mal à ma place et encore tout le monde à dos
je me déteste tellement que je me dis qu'il faut que je reprenne des fleurs de bach. mais tiens d'ailleurs, c'est pour ça que j'ai rêvé de champs de fleurs?
hier, j'en ai pris plein la figure au boulot. j'ai entendu la secrétaire me casser du sucre sur le dos. je n'ai rien dit, car je me sentais énervée, et j'étais convaincue qu'intervenir ne ferait qu'aggraver les choses, car j'étais pas assez zen.
surtout, je crois que j'ai préservé l'essentiel de ce que je voulais: il ne devrait plus y avoir personne à mon bureau.
je n'ai pas voulu batailler par rapport aux présidents, mais quand la secrétaire est venue dans mon bureau et qu'elle m'a dit que j'avais touché à ci et ça, je lui ai dit que ce n'était pas vrai, que j'en avais marre qu'on me reproche des trucs que je ne faisais pas. que ça faisait une éternité que je n'avais pas touché à cette armoire, et que je ne voulais plus qu'on m'accuse d'avoir déplacé je ne sais quel dossier alors que je n'avais touché à rien.
elle ne m'a pas cru, apparemment, et j'ai laissé courir. à quoi bon?
ensuite, je lui ai demandé pourquoi untel râlait de ne plus trouver le gros ordinateur à mon bureau. elle m'a répondu qu'il travaillait sur internet et que donc il ne pouvait plus puisque j'avais déménagé le gros ordi dans l'autre pièce. je lui ai fait remarquer que j'avais laissé tout ce qu'il fallait pour travailler correctement à mon bureau, que la preuve en était, j'étais là, et j'avais passé ma journée à naviguer et envoyer des emails avec le petit ordi qui était là. elle a répondu ce que je voulais entendre: que lui, il ne voulait pas travailler sur un petit ordinateur. j'ai insisté sur le fait que tout était en place pour travailler correctement.
quelques minutes avant, j'ai entendu une bonne partie de ce qu'elle disait aux autres à mon sujet. après avoir dit que j'avais changé ci ou ça, les autres ont répondu que c'était pas illogique, et je l'ai clairement entendu dire qu'en fait, le fond du problème, c'était pas ça, mais que je n'en faisais qu'à ma tête, que décidais et agissais comme je l'entendais et que c'était ça qui posait problème.
l'un des présidents m'a défendu, en disant qu'elle m'avait donné l'autorisation, mais la secrétaire a insisté.
finalement, malgré tout, j'ai senti que c'est la secrétaire qui avait été écoutée (puisque les deux autres ont fait le nez quand ils m'ont revus), mais j'ai enfin l'espoir d'avoir un sursis pour mon bureau, et de l'avoir pour moi pendant quelques temps, et du coup, malgré tout, j'étais soulagée.
je ne sais pas pour combien de temps.
c'est vrai que je n'en fais qu'à ma tête pour mon bureau, et que je me dis que tant pis pour ceux qui râlent parce qu'ils ne peuvent plus y prendre leurs aises alors qu'ils s'en servent une après-midi par semaine, et qu'en plus, j'ai déjà dû adapter mon emploi du temps, ce qui ne m'arrangeait pas forcément, pour leur laisser cette place.
ce qui ressort de tout ça, c'est que je me sens hypercrispée par rapport à tout ça, et ça, eux, ils n'y peuvent rien. je n'arrive pas à aborder les choses de façon relax, mais c'est normal, je n'arrive pas à aborder la vie en général de façon relax. eux, en sortant de leur réunion, ils riaient. moi j'ai fait semblant (car je n'avais pas d'animosité donc je me suis "adpatée"), mais j'ai bien senti que le coeur n'y était pas.
j'ai peut-être dit au docteur molécule que le stablon me faisait du bien, mais j'ai oublié de lui dire que je n'avais toujours pas envie de vivre, et que si je pouvais disparaître par enchantement, je le ferais volontiers, même les jours où je vais "bien" (sur l'échelle du négatif puisque le positif n'existe pas encore pour moi).
et puis en rentrant le soir, j'ai pensé à J, et je me disais que j'avais très envie de ses bras. je me disais que je n'aurai jamais les bras de personne. et j'ai pleuré hier, comme je pleure aujourd'hui.
je ne vais pas trop mal, mais je vais quand même clairement pas bien.
