nouveau psy, nouvel anti dépresseur
j'ai super merdé lors de mon premier rendez-vous avec mon nouveau psy. mais a priori, il me plaît.
par contre, je suis à peu près sûre que moi, je lui plais pas, mais il a quand même accepté de me suivre, et il me déteste pas, je pense.
faut dire que j'ai merdé sur toute la ligne. je suis arrivée en retard parce que mon gps m'a envoyée à l'autre bout de la ville (en fait j'ai pas été assez rigoureuse sur l'intitulé de l'adresse que j'ai eu du mal à trouver),
au téléphone, j'ai cru que j'avais sa secrétaire donc j'ai sûrement dit "madame" à un moment, sauf que c'était lui, et ça, je ne l'ai su qu'en arrivant chez lui quand il m'a dit qu'il m'avait eue au téléphone,
comme je croyais que j'avais la secrétaire sur le moment, j'ai pris mon temps pour lui demander où se trouvait le cabinet, il m'a expliqué (très bien d'ailleurs), et a fini par abréger un peu sèchement (parce que j'étais franchement cruche et lente ou parce que j'avais dit "merci madame"? je ne sais pas)
j'en ai rajouté une couche car je ne l'ai pas compris tout de suite (que c'était lui que j'avais eu et pas la secrétaire), et j'ai lourdement ajouté (plutôt que d'oublier et passer à autre chose), que je ne comprenais pas comment j'avais pu faire la confusion, blabla, bref, nulle, je me suis enfoncée;
ensuite, j'ai pas arrêté de pleurer pendant toute la séance (ceci dit j'avais déjà les yeux explosés car j'étais vraiment mal, je sentais que j'étais sous tension)
enfin, j'ai oublié mon chéquier, et j'ai pas pu le payer.
pas mal non?
en définitive, je lui ai dit que je lui enverrais un chèque, que j'étais désolée, et démunie, j'ai sorti la phrase qui tue: "je vous promets que je vais vous payer" avec un air encore plus misérable que pendant la séance (non sans avoir insisté pour savoir s'il pouvait pas prendre ma carte bleue), il m'a répondu la phrase qui tue: "si vous saviez combien de fois j'ai entendu ça... et j'attends encore".
ça m'a fait mal, mais avec tout ce qui s'était passé avant, je ne pouvais pas trop lui en vouloir, d'autant que c'était un premier rendez-vous.
alors je me suis ressaisie, quand j'ai vu qu'il ne me croyait pas, et je lui ai demandé si je pouvais pas carrément repasser plus tard lui laisser dans la boîte aux lettres. toujours dubitatif, il m'a demandé où j'habitais, je lui ai dit que j'étais pas loin et que je reviendrais dans la journée. il m'a dit de carrément rerentrer dans le cabinet et le donner à sa secrétaire qui serait là à partir de 17h. j'ai voulu reprendre rendez-vous, il m'a dit que je verrais ça avec elle parce que de toute façon, y avait quelqu'un qui attendait depuis longtemps et qu'il fallait qu'on se dépêche (effectivement, le rendez-vous suivant était arrivé avant qu'il me prenne, et c'est sans doute en grande partie ma faute puisque j'étais très en retard donc; pour autant j'en suis pas complètement sûre puisqu'il y avait quelqu'un dans la salle d'attente avant moi, alors que la salle aurait dû être vide)
en tout cas, il a très bien compris ma demande: être le psy prescripteur pendant que je continuais mon travail avec mon psy à moi. il m'a fait comprendre qu'il aimait pas trop ça mais qu'après tout, d'autres le faisaient pour lui, et qu'il n'y avait pas de raison qu'il refuse. j'ai été très soulagée, surtout après tous les psy que j'ai rencontrés pour ça, sans succès. en fait, je ne lui en ai cités que deux, mais la prochaine fois je ferai le compte, pour lui faire savoir à quel point je suis soulagée qu'il accepte de me suivre.
