la preuve
je dors mal et j'ai des noeuds dans l'estomac.
je me réveille en pensant au travail, comme quand on se réveille en sueur d'un cauchemar.
j'ai régulièrement mal à l'estomac aussi, soit une boule, soit un noeud, un truc qui se tord et qui fait mal en tout cas.
mon esprit n'existe plus pour ma vie.
j'oublie mes amis, je ne les appelle pas, je ne sors plus, ou si je le fais, c'est contrainte et forcée "pour pas m'enfermer dans le travail", et finalement, j'en suis complètement absente. je veux dire encore plus absente que quand j'arrive à renouer avec quelques envies.
ça me faisait rire même moi quand je disais: "je peux pas travailler ça me rend malade".
c'est ce que j'essayais d'expliquer aux gens qui me disaient: oui mais si tu vas mal, c'est aussi parce que tu ne travailles pas. et moi je leur disais toujours: mais non c'est pas vrai justement, quand je travaille c'est pire
je ne comprends pas. je ne me comprends pas.
je me shoote au white chestnut et star of bethleem, et faudrait que je prenne sans doute du sweet chestnut aussi pour palier le "creux" d'antidépresseurs
bon et puis en l'occurrence, s'ajoute l'angoisse, la terrible angoisse du "prendre le train" et laisser le chien. car je ne sais plus si je l'ai dit, je vais à paris jusqu'à demain soir pour une journée de formation.
ah si je pouvais avoir un "transit" (neuronal) équivalent à celui que j'avais atteint... pourquoi il s'envole??
je me réveille en pensant au travail, comme quand on se réveille en sueur d'un cauchemar.
j'ai régulièrement mal à l'estomac aussi, soit une boule, soit un noeud, un truc qui se tord et qui fait mal en tout cas.
mon esprit n'existe plus pour ma vie.
j'oublie mes amis, je ne les appelle pas, je ne sors plus, ou si je le fais, c'est contrainte et forcée "pour pas m'enfermer dans le travail", et finalement, j'en suis complètement absente. je veux dire encore plus absente que quand j'arrive à renouer avec quelques envies.
ça me faisait rire même moi quand je disais: "je peux pas travailler ça me rend malade".
c'est ce que j'essayais d'expliquer aux gens qui me disaient: oui mais si tu vas mal, c'est aussi parce que tu ne travailles pas. et moi je leur disais toujours: mais non c'est pas vrai justement, quand je travaille c'est pire
je ne comprends pas. je ne me comprends pas.
je me shoote au white chestnut et star of bethleem, et faudrait que je prenne sans doute du sweet chestnut aussi pour palier le "creux" d'antidépresseurs
bon et puis en l'occurrence, s'ajoute l'angoisse, la terrible angoisse du "prendre le train" et laisser le chien. car je ne sais plus si je l'ai dit, je vais à paris jusqu'à demain soir pour une journée de formation.
ah si je pouvais avoir un "transit" (neuronal) équivalent à celui que j'avais atteint... pourquoi il s'envole??
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