peu à peu et que c'est en forgeant qu'on devient forgeron?
ou bien faut-il que tant pis, je laisse aller ma façon d'être, même avec les inconvénients que ça présente (surtout vis-à-vis des collègues), que je bosse à fond puis que je prenne du repos (genre presque à temps plein pendant une semaine et demi, puis que je prenne une semaine entière de repos derrière)? au risque de ne pas y arriver non plus (trop d'épuisement = impossible à remonter), ou de ne pas plaire à mon entourage?
ouah, difficile quand on est de l'extérieur, mais vous en pensez quoi? je peux répondre à des questions s'il vous manque des informations. ça me fait rire de vous poser ce genre de questions, en même temps ça me ferait vraiment plaisir d'avoir votre avis (même si je ne le suis pas nécessairement)
bon voilà. la suite dans une autre catégorie.
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