il a l'air d'être à l'écoute comme j'aime bien, même s'il m'a un peu foutu les boules, et surtout, contrairement au dernier docteur molécule que j'ai vu (qui avait des bons côté mais ne correspondait pas à ce qu'il me fallait), il a eu l'air de vraiment bien comprendre ma demande, et de l'accepter.
je lui ai dit tous les médicaments que j'avais testés (stablon, effexor, seroplex, millepertuis), et dit que j'étais arrivée à un moment où il fallait sans doute que je reprenne du stablon. il a pas discuté du tout, et à un moment où moi, je doutais de ce choix, il a dit très fermement que c'était un excellent médicament. je lui ai dit que pourtant, un des psy que j'avais rencontrés m'avait ri au nez quand je lui avais dit que j'en avais pris quelques temps, et il a réitéré ses propos en précisant qu'il avait eu d'excellents résultats avec cet antidépresseur et que c'était très bien que j'en prenne.
je lui ai parlé des fleurs de bach, un peu en bafouillant (comme le reste en fait). je l'ai senti archi dubitatif mais il n'a pas souhaité contester. il est certainement convaincu de l'effet placébo car il m'a demandé comment j'en avais entendu parler. j'ai dit que c'était la psychologue d'une copine qui avait mentionné leur existence, et qu'ensuite je m'y étais intéressée de plus près.
bref, je reprends du stablon, et je me sens soulagée, donc rien que l'idée, ça devrait m'aider un peu.
et c'est tant mieux parce que je suis complètement épuisée nerveusement.
je ne comprends pas comment je me mets à ce point la pression au boulot, alors qu'on me demande rien de méchant. c'est horrible: je veux toujours que ce soit fait le mieux possible.
après ça, j'ai vu la psychomot que j'ai saoulée de paroles tellement j'étais encore sous tension.
on a parlé d'horloge (elles sont toutes mortes, encore! y compris celle de cet ordinateur qui retarde de dix minutes, sans que je comprenne pourquoi, alors qu'elle était à l'heure il y a quelques temps, c'est con parce que j'avais enfin un réveil qui marchait bien, ben même pas. j'ai plus que mon téléphone portable qui reste à l'heure, je n'ai aucune autre source).
la prochaine étape, c'est de mettre des piles duracell, car je présume que celles que j'ai mises (premier prix) ne sont pas assez costaud (pourtant pour des télécommandes ça suffit et ça dure longtemps; oui bon en même temps on zappe pas aussi souvent que les aiguilles tournent...)
puis elle m'a fait faire des sortes de puzzles superfaciles pour enfants avec des bouts de bois et des couleurs. on a encore relevé cette façon de vouloir toujours me concentrer pour bien faire, au lieu de me faire plaisir, ainsi que le fait que je n'aime pas la symétrie parfaite (contrairement à quand j'étais adolescente), ainsi que mes manies (j'aime bien cette couleur et pas celle là et blabla).
après ça je suis passée chez le bijoutier qui m'avait toujours pas fait ma bague (mais je l'aurai en principe jeudi, ah mais que je suis bête je vais à paris!! bon tant pis), puis j'ai fait courir le chien dans le petit bois pas loin, puis j'ai couru à la pharmacie où je me suis fait fourguer une autre huile essentielle: du "citrus aurantium" (qui correspond à un truc dont je n'arrive pas à retenir le nom et qui commence par "petit grain de"). elle est tout le temps en train de me fourguer des trucs cette pharmacienne (la dernière fois c'était des acides foliques pour favoriser la grossesse), mais comme je trouve qu'elle est pertinente dans ses propos, j'ai tendance à lui faire confiance. elle m'a dit que si j'étais sous tension c'était ce qu'il me fallait, car c'était super efficace. j'ai parlé de mandarine, elle m'a dit que ça aussi ça pouvait me faire du bien. pour le pamplemousse, elle m'a dit que y avait pas d'effets intéressants reconnus, et qu'en même temps y avait tellement de trucs que c'était la jungle. j'ai répondu que c'était pour ça que je suivais mes envies, et que mes envies me dictaient de me shooter au pamplemousse et que c'était une envie très forte, qui me tenaillait depuis très longtemps, sans que j'en comprenne le sens.