et encore, je ne vous ai pas parlé d'alw qui m'a bien gonflée, même si ça s'est bien passé. ce type me gonfle, et j'arrive pas à le lui dire.
hier, j'en ai pris plein la figure au boulot. j'ai entendu la secrétaire me casser du sucre sur le dos. je n'ai rien dit, car je me sentais énervée, et j'étais convaincue qu'intervenir ne ferait qu'aggraver les choses, car j'étais pas assez zen.
surtout, je crois que j'ai préservé l'essentiel de ce que je voulais: il ne devrait plus y avoir personne à mon bureau.
je n'ai pas voulu batailler par rapport aux présidents, mais quand la secrétaire est venue dans mon bureau et qu'elle m'a dit que j'avais touché à ci et ça, je lui ai dit que ce n'était pas vrai, que j'en avais marre qu'on me reproche des trucs que je ne faisais pas. que ça faisait une éternité que je n'avais pas touché à cette armoire, et que je ne voulais plus qu'on m'accuse d'avoir déplacé je ne sais quel dossier alors que je n'avais touché à rien.
elle ne m'a pas cru, apparemment, et j'ai laissé courir. à quoi bon?
ensuite, je lui ai demandé pourquoi untel râlait de ne plus trouver le gros ordinateur à mon bureau. elle m'a répondu qu'il travaillait sur internet et que donc il ne pouvait plus puisque j'avais déménagé le gros ordi dans l'autre pièce. je lui ai fait remarquer que j'avais laissé tout ce qu'il fallait pour travailler correctement à mon bureau, que la preuve en était, j'étais là, et j'avais passé ma journée à naviguer et envoyer des emails avec le petit ordi qui était là. elle a répondu ce que je voulais entendre: que lui, il ne voulait pas travailler sur un petit ordinateur. j'ai insisté sur le fait que tout était en place pour travailler correctement.
quelques minutes avant, j'ai entendu une bonne partie de ce qu'elle disait aux autres à mon sujet. après avoir dit que j'avais changé ci ou ça, les autres ont répondu que c'était pas illogique, et je l'ai clairement entendu dire qu'en fait, le fond du problème, c'était pas ça, mais que je n'en faisais qu'à ma tête, que décidais et agissais comme je l'entendais et que c'était ça qui posait problème.
l'un des présidents m'a défendu, en disant qu'elle m'avait donné l'autorisation, mais la secrétaire a insisté.
finalement, malgré tout, j'ai senti que c'est la secrétaire qui avait été écoutée (puisque les deux autres ont fait le nez quand ils m'ont revus), mais j'ai enfin l'espoir d'avoir un sursis pour mon bureau, et de l'avoir pour moi pendant quelques temps, et du coup, malgré tout, j'étais soulagée.
je ne sais pas pour combien de temps.
c'est vrai que je n'en fais qu'à ma tête pour mon bureau, et que je me dis que tant pis pour ceux qui râlent parce qu'ils ne peuvent plus y prendre leurs aises alors qu'ils s'en servent une après-midi par semaine, et qu'en plus, j'ai déjà dû adapter mon emploi du temps, ce qui ne m'arrangeait pas forcément, pour leur laisser cette place.
ce qui ressort de tout ça, c'est que je me sens hypercrispée par rapport à tout ça, et ça, eux, ils n'y peuvent rien. je n'arrive pas à aborder les choses de façon relax, mais c'est normal, je n'arrive pas à aborder la vie en général de façon relax. eux, en sortant de leur réunion, ils riaient. moi j'ai fait semblant (car je n'avais pas d'animosité donc je me suis "adpatée"), mais j'ai bien senti que le coeur n'y était pas.
j'ai peut-être dit au docteur molécule que le stablon me faisait du bien, mais j'ai oublié de lui dire que je n'avais toujours pas envie de vivre, et que si je pouvais disparaître par enchantement, je le ferais volontiers, même les jours où je vais "bien" (sur l'échelle du négatif puisque le positif n'existe pas encore pour moi).
et puis en rentrant le soir, j'ai pensé à J, et je me disais que j'avais très envie de ses bras. je me disais que je n'aurai jamais les bras de personne. et j'ai pleuré hier, comme je pleure aujourd'hui.
je ne vais pas trop mal, mais je vais quand même clairement pas bien.
et encore, je ne vous ai pas parlé d'alw qui m'a bien gonflée, même si ça s'est bien passé. ce type me gonfle, et j'arrive pas à le lui dire.
Publicité