je lui ai quand même pris son truc, parce que c'était moins de cinq euros, et que quand elle m'en a parlé au tout début, elle avait l'air d'être convaincue que c'était exactement ce qu'il me fallait. elle m'a conseillé de prendre une goutte par jour, si possible avec de la mandarine. évidemment elle a voulu me vendre ses gélules neutres, mais là j'ai pas voulu, j'ai dit que je prendrais sur un sucre. elle a insisté pour dire qu'il valait mieux l'ingérer que le respirer pour que ce soit efficace, mais qu'il fallait surtout pas en prendre plus car c'était très loin d'être anodin.
bref, chuis restée un moment.
après ça, je suis passée changer les bottes en plastoc que j'avais, et j'en ai profité pour acheter un lit. oui vous avez bien lu, un lit. j'en ai marre du mien, qui n'a pas de cadre et dont le matelas s'écarte du mur à chaque fois que je me glisse dedans. ça fait longtemps que je veux m'acheter un cadre, mais je les trouve soit moches soit chers.
çui là était à un prix très correct (70 euros), il était très simple, en bois clair (j'aime bien sauf que ça va pas aller avec mes tables de chevet qui sont en plaqué de bois clair aussi, mais pas le même; tant pis).
ça pesait un âne mort cette connerie, mais c'est normal, parce qu'en fait il y avait le sommier avec!! alors que je pensais qu'il n'y avait que le cadre. on m'a prévenu qu'il fallait pas trop sauter dessus non plus hein.
pas de soucis, je suis sage comme une image; snif.
(encore que, je chahute avec le chien des fois mais bon).
voilà. il est 23h passé et j'ai la flemme de le monter.
et je suis tendue encore, et j'ai pas fini de vous raconter, car si vous êtes comme moi, vous attendez la suite du voyant (mais vu que vous êtes pas passées aujourd'hui apparemment, c'est pas si sûr! peu importe, chuis sous tension, je suppose que je vais trouver le courage d'écrire encore)
par contre, je suis à peu près sûre que moi, je lui plais pas, mais il a quand même accepté de me suivre, et il me déteste pas, je pense.
faut dire que j'ai merdé sur toute la ligne. je suis arrivée en retard parce que mon gps m'a envoyée à l'autre bout de la ville (en fait j'ai pas été assez rigoureuse sur l'intitulé de l'adresse que j'ai eu du mal à trouver),
au téléphone, j'ai cru que j'avais sa secrétaire donc j'ai sûrement dit "madame" à un moment, sauf que c'était lui, et ça, je ne l'ai su qu'en arrivant chez lui quand il m'a dit qu'il m'avait eue au téléphone,
comme je croyais que j'avais la secrétaire sur le moment, j'ai pris mon temps pour lui demander où se trouvait le cabinet, il m'a expliqué (très bien d'ailleurs), et a fini par abréger un peu sèchement (parce que j'étais franchement cruche et lente ou parce que j'avais dit "merci madame"? je ne sais pas)
j'en ai rajouté une couche car je ne l'ai pas compris tout de suite (que c'était lui que j'avais eu et pas la secrétaire), et j'ai lourdement ajouté (plutôt que d'oublier et passer à autre chose), que je ne comprenais pas comment j'avais pu faire la confusion, blabla, bref, nulle, je me suis enfoncée;
ensuite, j'ai pas arrêté de pleurer pendant toute la séance (ceci dit j'avais déjà les yeux explosés car j'étais vraiment mal, je sentais que j'étais sous tension)
enfin, j'ai oublié mon chéquier, et j'ai pas pu le payer.
pas mal non?
en définitive, je lui ai dit que je lui enverrais un chèque, que j'étais désolée, et démunie, j'ai sorti la phrase qui tue: "je vous promets que je vais vous payer" avec un air encore plus misérable que pendant la séance (non sans avoir insisté pour savoir s'il pouvait pas prendre ma carte bleue), il m'a répondu la phrase qui tue: "si vous saviez combien de fois j'ai entendu ça... et j'attends encore".
ça m'a fait mal, mais avec tout ce qui s'était passé avant, je ne pouvais pas trop lui en vouloir, d'autant que c'était un premier rendez-vous.
alors je me suis ressaisie, quand j'ai vu qu'il ne me croyait pas, et je lui ai demandé si je pouvais pas carrément repasser plus tard lui laisser dans la boîte aux lettres. toujours dubitatif, il m'a demandé où j'habitais, je lui ai dit que j'étais pas loin et que je reviendrais dans la journée. il m'a dit de carrément rerentrer dans le cabinet et le donner à sa secrétaire qui serait là à partir de 17h. j'ai voulu reprendre rendez-vous, il m'a dit que je verrais ça avec elle parce que de toute façon, y avait quelqu'un qui attendait depuis longtemps et qu'il fallait qu'on se dépêche (effectivement, le rendez-vous suivant était arrivé avant qu'il me prenne, et c'est sans doute en grande partie ma faute puisque j'étais très en retard donc; pour autant j'en suis pas complètement sûre puisqu'il y avait quelqu'un dans la salle d'attente avant moi, alors que la salle aurait dû être vide)
en tout cas, il a très bien compris ma demande: être le psy prescripteur pendant que je continuais mon travail avec mon psy à moi. il m'a fait comprendre qu'il aimait pas trop ça mais qu'après tout, d'autres le faisaient pour lui, et qu'il n'y avait pas de raison qu'il refuse. j'ai été très soulagée, surtout après tous les psy que j'ai rencontrés pour ça, sans succès. en fait, je ne lui en ai cités que deux, mais la prochaine fois je ferai le compte, pour lui faire savoir à quel point je suis soulagée qu'il accepte de me suivre.
il a l'air d'être à l'écoute comme j'aime bien, même s'il m'a un peu foutu les boules, et surtout, contrairement au dernier docteur molécule que j'ai vu (qui avait des bons côté mais ne correspondait pas à ce qu'il me fallait), il a eu l'air de vraiment bien comprendre ma demande, et de l'accepter.
je lui ai dit tous les médicaments que j'avais testés (stablon, effexor, seroplex, millepertuis), et dit que j'étais arrivée à un moment où il fallait sans doute que je reprenne du stablon. il a pas discuté du tout, et à un moment où moi, je doutais de ce choix, il a dit très fermement que c'était un excellent médicament. je lui ai dit que pourtant, un des psy que j'avais rencontrés m'avait ri au nez quand je lui avais dit que j'en avais pris quelques temps, et il a réitéré ses propos en précisant qu'il avait eu d'excellents résultats avec cet antidépresseur et que c'était très bien que j'en prenne.
je lui ai parlé des fleurs de bach, un peu en bafouillant (comme le reste en fait). je l'ai senti archi dubitatif mais il n'a pas souhaité contester. il est certainement convaincu de l'effet placébo car il m'a demandé comment j'en avais entendu parler. j'ai dit que c'était la psychologue d'une copine qui avait mentionné leur existence, et qu'ensuite je m'y étais intéressée de plus près.
bref, je reprends du stablon, et je me sens soulagée, donc rien que l'idée, ça devrait m'aider un peu.
et c'est tant mieux parce que je suis complètement épuisée nerveusement.
je ne comprends pas comment je me mets à ce point la pression au boulot, alors qu'on me demande rien de méchant. c'est horrible: je veux toujours que ce soit fait le mieux possible.
après ça, j'ai vu la psychomot que j'ai saoulée de paroles tellement j'étais encore sous tension.
on a parlé d'horloge (elles sont toutes mortes, encore! y compris celle de cet ordinateur qui retarde de dix minutes, sans que je comprenne pourquoi, alors qu'elle était à l'heure il y a quelques temps, c'est con parce que j'avais enfin un réveil qui marchait bien, ben même pas. j'ai plus que mon téléphone portable qui reste à l'heure, je n'ai aucune autre source).
la prochaine étape, c'est de mettre des piles duracell, car je présume que celles que j'ai mises (premier prix) ne sont pas assez costaud (pourtant pour des télécommandes ça suffit et ça dure longtemps; oui bon en même temps on zappe pas aussi souvent que les aiguilles tournent...)
puis elle m'a fait faire des sortes de puzzles superfaciles pour enfants avec des bouts de bois et des couleurs. on a encore relevé cette façon de vouloir toujours me concentrer pour bien faire, au lieu de me faire plaisir, ainsi que le fait que je n'aime pas la symétrie parfaite (contrairement à quand j'étais adolescente), ainsi que mes manies (j'aime bien cette couleur et pas celle là et blabla).
après ça je suis passée chez le bijoutier qui m'avait toujours pas fait ma bague (mais je l'aurai en principe jeudi, ah mais que je suis bête je vais à paris!! bon tant pis), puis j'ai fait courir le chien dans le petit bois pas loin, puis j'ai couru à la pharmacie où je me suis fait fourguer une autre huile essentielle: du "citrus aurantium" (qui correspond à un truc dont je n'arrive pas à retenir le nom et qui commence par "petit grain de"). elle est tout le temps en train de me fourguer des trucs cette pharmacienne (la dernière fois c'était des acides foliques pour favoriser la grossesse), mais comme je trouve qu'elle est pertinente dans ses propos, j'ai tendance à lui faire confiance. elle m'a dit que si j'étais sous tension c'était ce qu'il me fallait, car c'était super efficace. j'ai parlé de mandarine, elle m'a dit que ça aussi ça pouvait me faire du bien. pour le pamplemousse, elle m'a dit que y avait pas d'effets intéressants reconnus, et qu'en même temps y avait tellement de trucs que c'était la jungle. j'ai répondu que c'était pour ça que je suivais mes envies, et que mes envies me dictaient de me shooter au pamplemousse et que c'était une envie très forte, qui me tenaillait depuis très longtemps, sans que j'en comprenne le sens.
je lui ai quand même pris son truc, parce que c'était moins de cinq euros, et que quand elle m'en a parlé au tout début, elle avait l'air d'être convaincue que c'était exactement ce qu'il me fallait. elle m'a conseillé de prendre une goutte par jour, si possible avec de la mandarine. évidemment elle a voulu me vendre ses gélules neutres, mais là j'ai pas voulu, j'ai dit que je prendrais sur un sucre. elle a insisté pour dire qu'il valait mieux l'ingérer que le respirer pour que ce soit efficace, mais qu'il fallait surtout pas en prendre plus car c'était très loin d'être anodin.
bref, chuis restée un moment.
après ça, je suis passée changer les bottes en plastoc que j'avais, et j'en ai profité pour acheter un lit. oui vous avez bien lu, un lit. j'en ai marre du mien, qui n'a pas de cadre et dont le matelas s'écarte du mur à chaque fois que je me glisse dedans. ça fait longtemps que je veux m'acheter un cadre, mais je les trouve soit moches soit chers.
çui là était à un prix très correct (70 euros), il était très simple, en bois clair (j'aime bien sauf que ça va pas aller avec mes tables de chevet qui sont en plaqué de bois clair aussi, mais pas le même; tant pis).
ça pesait un âne mort cette connerie, mais c'est normal, parce qu'en fait il y avait le sommier avec!! alors que je pensais qu'il n'y avait que le cadre. on m'a prévenu qu'il fallait pas trop sauter dessus non plus hein.
pas de soucis, je suis sage comme une image; snif.
(encore que, je chahute avec le chien des fois mais bon).
voilà. il est 23h passé et j'ai la flemme de le monter.
et je suis tendue encore, et j'ai pas fini de vous raconter, car si vous êtes comme moi, vous attendez la suite du voyant (mais vu que vous êtes pas passées aujourd'hui apparemment, c'est pas si sûr! peu importe, chuis sous tension, je suppose que je vais trouver le courage d'écrire encore)
Publicité